C’est avant tout la parabole et internet qui font bouger les consciences.
La rue des pays en voie de développement ou sous développé bougent de façon plus prononcée que dans les pays développés.
Obama c’est la Ségolène des Etats-Unis.
Un pantin de Soros et de toute l’oligarchie financière, ce cancer de l’humanité.
"Dans un premier temps, au nom du libéralisme, ils peuvent demander à la place des investissements publics, par exemple dans les infrastructures, dont ils seraient les premiers bénéficiaires. C’est ce que viennent de faire les constructeurs automobiles US"
Et la Californie via son terminator local "shwarzie" avec la complicité de Bloomberg.
"Depuis 1945, seuls Richard Nixon et George Bush senior avaient été vice-présidents avant d’être élus. Nombreux sont les candidats qui ont été élus face à un président sortant (Eisenhower, Carter, Reagan, Clinton et Bush junior) parce qu’ils symbolisaient un renouveau. Or, Obama a basé sa stratégie de campagne sur cette idée contre un candidat qui se présente pour la seconde fois."
Les statistiques sont effectivement pour le candidat "OBAMA", mais il n’est pas equi-distant des candidats de type caucasien. En gros il a un gros handicape de base, lié à sa couleur et aux idées de ce pays.
En outre son électorat de base ne lui fait pas confiance et une défiance forte monte à son encontre.
Compte tenu que pendant ces élections, la balance tangue de l’un vers l’autre (48-52), aussi l’écart de voix ne seront pas suffisant pour compenser son handicape de base.
Par ailleur, ce candidat est le fruit des mêmes lobbies, le gagnant sera donc toujours le même. Ces derniers ont tout fait pour évincer Hillary Clinton, même bourrer les voix démocrates pour faire passer le bobo OBAMA...
Ce qui est aussi en sa défaveur, c’est qu’il ne représente pas l’américain moyen comme BUSH (boit de la bière et du pop corn ...), il est perçu comme un snob qui boit du thé raffiné, très mauvais pour la plebe locale...
Et pour terminer, on peut craindre un remake des élections françaises où se sont les sondages qui choisissent le gagnant ou les représentant d’un parti ...
				 				La Russie évoque les « canons d’août » tout en montrant sa bonne volonté 				 				 				
				 				
				 				
				
L’ambassadeur russe auprès de l’OTAN, Dmitri Rogozine, a employé le terme de « canons d’août » (une référence au début de la Grande guerre de 1914), pour parler des dangers résultant des provocations actuelles à son encontre.
Rogozine a comparé le président géorgien Mikhaïl Saakashvili à Gavrilo Princip, l’agent provocateur « serbe » qui assassina l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche à Sarajevo le 28 juin 1914.
Rappelons que le cadre de cette guerre, la « logique des alliances », fut fixé d’avance par le roi d’Angleterre Edouard VII et les services secrets de l’Empire britannique, et que ce fut leur jouet, Gavrilo Princip, qui actionna l’arme mortelle.
Rogozine affirma que « quand une personne prend le rôle d’un provocateur ou décide d’entrer dans l’histoire de la façon choisie par M. Saakashvili, il peut amener des systèmes globaux à s’affronter ; ainsi, à Sarajevo, Gavrilo Princip a amené les grandes puissances à s’affronter dans la Première Guerre mondiale et Saakashvili a cherché sa couronne de lauriers en essayant d’en faire autant.. Espérons que cela n’arrivera pas. »
Après sa rencontre avec le président russe Medvedev à Sotchi, Rogozine a déclaré que la Russie gelait sa coopération avec l’OTAN sur le maintien de la paix pendant six mois, sans pour autant suspendre sa participation au Conseil de partenariat euro-atlantique. Par contre, la Russie cessera sa participation au Partenariat pour la Paix (PPP), autre cadre de travail de l’OTAN.
Montrant sa bonne volonté en voulant maintenir une perspective de dialogue, la Russie continuera à aider l’OTAN en Afghanistan. « Sans notre aide, cette mission de l’OTAN serait un échec complet, un fiasco. Ce serait de la folie si l’OTAN continuait à miner ses relations avec la Russie », conclut Rogozine en précisant que certains aspects de la lutte contre le terrorisme seraient maintenus.
				 				Que ceux qui ont un problème avec la Russie regardent la réalité en face 				 				
27 août 2008 				
				 				
				 				
				
L’annonce du Président russe de reconnaître l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud intervenue au lendemain de la ratification par les deux chambres du parlement russe d’une résolution allant dans ce sens, semble avoir pris les gouvernements occidentaux par surprise.
« Nous sommes arrivés au point où, pour les russes, il n’y avait plus de raison de ne pas le faire », a déclaré diplomate anonyme. « C’est une réalité historique, les peuples de ces pays ne veulent plus être associés avec la Géorgie, particulièrement dans des conditions où rien ne laisse présager l’éviction de ce régime criminel.
« Le gouvernement géorgien est un gouvernement criminel, contrôlé par George Soros et les services de renseignement britanniques, et ne représente évidemment pas les intérêts du peuple géorgien. Ce régime criminel est toujours au pouvoir, avec un soutien étranger. Pour l’instant les peuples de ces pays ne veulent pas avoir quoi que ce soit à faire avec la Géorgie, tant qu’elle est contrôlée par ce genre de gouvernement.
« Du point de vue historique, l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie sont des régions autonomes. Leur affinité avec la Géorgie reposait sur une bonne entente entre gouvernements. Mais le gouvernement géorgien actuel travaille pour des intérêts extérieurs à la région et a commis des crimes contre l’humanité sur le peuple sud-ossète et menace les Abkhazes de la même façon. Ces gens sont évidemment effrayés, ils ne veulent plus rien avoir à faire avec la Géorgie ; qu’y a-t-il de mal à cela ?
« Quiconque ayant un problème avec ça aux Etats-Unis devrait regarder la vérité en face, concernant les crimes de guerre géorgiens contre le peuple sud-ossète ».
La ferme déclaration de Medvedev se termine en disant que la décision n’était pas facile à prendre, mais que c’était la seule permettant d’éviter un bain de sang, ce que les autres pays peuvent comprendre. Le Ministère russe des affaires étrangères a publié une chronologie historique du problème depuis la chute de l’URSS en 1991. La Russie aurait pu reconnaître les deux républiques autonomes depuis des années, mais a préféré poursuivre le processus de négociation avec la Géorgie, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, même après que l’OTAN ai promu l’indépendance pour le Kosovo. Mais le virage pour le pire s’est amorcé en 2005 avec la mort inexpliqué du Premier ministre géorgien. Dés lors, Saakashvili a répudié tous les accords conclus précédemment, lançant la dynamique qui a mené aux crimes des 7 et 8 août derniers.
« Le gouvernement de Saakashvili est en réalité celui de George Soros, ce qui veut dire que c’est une succursale du Foreign Office britannique. Arrêtons avec les explications mensongères. Saakachvili est une création de George Soros, c’est un fait. Et Soros est lui-même un agent du Foreign Office. C’est une opération impérialiste britannique qui a perpétrée ces atrocités contre les sud-ossètes ».
Malgré la suspension de toute coopération militaire avec l’OTAN, la Russie maintient, pour l’instant, son aide à l’acheminement, via son territoire, de matériel de l’Alliance vers l’Afghanistan. L’OTAN en a plus que jamais besoin depuis que les routes pakistanaises sont devenues dangereuses, et cela particulièrement depuis l’éviction du Président Musharraf le 18 août dernier.
« L’administration Bush a commis un acte de folie en favorisant l’éviction de Musharraf, malgré les avertissements d’un plongeon du Pakistan dans le chaos. Il faut bien le dire, l’administration Bush a merdé, faisant preuve, une fois de plus, de son incompétence stratégique ».