Personnellement, mon experience (limitee) me dit que la perception du temps ecoulee depend encore d’autre-chose que le simple temps : la nouveaute, la necessite d’apprendre et au contraire, la routine
Si a 50 ans vous vous expatriez et devez tout reapprendre...nouvelle langue, nouvel environnement, nouvelle vie, le temps ralentit. Lorsque les jours se ressemblent et notre cerveau gere de facon automatique 90% de sa journee, le temps semble filer a toute allure.
La tendance naturelle de l’etre humain est de faire passer les taches usuelles en automatique. On les fait sans trop y penser. Si l’on n’a rien de nouveau a apprendre a la place, le cerveau passe de moins en moins de temps a se concentrer et innover, et de plus en plus de temps en mode routinier....il s’abandonne a la facilite et le temps file.
L’excitation, le danger, la remise en question permanente allonge la duree de vie subjective.
>>En Espagne, le socialiste Zapatero, soucieux de ne pas relancer une polémique qui aurait pu lui coûter cher aux élections législatives, faisait voter une loi timide qui dépénalise l’avortement « tout en l’encadrant fortement ». Au-delà des Pyrénées, on ne peut donc avorter que dans trois cas bien précis : en cas de viol, de malformation du fœtus ou si la santé de la mère est en danger.
En Pologne aussi, l’avortement est autorise dans certains cas, viol, malformation grave, vie de la mere en danger, et ca fait longtemps....
Une femme a porte plainte car elle a eu une tres forte baisse de la vue, previsible, a cause de sa grossesse, et elle souhaitait avorter. Comme sa vie n’etait pas en danger elle n’a pas eu le droit.
Je ne sais plus si elle a gagne ou perdu son proces. Les histoires d’avortement c’est toujours glauque et triste. Les pro et anti ont tous de bons arguments. Quand on pense aux dizaines (centaines ?) de milliers d’avortements annuels de confort en France ca fait drole.
En Pologne l’inflation est passee de 8% a presque zero. Dans le meme temps le chomage est passe de 20% a 12%.
Et l’Irlande...etc....
Desinformation, comme d’habitude....et je suppose que les lecteurs apprecient, car cela conforte leur opinion. Vous n’avez pas honte ? On dirait les pretres d’une nouvelle religion (anti-liberale) maintenant le peuple dans leur dogme ignare. Vous croyez encore que la planete economique est plate.
Ca n’est pas vrai. Vous traitez votre sujet avec enormement de legerete.
En 1989, des membres du Congrès firent adopter le Home Mortgage Disclosure Act, amendé pour obliger les banques à collecter des données raciales concernant les emprunteurs potentiels.
Une étude de la Réserve Fédérale de Boston qui fait date a conclu en 1992 que les discriminations concernant les prêts hypothécaires étaient systématiques.
En 1995, un renforcement du Community Reinvestment Act (CRA) a imposé aux banques de trouver des moyens de fournir des prêts hypothécaires aux membres des communautés les plus pauvres. Cela a aussi permis aux membres de ces communautés d’intervenir lors de l’examen annuel des banques. Donc la loi date de 1995, pas du tout d’il y a 20 ans...
Un rapport enthousiaste de la Fannie Mae Foundation a choisi de distinguer un cas de prêteur non-discriminant, qui travaillait avec les communautés et appliquait « les critères d’attribution de crédit les plus flexibles ». L’engagement de ce prêteur envers les bas revenus était de 1 milliard de dollars en 1992, et avait crû à 80 milliards en 1999 et à 600 milliards en 2003.
Ce preteur non-discriminant celebre par l’intelligensia etait Countrywide, l’acteur le plus implique dans les subprime.
Scandaleuse partialite. Passer sous silence complet le role des politiques dans cette histoire, c’est garder un seul oeil ouvert. Mais bon vous avez certainement, comme nombre d’intervenants sur agoravox, des theories anti-liberales a pousser a tout prix.
Ceci vient d’un article paru dans le new york post qui recapitule les liens entre crise du subprime et politique anti-discrimination :
L’auteur de cet article a averti en 1998 que ces politiques etaient dangereuses :
"Quand l’idéal réconfortant et flou des ’critères flexibles d’attribution de crédit’ disparaîtra, nous découvrirons peut-être qu’il ne sont ni plus ni moins que des critères conduisant à de mauvais prêts. [...] De telles politiques n’auront pas rendu service à leurs bénéficiaires supposés, si ceux-ci se trouvent dépossédés de leurs logements ». J’ai écrit cela avec Ted Day en 1998, dans un article académique."