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Gonzague

Gonzague

Sur des coteaux flanqués de neiges éternelles
Etalant au soleil leur paresse insolente,
Gonzague Loumintope accepta le charnel
Et s’affubla d’atours aux formes avenantes
 
Des bergers et trois rois, une ânesse et un bœuf
Entouraient le garçon qui venait de naquir
Dans l’étable enjouée où langé et heureux
Il reposait tel un fier et puissant émir
 
« Rabbouni » dit sa mère, génitrice au grand cœur
Qui avait approuvé le projet magistral,
« Comment faire pour saisir ce que tu auras l’heur
De dispenser aux foules dans les saisons cruciales ? »
 
« N’aie de crainte que celle, répondit le bambin,
De devoir tout le temps le fournir en alcool
Il en aura besoin au moment où l’entrain
Lui manquera pour seriner ses fariboles »
 
C’est ainsi que le jour eut la chance de voir
Celui dont l’on a dit qu’il ne mourira pas
Ni de près ni de loin, ni matin et ni soir
Ne le verront suspendu à aucune croix
 
Ses derniers cris viendront, d’après les textes Saints
Qu’un augure rédigea bien avant Jésus-Christ
D’une union de binouse et de vin florentin
« Eloï, Eloï, lama sabaq Chablis ! »

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Gonzague Gonzague 5 octobre 2011 17:25

    @AgentOrange (quel nom charmant. Y a du Monsanto chez vous ?)

    Une expérience avec kérosène mais sans impact a été réalisée il y a peu sur des poutres en acier équivalentes à celles utilisées dans les WTC. Tout s’est cassé la gueule, sans impact donc, après quelques minutes à peine.
    Mais ce n’était pas à l’échelle, alors les conspirationnistes ne prennent pas en compte les résultats...
    Etonnant, non ?



  • Gonzague Gonzague 5 octobre 2011 17:19

    Ne reste plus à Griffin, Jones, Gage, Harrit et aux autres qu’à trouver un bâtiment à structure exclusivement métallique de 47 étages et de 146, mètres de haut, de demander à des dizaines (centaines ?) d’ouvriers d’y placer discrètement -j’y tiens, il faut absolument que personne ne les voie, je serais donc pour que des employés, nous dirons 5000, y travaillent en permanence de 08:00 à 18:30, donc sans heures supplémentaires- des charges explosives/thermite/nanothermite/C4/thermate ou jenesaisquoi et démontrer ainsi la plausibilité de la manoeuvre.

    Ceci fait, nous pourrons observer si la discrète (et silencieuse) mise à feu des tonnes d’explosifs présentes dans le bâtiment produit les mêmes résultats que ceux observés en cette charmante matinée de septembre 2001.

    (PS : Vous avez gagné un point Atta, à savoir un point détournement. Je vous parle d’une chose, vous embrayez sur une autre. Classique, mais peu efficace)



  • Gonzague Gonzague 5 octobre 2011 16:05

    Ne reste plus à Griffin, Jones, Gage, Harrit et aux autres à trouver un bâtiment à structure exclusivement métallique de 110 étages et de 400 mètres de haut, de demander à des dizaines (centaines ?) d’ouvriers d’y placer discrètement -j’y tiens, il faut absolument que personne ne les voie- des charges explosives/thermite/nanothermite/C4/thermate ou jenesaisquoi et démontrer ainsi la plausibilité de la manoeuvre.

    Ceci fait, nous pourrons observer si la discrète mise à feu des tonnes d’explosifs présentes dans le bâtiment produit les mêmes résultats que ceux observés en cette charmante matinée de septembre 2001.



  • Gonzague Gonzague 5 octobre 2011 06:45

    "Pourtant, rappelle Taymans, il n’en fût pas toujours ainsi. Le jour des attentats comme les mois suivants, la parole était libre, la critique permise, le questionnement encouragé."

    De l’autre côté de l’Atlantique, c’est « L’effroyable imposture » de Thierry Meyssan qui conteste la version officielle de l’attentat du Pentagone. Sans que cela ne cabrent les médias francophones, souligne Taymans : « Après la publication de son livre, Thierry Meyssan bénéficie d’un traitement journalistique normal. Il est invité sur plusieurs plateaux de télévision pour des débats aujourd’hui impensables lors desquels on discute calmement des qualités et des défauts de son livre ».

    Très vite, le ton change ! Le journalisme fait place à l’injonction propagandiste. Comme dans la sinistre émission concoctée par Daniel Leconte (Arte) en 2004  :

    Autrement dit, et c’est l’auteur lui-même qui nous l’apprend, les théories farfelues autour du 11 septembre ont eu le droit de cité pendant au moins deux ans et trois mois en France. C’est très long.
    Par la suite, s’apercevant de l’inanité des thèses et du peu de finesse de ceux qui les propageaient, remarquant surtout qu’ils se décrédibilisaient totalement en donnant la parole à des mous du bulbes et leurs lubies, les journalistes cessent de mentionner ces histoires sans queue ni tête. Ce que les conspirationnistes décident de nommer « omerta » mais qui s’apparente davantage à de la honte d’avoir cautionné ce genre de bêtises.



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