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  • Goda Goda 3 septembre 2017 19:18

    (5)


    « Voilà qui annonce cependant des débats animés et d’un niveau élevé !... »


    > Qu’en grand « rebelle anar de droite » (selon vous-même, je le rappelle) et « grande mouille » (selon moi) vous vous contentez simplement de relayer et de vous placer en vulgaire boite à écho. En répétiteur. En perroquet à miasmes. Merci d’exister.


    « Je précise ici pour d’éventuels lecteurs mal-comprenants qui essaieraient de me lire malgré tout qu cette phrase est ironique »


    > oh le beau et gros lourdeau imbu de soi que voilà ! plouf.

    Le type sait qu’il écrit tellement de merdes qu’il va créer ce vil écran de fumée pour capter peut-être d’éventuels critiques et les attraper grace a ce piège si sophist.. iqué. Et écculé s’il en est.

    Bref, du rire et toujours du rire !


    « Boris Faure a cependant tout à fait raison, son agresseur est un de ces opportunistes..... blabla blabla....... de ceux qui pensent que c’est maintenant leur tour d’avoir une part du gâteau. »


    > Du copié collé encore. Du poncif au cas où cela vous manquerait un peu.

    Oui Les macronistes sont des vendus inféodés prêts a brader ce qui reste sans aucune once de conscience (j’ose espérer que la grande majorité des français le savent désormais.). Mais attention cher lecteur en manque de sensations fortes, nous arrivons désormais dans le fond habituel du discours fielleux et brun camailleux de mr Amaury à savoir que la critique des pro-macrons (comme si les autres valaient mieux) n’est qu’un tremplin pour enfin arriver dans le fond de commerce de l’auteur (attention la relecture de ces propos sans filtre préalable peut provoquer des troubles de la vision) :


    « M’Jid El Guerrab est aussi de cette génération « issue de la diversité » paraissant toujours avoir quelque chose à prouver, à rattraper, des complexes à surmonter. Ces trentenaires et, ou quadra sont le plus souvent encore plus arrivistes que leurs aînés et comparses du même âge, prêts à tous les renoncements, tous les compromis, tous les applatissements. »


    > « in your face ». Un carreau. Strike. Dunk. But. Explosion de fluides du grand extatique. Super combo. Multiplicateur de points. Extra ball.

    Commençons brièvement et juste en survolant.. (je n’ai pas mis mon scaphandre)...


    Ce qui relève de l’ordre du dédain du préjugé et de l’insulte. Donc de la haine. Peut-etre de la peur de l’auteur lui-meme :


    « est aussi de cette génération » (dédain/dégout/haine)

    « paraissant toujours avoir quelque chose à prouver » (jugement/jalousie/haine/psycho de chiottes)


    « à rattraper » (dedain/jugement/psycho de chiottes)


    « des complexes à surmonter » (jugement/dédain/psycho de chiottes)



    Amaury. Vous rappelez-vous lorsque vous gémissiez dès lors qu’on réfutait vos propos (sans meme vous emballer comme vous emballez un connard de En Marche certes.. lais tout de meme.. vous ne savez rien en fait. Mais vous déroulez. Souvenez-vous elorsque vous vous fendiez d’une phrase de repli primaire : « psychologie de comptoir ».


    Les nuances doivent être sous mes yeux. Mais je ne sais les distinguer pauvre de moi...


    Poursuivons.



    . . .


  • Goda Goda 3 septembre 2017 19:16

    (4)



    Puis sur-confirmation (lourdeur donc) au cas où ca ne soit pas bien passé dans vos cerveaux vides dans la phrase suivante :


    « En gros, c’est la loi du talion qui autorise la réplique haineuse... » (notez la référence biblique censé démontrer en transparence le modernisme et l’humanisme de l’auteur)


    Eh ! eheheh eh beh oui, mais c’est bien sûr ! 

    Et là, c’est le drame. Tout de suite il évoque « la haine la violence. Dieu, sauve-nous ! ». Amaury met le doigt là où çà pique.


    Attendez, il ya mieux. Le type est en transe, il enchaine donc tranquillement avec l’argument de la peur (rappelons bien que le mec parle de reaction citoyenne nécessaire dans ses commentaires. De rebellion. De cesser de se palucher sur internet. Etc. En gros d’arrêter de « tripper » totalement. Je vous invite à lire tous ses articles pour la peine).


    « Si les agents de sécurité de « Paris Habitat » n’étaient pas intervenus qui sait ce qui serait advenu de Boris Faure ? »


    Hé oui ma bonne dame ! Qui sait ? Le député serait allé au parlement en criant « allah ahouakbar » renversant plusieurs de ses collègues ( le rêve) et en frappant de son casque de scooter (surement volé selon les sources vérifiables et fondées de l’auteur). 

    Avec des « si » et les projections qu’un pleutre comme Amaury peut faire dès lors qu’il parle de l’avenir, on peut d’ores et déjà tabler sur de magnifiques scenarii post apocalyptiques sur fond de guerres tribales, religieuses et raciales (au minimum !).


    « Qui sait ce qui serait arrivé » ? 

    Avec un peu de chance : deux députés en moins ! On est pas passé loin d’une info enfin réjouissante.



    Amaury....

    Vous m’offrez du rêve... 


    « En ZEP, nous expliquions alors aux jeunes que.. blablabla »


    > « Sur le champ de bataille, sous les tirs des canons, nous expliquions.. » voila vraiment comment il faut comprendre le rédacteur… Le mec a souffert quand meme. Je compatirais presque.

    > Le retour au fameux « nous ». (attention rappel au lecteur : méfiance)

    « NOUS » :

    - Autorité impersonnelle digne d’un « i comme Icare ». 

    - Collège d’experts patentés.

    - Conseil des sages émérites de la légende de la fable de l’histoire croustillante.

    - Bataillon d’éduquants « en mission pour Dieu » (dites vous la meme phrase en anglais à voix haute pour en rire un peu plus)


    > « Bisounourserie » de mec qui doit se rassurer. ou se leurrer.


    Archétype scénique prémâché de mr Amaury (sa vie son oeuvre, et vos gueules) :


    « Et ils finissaient par comprendre, admettre leurs erreurs voire pour la plupart se serrer la main »


    > en clair : Malgré leur débilité. Grâce aux efforts répétés et consciencieux de l’élite des enseignants de Versailles. Merci la république. Merci Amaury. Oh capitaine mon capitaine.

    > une bonne tranche de rigolade !


    … 




  • Goda Goda 3 septembre 2017 19:15

    (3)



    Depuis le premier article que j’ai lu de vous Amaury, je ne cesse de me questionner sur vos motivations. Car il y a tellement de contradictions que vous en devenez presque inhumain. Iréel quasiment. (une façon d’exposer mes limites de comprehension. Mais tant pis je tente. Comme vous un peu, d’une certaine manière, vous ne cessez de « tenter » en publiant).

    Votre façon d’argumenter doit être bien analysée et remise dans le contexte et face au sujet dont vous traitez. Ici la fameuse « banlieue » parisienne que vous vous targuez de connaitre alors que vous n’en avez pas vu 1%.

    Ridicule. 

    Tromperie.

    Et à partir de quel sujet ? Deux nantis opportunistes carriéristes ayant un passif et un vécu en commun (et que vous ignorez totalement) qui s’écharpent.

    De là vous vous octroyez le droit en toute aisance de baver vos salmigondis et de répandre vos fables à charge, resucées et consternantes de ridicule sur qui ? Les deputes ? non. Les politiques ? Non. Les jeunes de ZEP. Ben oui enfin, mais c’est bien sûr ! hahahaha. 

    Le type vit à Versailles, et le quartier difficile dont il parle sans cesse, se situe aussi à Versailles (selon les dires de l’auteur toujours). Je ne suis allé a Versailles que de très rares fois. Etant a l’opposé du périphérique. Donc je ne peux que donner foi (mais point trop n’en faut) à l’auteur et à sa sagacité sans equivalent.

    Monsieur, votre experience est par essence, par l’experience meme (!), des PLUS LIMITÉE, cher Amaury. Mais le pire est que vous vous posiez en « grand connoisseur ». A lire votre imitation execrable et suintant le dédain le plus sombre et la caricature la plus vile et dépréciante (surtout de la part d’un ancien enseignant soit dit au passage on est pas en salle des profs ici) je ne peux que m’émerveiller une fois de plus sur votre glose axée, et « nuisible » car d’une approximation sans fin et d’un dédain insultant envers les jeunes générations que vous avez côtoyé selon vos dires, en ces quartiers plus difficiles que les autres au sein de votre « commune-ghettoisée » versaillaise. Pauvre petit bout d’choux.



    « Donc le député de « La République en marche... » blablablablabla »

    Bienvenue dans l’interlude « copié-collé ».

    Mais tout de même : la réapropriation de cette description journalistique précoce se doit pour Amaury d’être accompagnée de petites « touches supplémentaires » un peu plus personnelles, afin, une fois n’est pas coutume, de tenter de se forger une crédibilité, comme ici lorsqu’il rajoute nonchalamment :


    « Comme si cela justifiait que le député macroniste le frappe jusqu’au au sang »


    > jugement.

    > injection (infection ?) de pathos.

    > traduction : « continuez de me lire ca va gicler ». 

    J’ai envie de dire : youpi.




  • Goda Goda 3 septembre 2017 19:14

    (2)


    Réponse dans la suite de votre papier :


    « Nous essayions toujours de faire en sorte pour leur bien que la violence ne soit pas le seul moyen d’échange des jeunes. » (tonalité BBC news Fox News ou National Geographic. le mec est en flux tendu en direct de Rakka on dirait. écran vert. fond en incrustation une tour de cité du 93.. meme si c’est a Versailles, c’est pas grave. mieux meme : un quartier de Alep aller soyons fous. ca impacte !)


    > notez l’usage du mot « toujours » (signal d’alarme mental vous exhortant à la méfiance du discours prononcé)

    > notez l’usage nouveau dans l’article du sujet : « nous » . (dénote intrinsèquement le grand courage et la grande force d’âme de l’auteur mais je m’emballe surement.. meme si j’ai en tete nombre des saillies de l’auteur en d’autres articles consultables en ce site, mais bref). 

    « pour leur bien »… rires.

    Condescendance du discours à en vomir.

    Du « je » il passe sous le « nous », donc. 

    A un moment fort à propos d’ailleurs, puisque c’est le moment qu’il a choisit pour brosser cette mirifique et drolatique imitation du « jeune de banlieue » selon la perception des réalités d’un rebelle anarchiste de droite (auto-proclamé, ca serait trop triste sinon) :


    « M »sieur c’est lui qu’a commencé, j’voulais pas être violent la vie de ma daronne mais y m’a traité, j’étais bien obligé ».


    Quel justesse. Quelle lucidité dans la restitution. Quelle incroyable immersion vous nous permettez de faire dans ce cloaque versaillais. J’en suis tout chose.

    L’auteur me fais sans cesse sourire. Rappel stylistique de la désormais célèbre « fable du bus » d’Amaury.

    J’ai tellement de compassion et de pitié pour votre morne logique biaisée de petit bourgeois haineux et déconfit en besoin de reconnaissance, que je ne peux que m ‘émouvoir à la lecture de vos récits fantasmés. 

    L’auteur critique souvent ses détracteurs en se posant soit en victime soit en grand courageux se dressant seul face aux legions de « connards » (mot de l’auteur en un post passé) avilis de notre epoque. 

    En menaçant. En psalmodiant. En ruant. En s’ébouriffant. En niant. En ignorant. En inversant les accusations. 

    Et la plupart du temps en faisant le mort lorsqu’une personne critique tentait de ramener le débat sur le fond et le contenu (souvent en vain). 

    J’en ai vu des commentaires de l’Amaury menaçant, dénonçant, « signalant à tous crins » comme sous Petain, jusqu’à en devenir ridicule et jusqu’à montrer à l’excès que son coté rebelle et « anar » ne sont que de tristes et viles tentatives d’enfumage, ou d’auto-enfumage, allez donc savoir... un pleutre doublé d’un tartuffe. Signalez-moi à qui vous voulez. je vous signale à vous meme tout cela et cela me suffit.

    Tout cela pour dire que cette simple imitation au-dessus, digne d’une roucasserie des plus limitées, permet de bien cerner le personnage qu’est, en réalité, l’auteur. Il a certes son lectorat fidèle en ce site pour le s.. « plusser », il a également ses comptes auxiliaires en cas de pénurie de soutiens. Mais ce qu’il n’a pas c’est : l’honnêteté. Dommage car c’est tout ce que j’attends de la part de soit disant blogueurs.

    Ni le respect, que sans cesse il demande pourtant (jusqu’à en devenir menaçant presque. Bouh !).


    . . .




  • Goda Goda 3 septembre 2017 19:13


    Kaiju Troll Alert de niveau 3 même !! 

    enfin surtout pour cette logorrhée que je vais partager avec vous tous, malgré vos probables réticences.


    Note explicative 1 : 1 seul repas bien frugal.

    Note explicative 2 : pas de vacances.

    Note explicative 3 : Visionnage la veille du film « Ridicule ».

    Note explicative 4 : 4eme article de Amaury que je lis... je me sens étrangement ballonné.



    - + - + - + - + - + -


    (1)


    « J’ai travaillé de 1992 à 2014 en zone sensible avec des élèves dits « difficiles ». 


    > musique hip-hop en fond. Mixée avec le générique des envahisseurs.

    > Zone sensible = Versailles. (rires)



     »Je n’en suis pas mort, bien loin de là, bien au contraire« 


    > il est ressuscité ! (trad. : depuis sa retraite il revit enfin)

    > ho.ho.ho. démagogie de base. Voire, humour de nanti crachant sur le bas peuple qu’il se doit d’éduquer voire d’évangéliser meme. »bien au contraire«  : condescendant. ou ascendant c’est selon.



     »J’y ai rencontré des jeunes avides d’infini, d’idéaux que personne ne songe à leur transmettre« 


    > prose à la con. Désolé mais bon.

    > ex. 1 : « avides d’infinis » (de futurs fous de dieu sans doute ? rires) a moins que Amaury ne souhaite les « sasser dans l’espace ». 

    « Space... the final border (frontier but fuck it) ».

    > ex. 2 : »avide d’idéaux«  ? 

    MMm. Très bien. Donc vous ne les connaissez décidement pas pour répéter ce type de poncifs a fonction de remplissage. 

    ils sont emplis d’idéaux. Cela semblerait plus juste, non ?

    Mais l’erreur sémantique et peut être grammaticale n’est sans doute pas anodine ici ? (Kaiju Troll approaching).

    Bref, je répète : Il n’ont pas d’ »avidité« pour des idéaux. Si ?

    C’est pas : »tiens ce matin il me faut un idéal à tout prix moi ! Houlaaa, comme je me sens chaud pour adopter cet idéal-ci ou cet ideal-là peu importe ! J’en peux plus... je suis chaud pour les idéaux, j’en tremble wahou !". 

    ...

    Et en attendant que leur avez-vous transmis, vous Amaury ?

    Cela m’intéresserait bien plus en fait... Mais bon.


    . . .


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