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Geneste

Jean-François Geneste
Ancien représentant de la CFTC à fédération européenne de la métallurgie.
J'ai un vif intérêt pour la science en général, les maths et la physique en particulier.
Auteur de 5 ouvrages :
"Logique de défense : 30 idées en 200 pages" Bénévent mai 2008
"Ainsi marchait l'humanité" Bénévent janvier 2009
"Physique : de l'esprit des lois" Cépadues novembre 2010
"Politique industrielle : des idées neuves pour demain", CFTC, novembre 2010
"Petit traité de philosophie moderne du libre arbitre" 2011 disponible uniquement sur Kindle

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  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 10/01/2009
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Derniers commentaires



  • Geneste 21 novembre 2010 10:24

    Je ne vois pas où était le piège, mais si cela vous fait plaisir...

    Pour la preuve formelle que le modèle standard de la physique ne marche pas, voilà, en substance, comment cela se passe.
    1- Je me place dans une physique déterministe avec 2 axiomes qui sont la relativité (notamment qu’il n’existe pas de vitesse de déplacement supérieure à celle de la lumière) et le modèle standard de la physique des particules, à savoir un monde discret dans lequel il y a un nombre fini de types de particules.
    2- Je considère dans l’univers un volume quelconque fini pendant un temps dt suffisamment bref pour que le système soit isolé (par théorie de la relativité). Comme la masse interne au volume est finie, j’y ai donc, par le modèle standard de la physique des particules, un nombre fini de particules.
    3- Comme je suis en physique déterministe (e.g. classique + relativité), je peux donc décrire l’évolution de mon système pendant le temps dt par des formules du calcul propositionnel. De fait, ces formules seront satisfaites au sens de la logique formelle, du fait que le système physique va avoir une évolution. L’univers est donc finiment satisfaisable au sens de la théorie du calcul propositionnel.
    4- Le théorème de compacité entraîne alors que l’univers est globalement satisfaisable. Si l’on passe ce raisonnement en langage du premier ordre et si l’on fait entrer dans la danse les machine de Turing, on en déduit immédiatement que l’univers, à chaque instant, se comporte comme une machine de Turing dans ce modèle déterministe.
    5- Pour résoudre le problème que cela pose (on sait que le monde ne peut pas marcher comme une machine de Turing) on introduit alors le hasard intrinsèque de la physique quantique. Nous nous trouvons alors dans le strict cadre de la physique orthodoxe actuelle. Dans ce cadre donc, lorsque nous considérons un élément de volume, le hasard doit y intervenir. Cela implique donc une localité de ce hasard, bien évidemment. Or, la physique quantique actuelle refuse la localité. Il y a donc contradiction formelle.

    Ce que je viens de décrire rapidement est la structure logique d’une preuve formelle qui pourrait être automatisée. Et je peux donc considérer que j’ai en main une preuve formelle de la contradiction du corpus de la physique actuelle. Le même raisonnement sur le modèle que je propose donne, lui, un tout autre résultat.

    CQFD.



  • Geneste 21 novembre 2010 00:31

    Avis aux lecteurs. Pour une raison que je ne m’explique pas, mon article a semble-t-il été tronqué. Il manque le début, même si cela n’empêche pas de comprendre la teneur de l’ouvrage. C’est un peu dommage quand même. Je vous mets ci-dessous le paragraphe qui manque.

    L’histoire de l’humanité est à jamais marquée par la Grèce Antique et sa civilisation qui permit la naissance de ce que l’on appelle encore aujourd’hui la science, née de la philosophie. Elle atteint son apogée vers 330 avant Jésus Christ pour mourir vers le quatrième siècle après Jésus Christ. La civilisation européenne de la fin du Moyen Age permit sa renaissance qui suivit le fil philosophique initial, mais la civilisation européenne apporta un ingrédient supplémentaire : l’ingénierie. La science pouvait alors avoir des applications : militaires, industrielles… La société était sur le point de s’enrichir de façon exponentielle avec le temps.



  • Geneste 21 novembre 2010 00:22

    Désolé pour la fausse manip, ce message s’adressait à Halman.



  • Geneste 21 novembre 2010 00:21

    Le livre fait 319 pages, que des nouveautés. Je ne peux pas beaucoup mieux résumer que ce que j’ai fait dans le texte et il faut effectivement lire le livre pour se faire une idée plus précise. L’objet de cet article était d’informer le public intéressé de la sortie de l’ouvrage, pas autre chose.



  • Geneste 21 novembre 2010 00:17

    Le hasard, s’il est intrinsèque, est la causalité ultime, il joue donc le rôle de Dieu. Prenez l’exemple suivant. Un électron est une particule de spin 1/2. Lorsque vous allez l’observer, vous allez le précipiter en +1/2 ou -1/2, avec une probabilité de 50% si vous aviez un état d’entropie maximale. C’est donc le hasard qui va décider pour vous, quand vous allez faire l’expérience, du côté sur lequel va tomber la tartine beurrée. Et si vous dites qu’il y a quelque chose que l’on ne connaît pas qui peut expliquer le résultat obtenu, alors vous serez en total désaccord avec la physique quantique actuelle telle qu’elle est comprise et enseignée.

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