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  • Goda Goda 9 janvier 2017 16:23

    Les cacas.. les sosos.. les Cassos. 


    Je suis plutôt d’accord avec la personne qui dit que tout dépendait de la bouche de qui ce mot sort et du contexte.
    On en voit la démonstration tout au long du fil de commentaires d’ailleurs, car beaucoup débutent leur com’ en écrivant : « Pour moi cassos ça veut dire... etc... »

    Au-delà de cela.. lorsqu’on désigne un cas social on pointe en général du doigt un individu dont la façon de vivre, d’être, et de concevoir les choses s’écarte grandement de ses congénères.

    En cela on pourrait donc dire que les 1% de nantis de ce pays sont par définition les réels cas sociaux.

    A noter que le « schlague » et le « cassos » se rejoignent souvent. Et que, au demeurant, il est parfois de bon ton de s’en revendiquer (encore une fois selon les personnes en présence et la situation).

    Bon ok je sors.
    De toute façon jsuis venu commenter cet article à reculons. ^^
    Paix



  • Goda Goda 7 janvier 2017 19:35

    @Albert123

    Je pense que l’emballage devient tellement sophistiqué et rend le soi-disant « produit » tellement alléchant qu’on se passe volontiers cette corde chatoyante au cou. En tout cas c’est le but. Et c’est bien comme cela que cette idéologie progresse.

    La vacuité spirituelle. 
    Le galvaudage des religions. Leurs abus de pouvoir et leurs abus de confiance ont laissé de grands pans de notre « conscience », non plus vierges, ni meme en friche, ni meme en jachère, mais totalement mazoutés comme une mouette lors d’une marée noire. La souffrance, le choc, la perdition, on se sent sale jusqu’aux os, et en plus on se sent très stupide et humiliés, ce qui n’aide pas non plus à relever la tête ou les manches pour s’en sortir. Cela fait le jeu des memes.

    La cybernétique, en effet, est avant tout de l’ordre du contrôle et du controle de l’ordre. 
    Puis la possibilité d’augmenter nos facultés naturelles est apparu assez vite aussi. Et avec elle tous les fantasmes eugénistes ont pu se refaire une jeunesse (cf. transhumanistes a la sauce « neocons » et concepts de super héros en tant que surhommes, etc.) . 
    Dans un monde capitaliste et classiste l’equation apparait simple, voire meme simpliste (mais cela peut aussi être ma perception de tout cela après tout). 
    Et les futurs probables tendent à être le plus verrouillés possible par les détenteurs des manettes de cette « transition civilisationnelle » si on peut la nommer ainsi, au lieu de la nommer tout simplement « sprint droit dans le mur ».. ou encore « déclin du modèle occidental », peut être...
    Que nul ne se crispe sur le mot « occidental » svp. ^^






  • Goda Goda 7 janvier 2017 19:14

    @mic0741

    Accepter aveuglément l’évolution comme elle est pensée et élaborée par les GAFA me parait un peu dangereux tout de meme, non ?
    Savoir freiner, c’est aussi un moyen de mieux négocier un virage et d’éviter une sortie de route inéluctable.
    La fuite en avant et la frénésie liées à ces nouvelles technologies ne permettant pas de réel recul critique, est une logique mortifère et de soumission perpétuelle. 
    Un nouveau concept remplace le précédent avant meme que l’on ai pu en déterminer les réels atouts, bénéfices et impacts (ce rythme étant très soutenu, surement afin que l’on ne se rende pas compte de la vacuité et de la toxicité de telles applications toute etude devant se heurter a des colleges de spécialistes tant de temps perdu qui risquerait de faire capoter les bonnes affaires et les benefices générés par ces applications). Et donc en se lançant dans une éternelle fuite en avant, on finit par avancer comme des aveugles, dont la canne et le milieu meme ont été fabriqués par d’autres....
    L’acceptation doit avoir des limites quand le système dominant, lui, s’en dédouane de plus en plus.
    Accepter Uber, accepter la précarisation, accepter la competition non régulée, accepter tout ce qui se fait de pire, accepter et s’adapter... ? Pour devenir quoi au final ? Qu’est-ce qu’il sort du creuset ? Quels genre d’humain voulez vous pour l’avenir ?

    Accepter les aléas des éléments est une chose (mais meme cela on ne peut s’y résoudre), mais accepter les decisions ( a but lucratif avant tout) d’une fraction minime de la population prises pour la majorité me parait immoral, suicidaire et honteux (avis tout personnel).

    Au sujet des réseaux sociaux et des abus possibles. Des mineurs exposés surtout... je suis d’accord avec vous. 
    Au sujet de l’adaptabilité aussi.. mais j’aimerais tout de meme pointer du doigt que ces domaines ne connaissent AUCUNE régulation. Je ne vois qu’études de marché. Aucunement des etudes d’impact.
    Et donc en soi, comment mieux la « gérer correctement à l’avenir » ? 
    Car au vu de l’approche et de la politique de ces entreprises, la gestion correcte ne sera jamais performée par vous ou moi, ni par un organisme quelconque représentant le consommateur ou le peuple. Rares sont ceux qui s’y collent vu l’intensité du combat dès lors que l’on décide de ne pas accepter aveuglement et que l’on tente de construire une éthique et une pensée critique.
    Et donc la phrase, selon laquelle on pourra mieux gérer une fois accepté le nouveau paradigme, me parait tout autant constructive que chasser un moulin à dos de mulet (mais aussi un peu plus dangereuse). EN somme, en plus de se faire mettre il faudrait aussi se laisser porter et en plus valider tout le processus.
    Ca sonne un peu comme :
    « Accepte la laisse, tu en découvriras plus tard les avantages. »
    Fausse découverte qui plus est, puisque ca sera plus de la résilience accompagnée d’une forme de conditionnement.. et pour une victime qui n’a plus aucun choix, elle va devoir se faire à l’idée et donc les soit-disants « avantages » ne seront que mensonges que se répètera le futur « mouton » pour accepter et donner un sens à sa vie de soumis.
    Votre idée sonne vraiment comme... quitte a être soumis autant l’accepter à fond en espérant un éventuel réveil ultérieur (alors que le procédé en lui-meme eradique petit à petit cet esprit critique qui permettrait un ultérieur, et au final peu probable recadrage.
    Et comme dans la fable de lafontaine, celle du renard et des raisin :

    Le Renard et les Raisins

    Certain Renard Gascon, d’autres disent Normand, 
    Mourant presque de faim, vit au haut d’une treille 
    Des Raisins mûrs apparemment, 
    Et couverts d’une peau vermeille. 
    Le galant en eût fait volontiers un repas ; 
    Mais comme il n’y pouvait atteindre : 
    « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. » 
    Fit-il pas mieux que de se plaindre ?


    En clair, se convaincre que ce qui est bon et vital pour soi, ne serait en fait qu’un mirage et qu’au final on serait mieux sans. Et ce vil mensonge envers soi-même serait émis afin de mieux accepter la piètre et « risible » (aux yeux de certains peut être) condition dans laquelle on se trouve en réalité.







  • Goda Goda 7 janvier 2017 17:08

    @Harry Stotte

    Le « droit d’être ici » ? 
    Pardon mais je ne suis pas certain de bien comprendre cette affirmation.
    Selon quels critères et sous quelles conditions au juste ? 
    Pourriez-vous développer s’il vous plaît ?



  • Goda Goda 7 janvier 2017 16:56

    @JL


    Merci pour la référence au livre de Damasio que je n’ai pas encore approché mais dont j’ai eu connaissance. Merci donc pour la piqûre de rappel JL. :)
    Je verrai ce que cela donne après des Zamiatine, Huxley, Gibson, K. Dick et consorts.


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