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Gilles

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Mon but ici : dénoncer les pratiques anti-démocratiques, liberticides ou malhonnêtes au niveau des institutions, des politiques, des média (même si cela intéresse cent fois moins qu’un article nul sur Sarko)

A l’occasion, proposer des réflexions de fond sur des thèmes complexes afin d’engager un débat (j’y crois plus trop mais...j’aime écrire)


Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Gilles Gilles 17 novembre 2008 11:42

    Une remarque :

    Il convient de garder à l’esprit que le pourcentage de similarité lexicale de l’espagnol avec le portugais est de 89 pour cent. C’est avec très peu d’efforts donc (une heure par semaine) que les hispanophones pourraient comprendre le portugais, et les brésiliens et portugais l’espagnol.

    Je doute un peu de ce trés peu d’effort pour se comprendre. A l’oral les sons sont trés différents

    Je parle les deux langues, apprisent en Amérique du Sud. Une grosse difficulté pour les hispanophones ne parlant que l’espagnol, réside surtout dans les sons propres au portugais. Beaucoup ont du mal à les maitriser (le g, le z, les voyelles nasales....).

    A tel point qu’en tant que français, langue qui partage nombre de sons avec le portugais, il m’a été beaucoup plus facile de parler portugais (parler, pas lire...) que les étudiants hispanophones qui étaient avec moi. Le prof était ébahit jusqu’à que je lui explique que ce qui posait tant de mal aux hispanophones était pour moi évident grâce au français

    Il n’y a qu’à voir aussi que dans nombre d’hispanophones n’entravent quedalle aux brésiliens, alors que ces derniers comprennent plus facilement les hispanophones




  • Gilles Gilles 17 novembre 2008 11:30

    Quel affreux (ultra ?) gauchiste ce Dejours

    Le travail peut être le médiateur irremplaçable de l’accomplissement de soi. A contrario, il peut aussi être à l’origine de processus redoutables d’aliénation.

    3.Le comportement des victimes au service de la rationalisation
    Ceux qui subissent ces rapports de domination, ainsi que le mépris, l’injustice et la peur, adoptent parfois des comportements de soumission, voire de servilité qui " justifient, à leur tour, le mépris des leaders et des collaborateurs ".

    b.enrôler les braves gens
    L’enrôlement de gens " dotés d’un sens moral ", qui plus est en masse, relève au moins de deux conditions :
    il s’agit de leaders du mensonge, ceux-ci étant souvent positionnés en tant que pervers ou paranoïaques,
    il faut un dispositif spécifique dans cette stratégie du mensonge et tout ce qui en découle. Le " sale boulot " n’est pas un plaisir et c’est le courage de ces leaders auquel on fait appel. Ce courage qui est une vertu dont on a du mal à donner la signification réelle.
    Le retournement de la raison éthique ne peut être soutenu publiquement et emporter l’adhésion des tiers que parce qu’il est fait au titre du travail, de son efficacité et de sa qualité.




  • Gilles Gilles 17 novembre 2008 11:11

    Lisa

    "Rendez vous compte qu’en travaillant dix heures le samedi et le dimanche, ces jours où les autres dépensent, vous ètes payé quarente heures
    "

    Tient, ça ressemble à de la propagande sarkoïque. Je me demande d’ailleurs pourquoi on nous cache que le travail le dimanche, ou plutôt le week end, nous laisserait toute la semaine LIBRE . Vive le travail le dimanche !

    Trêve de plaisanterie.... si le salaire est à la base trés bas, il est évident que le salarié devra travailler plus, la semaine + les week ends, pas par choix librement réfléchit et consentit, mais par obligation de survie.. C’est dingue que tous ces donneurs de leçons ne soient pas capables d’accepter cet argument

    Ensuite, dans pas mal de conventions collectives, le travail le dimanche n’est pas majoré ou à peine et le travail de nuit, uniquement aprés 22 heures



  • Gilles Gilles 17 novembre 2008 11:03

    Le truc c’est plutôt cette arnaque idéologique de la "valeur travail" alors qu’on devrait considérer la "valeur du travail"

    "Un homme c’est deux bras et deux jambes au service de la cause avant d’être une bouche à nourrir ou un cerveau qui pense"


    Parle t-on de la cause socialiste ou du profit égoïste ?

    Le travail devenant une valeur en soit il devient "moral" de travailler en priorité...avant même de vivre et non de travailler pour vivre, ce qui pourtant dans une société qui se voudrait libérale devrait être la pierre angulaire du système

    La stigmatisation de plus en plus forte de tous les réfractaires - grévistes, contestataires, étudiants en tout sauf de l’utile productivement parlant, chômeurs et autres assistés - par nos gouvernants suivis part cette meute de larbins que tu décris, tend à ancrer cette conception dans nos esprits

    Une société d’aliéné, qui ne se rendent même pas compte du dramatique de leur situation, voilà le futur qui se dessine. Aprés tout, nous ne serons pas différent de la Chine maoïste. Mais ne perdons pas espoir, de la bouche même du Guide :

    En vue de conquérir leur liberté sur le plan social, ils se servent des sciences sociales
    pour comprendre la société, la transformer et entreprendre la révolution sociale.



  • Gilles Gilles 15 novembre 2008 08:35

    Heil Abde

    L’immigration massive a été promu par DeGaulle, Pompidou et Giscard pour commencer

    Ensuite les immigrés ne votent pas...... ils servent de bétails à l’extrême droite populiste qui en fait des boucs émissaires pour attirer les demeurés vers eux

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