Et vous Amaury ? Parlez-nous donc du motif de votre hargne. Du motif j’insiste.
Vous parlez de « bac a sable » quand il s’agit de commentaires, mais n’avez vous pas de recul sur votre article pour être capable de juger les autres de la sorte ?
Ne voyez-vous pas que votre article a posé le cadre du bac à sable ?
Au delà du racisme et du populisme, le sujet en soi et la façon dont il est traité me paraissent peu intéressants.
C’est pour cela que je m’interroge (me posant en ingénu) et que j’interroge l’auteur sur ses réelles et profondes motivations. Je me demandais également comment un tel article pouvait passer la modération au vu de la vacuité qui s’en dégage... J’imagine que je n’aurai pas de retour de sa part... sachant que j’attends des arguments et une honnêteté intellectuelle qui serait la bienvenue.
je suis allergique au ’story telling« et à l’anecdote en tant que formes de récit. Et ce texte en est vraiment imbibé.
Dans un cadre tel que celui d’agoravox, cela me parait relever d’un manque d’éthique.
Car ce n’est ni de l’information, ni une vrai lucarne sur le réel.
Peut-etre que j’aurais apprécié un peu plus d’objectivité », moins de poncifs et de representations et plus de nuances (pour rester sobre).
Selon moi, et je rejoins d’autres commentateurs, cet article sent l’esbrouffe et le montage facile.
Avec une saveur de « pathos » qui me fait grimacer.
Caricatural, au point que l’on peut se questionner quant à l’impartialité et l’honnêteté de l’auteur.
« Intéressante » (et suspecte) est la façon binaire dont sont brossées les différentes protagonistes par exemple.
Jouant avec le « pathos » du quidam, aiguillant la pensée du lecteur comme on aiderait une grand mere à traverser la route, reproduisant ainsi tout ce qui se fait de plus agaçant (envers le lecteur) dans les medias, lorsque ces derniers veulent nous enfumer. Donc forcément cela crée des réserves.
Biaisé également, car limité (voire meme tronqué) au niveau des angles de vues et dans l’’analyse.
on sent en effet que, si la scène a bien eue lieue, que tout n’est pas dit, voire pire, que la perception limitée (par definition) du témoin n’est pas prise en consideration dans l’analyse. Et que l’auteur s’est senti obligé de rajouter son post scriptum afin de camoufler ce manque.
J’ai presque envie de demander à l’auteur :
quel est votre projet avec çà ? Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ce texte et à le soumettre à agoravox de la sorte ? Quelle est le sentiment qui vous a guidé tout au long de la rédaction ?
Je ne sais pas si « barbare » est le terme adéquat..
Le mot « Barbare » désignant à l’origine dans l’antiquité, les peuples non grecs dont la langue n’était pas comprise par ces derniers et qui furent donc nommés ’barbares" en relation avec leur façon de parler aux consonances différentes de la langue grecque, il me semble.
L’exemple ou vous me citez est une tentative de ma part de prise de recul par rapport à la vision ou à la définition que certaines personnes peuvent faire du terme sur lequel on débat en circonvolutions. Comme chacun y va de sa petite définition, je me suis permis d’en lâcher plusieurs aussi et de retourner le gant en pointant du doigt que SI on considère que le mot cas social se doit de désigner quelqu’un qui s’assoit sur les normes établies de façon plus ou moins inconsciente (définition que je ne rejoins meme pas, je precise) alors en effet, les pires cassos sont les 1% de nantis par définition.