Absolument d’accord sur le fait que Strauss-Kahn est un libéral pur et dur.
Son activité d’universitaire, nanti de tous les diplômes requis pour cette fonction, fait de lui un personnage extrêmement arrogant (tous les universitaires de sont pas ainsi !), comme s’il était détenteur du savoir absolu en matière de finance, la bonne blague.
Il ne fait aucun doute que ce candidat ouvertement imposé par les médias pourrait être le « pion » de rechange, au cas où..., pour les financiers qui mènent le monde, nous en avons une démonstration en vraie grandeur actuellement.
Voilà vraiment un excellent article, bravo. Mais à la lecture de celui-ci on réalise l’extraordinaire fragilité de l’édifice financier qui s’est construit et qui mène le monde. Par ailleurs, est-il encore nécessaire de « s’armer » à coups de milliards pour acquérir les derniers « perfectionnements » nucléaires alors que nous avons à travers les claviers des traders de Wall Street une arme redoutable qui peut anéantir la planète en 5 minutes, sans faire de victimes humaines, dans un premier temps, et si tout se passe bien reconstruire un système hypercapitalistique qui pourra écraser les gens comme des merdes s’ils tentent de relever la tête.
Comment le pouvoir en place qui a montré une terrible incompétence et une arrogance difficilement supportable peut-il du jour au lendemain devenir le sauveur de notre pays ? J’ai bien peur qu’il ne reste finalement que des cendres qui vont se mêler au cendres naturelles des volcans. Nous voyons ce que le dieu pognon cité par foufouille et adoré par les Sarkoko est en train de faire, peut-être s’agit-il d’un tournant de civilisation et nous sommes en mai...
Bien sûr vous avez raison dans le principe, mais n’assiste-t-on pas à une dérive effarante depuis un certain temps, voir la dernière en date : le procès Pasqua par exemple où toutes les « ficelles » ont été tirées par un expert en la matière. La liste des dérives est très très longue...
A propos de Kerviel, il y a un aspect que je voudrais souligner c’est la relative jeunesse de l’accusé, apparemment avec un QI important et un comportement bien « comme il faut » (dans la définition bougeoise), qui n’a fait que reproduire les modèles tant admirés dans l’aristocratie de la finance. Même s’il s’est perdu dans son addiction aux chiffres et aux primes exceptionnelles, il est assez pathétique à mon avis. Il a voulu briller dans cette activité financière digne du gangstérisme le plus méprisable, le piège s’est refermé sur lui et bien sûr la finance s’en lave les mains (...). C’est cette finance qui fait basculer le monde dans un chaos inquiétant et qui dicte sa loi, bien loin des « interprétations » du droit, M. Bilger. Ce serait très intéressant d’interroger les jeunes de tous les niveaux sur cette histoire, car il pourrait bien apparaître à leurs yeux comme une victime.