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Gonzague

Gonzague

Sur des coteaux flanqués de neiges éternelles
Etalant au soleil leur paresse insolente,
Gonzague Loumintope accepta le charnel
Et s’affubla d’atours aux formes avenantes
 
Des bergers et trois rois, une ânesse et un bœuf
Entouraient le garçon qui venait de naquir
Dans l’étable enjouée où langé et heureux
Il reposait tel un fier et puissant émir
 
« Rabbouni » dit sa mère, génitrice au grand cœur
Qui avait approuvé le projet magistral,
« Comment faire pour saisir ce que tu auras l’heur
De dispenser aux foules dans les saisons cruciales ? »
 
« N’aie de crainte que celle, répondit le bambin,
De devoir tout le temps le fournir en alcool
Il en aura besoin au moment où l’entrain
Lui manquera pour seriner ses fariboles »
 
C’est ainsi que le jour eut la chance de voir
Celui dont l’on a dit qu’il ne mourira pas
Ni de près ni de loin, ni matin et ni soir
Ne le verront suspendu à aucune croix
 
Ses derniers cris viendront, d’après les textes Saints
Qu’un augure rédigea bien avant Jésus-Christ
D’une union de binouse et de vin florentin
« Eloï, Eloï, lama sabaq Chablis ! »

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Gonzague gonzague 16 juin 2009 13:07

    Expliquez moi le cas échéant :

    S’agissait-il d’une démolition contrôlée ? Si oui, plusieurs mois de travail à temps plein, plusieurs dizaines d’ouvrieres, sont nécessaires à sa réalisation. Les charges doivent être précisemment placées, sur les masses porteuses. Et personne ne s’en rendrait compte ?

    S’agissait-il d’autre chose ? Si oui, de quoi ?



  • Gonzague gonzague 16 juin 2009 13:01

    Imaginez-vous une seconde, vous êtes journaliste. Vous regardez Loose Change. VOus écrivez par la suite dans votre journal :

    Ce « documentaire » démontre que des dizaines de tonnes d’explosifs ont été placées dans les tours, sans que personne ne le remarque, alors que les bâtiments furent occupés jusqu’au 11 septembre. Un tel chantier nécessite des mois de travail à temps plein. Mais bon, vous en rendez compte dans votre canard.
    Ce documentaire démontre en outre qu’aucun avion n’a percuté le Pentagone. Les lampadaires fauchés, le générateur endommagé, le marques au sol sur le parapet du bâtiment, tout cela fut provoqué par des agents qui attendaient tranquillement que le missile touche le Pentagone. American Airlines est complice, ils couvrent la conspiration, de même que les 150 témoins qui se trouvaient là, qui étaient en fait des acteurs payés par la CIA.

    Imaginez-vous, vous êtes journaliste. Vous raconteriez sérieusement ce genre de sornettes dans votre journal ?



  • Gonzague gonzague 16 juin 2009 12:39

    J’aime bien les gens qui prétendent que des explosifs étaient placés dans les bâtiments sans jamais pouvoir expliquer quand et où ces derniers furent installés.
    Toutes les enquêtes, toutes les modélisations ont montré que les avion et le feu avaient été à l’origine de l’effondrement. Mais non, il faut bien sûr rajouter des explosifs, qui plus est au niveau de point d’impact, puisque comme vous pouvez vous en apercevoir sur les vidéos, les tours s’écroulent à ce niveau-ci.
    Pour la tour 7, voir ici :

    http://www.911blogger.com/node/16541

    Je vous explique : il n’y a pas d’omerta dans les médias. Vos théories sont farfelues, les mentionner, c’est s’exposer au ridicule. Car vous ne parlez pas d’une connaissance préalable et de laisser-faire, mais bel et bien d’organisation dans son ensemble.



  • Gonzague gonzague 15 juin 2009 16:19

    Je suis le chemin, la vérité et la vie. Je vous prierais de fait de garder vos rodomontades pour vous et votre famille.
    Mais n’ayez crainte. Si vous traversez les ravins de la mort, ne craignez aucun mal, car je suis avec vous. Mon bâton vous guide et vous rassure, et blablabla, et blablabla



  • Gonzague gonzague 15 juin 2009 14:04

    Je n’avais pas vu votre réponse, j’espère que vous lirez la mienne qui intervient certes un peu tard, veuillez m’en excuser.

    « Le communisme porte la violence en lui. Toute idéologie qui « change la vie » de façon brusque la porte »

    Certes, vous n’avez pas tort. Ceci étant, et au contraire des aspirations nationalistes somme toute bien légitimes que vous mentionnez, cette idéologie (le communsime) qui tend à « changer la vie » tend à désamorcer le nationalisme en faisant entre autres, et à juste titre, de celui-ci l’une des causes de la misère des peuples. Le nationalisme poussant forcément au dénigrement de l’autre pour des raisons frontalières ou culturelles, incite au repli et à l’autofascination. (j’insiste sur le forcément, car ce qui au commencement pourrait s’identifier à un simple esprit indépendantiste, vire bien souvent, trop souvent, au mépris de l’autre)

    "Je pourrais bien vous répondre que le Nazisme est un exemple de dévoiement du message de deux idéologies :

    Le pangermanisme, idée tout à fait en accord avec le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qui vise à réunir tout les allemands. Le pangermanisme en soi n’était pas plus mauvais qu’un autre nationalisme (on dit beaucoup de mal du nationalisme, parce qu’un nationalisme exacerbé a profondément meurtri la France de 1914, mais on est en passe de découvrir ce que peut faire un manque de nationalisme à la France de 2009)."

    Si ce n’est que le pangermanisme ne relève pas du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes mais du « devoir d’unification » de peuples germanophones, devoir imposé par une certaine élite, notamment universitaire, qui dès 1817 et la « Wartburgfest » (suite à la victoire sur Napoléon à Leipzig en 1813) a cherché à rétablir une certaine idée du Heiliges Römisches Reich Deutscher Nation. Cette idée ne correspondait pas à un droit, ni à une quelconque émancipation, elle tendait à faire prévaloir les droits de ce que lesdites élites appelaient en ces temps « nation », à savoir les différentes régions à domination germanique. Le pangermanisme que vous citez n’est en aucun cas un « indépendantisme », ou une aspiration à la liberté, terme bien souvent galvaudé, il est un éloge à l’unité de peuplades bien différentes qui sous couvert de langue (et dans un moindre registre traditions) commune(s) trouvèrent un terrain d’entente pour s’auto-glorifier. Les germes du nazisme se trouvent également dans le romantisme tardif, je vous conseille à ce propos les écrits de Viktor Klemperer, notamment Lingua Tretii Imperii. 

    "Et le fascisme ? Dans le fond, il ressemble pas mal au communisme, dans la mesure ou il affirme la primauté du groupe sur l’individu.« 

    La primauté du groupe sur l’individu... Vaste sujet. Les définitions de »groupe" sont en elles-mêmes délicates, je resterais donc prudent. A la gauche de la gauche, le groupe est universel. Il n’est de fait un groupe que lorsque d’autres groupes s’y opposent. Concernant le nationalisme les groupes sont délimités par le groupe lui-même, dans le sens où lui même décide que les autres en sont par nature distincts

    Je ne suis en outre pas convaincu qu’il faille que l’indvidu prévale en permanence. Le cas échéant, des sociétés telles que celles que l’on peut observer aux USA, où la liberté totale de l’individu pousse au dénigrement pur et simple d’autrui, où des réseaux élitistes se forment du fait de précédentes réussites, réseaux qui réduisent justement à néant la liberté individuelle, de telles sociétés disais-je donc font figure d’exemple. A ne pas suivre selon mon bien insignifiant jugement.

    « Citez moi un seul exemple de société communiste (à votre sens de ce mot) qui soit sortie des urnes et soit démocratique. »

    Sortie des urnes, jamais, même si Chàvez peut faire office d’exemple, dans cette direction. Qui mieux que lui est parvenu à répartir de facon relativement équitable les recettes engendées par son pays ? Le taux d’alphabétisation est au Vénézuéla très élevé, de l’ordre de 95%, soit équivalent à la France, et les soins hospitaliers sont soit gratuits, soit risibles. Il y a certes des problèmes, tels la liberté de la presse, regrettable évidemment, mais cette liberté ci finira également par s’imposer. 

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