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Grasyop

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  • Grasyop 10 août 2007 21:25

    Ce n’est pas aux athlètes de boycotter. C’est aux téléspectateurs et netspectateurs, car ce sont eux qui financent, via la pub.



  • Grasyop 10 août 2007 20:50

    Ayant cité Mill comme réprésentant du libéralisme, j’ajoute que Mill a défendu l’égalité des sexes et notamment le droit de vote des femmes dès 1869 dans son livre « L’asservissement des femmes » (« The subjection of women »), largement à l’origine du mouvement des suffragettes. L’esclavage, lui, était déjà aboli à l’époque de Mill.



  • Grasyop 10 août 2007 16:38

    Pour Mill, toutes les actions (ou non-actions), qu’elles soient individuelles ou sociales, doivent être déterminées par le principe du plus grand bonheur : il faut agir (ou ne pas agir) de manière à ce qu’il en résulte le plus grand bonheur global pour l’ensemble des êtres affectés. Une évidence, non ? Le libéralisme n’est qu’un moyen d’y parvenir. Sur le plan économique, Mill distingue la production, pour laquelle un marché libre est une bonne chose, et la distribution des richesses produites, dans laquelle il est souhaitable que l’État intervienne.

    Ce principe du plus grand bonheur s’appelle aussi « utilitarisme », un autre terme ultra-dévoyé, n’est-ce pas ?!



  • Grasyop 10 août 2007 16:06

    Mon principal reproche à cet article sera l’absence de guillemets autour du mot « libéralisme » lorsque l’article lui fait prendre son sens dévoyé.

    La phrase d’introduction est tout à fait pertinente : « le « libéralisme » n’a plus rien à voir avec l’idéologie émancipatrice et progressiste des Lumières. » (guillemets ajoutés)

    Rappelons les principes du vrai libéralisme, tels qu’énoncés par John Stuart Mill dans « On Liberty » :

    1) « l’individu n’a pas de compte à rendre à la société pour ses actes, tant que ceux-ci ne concernent les intérêts d’aucune autre personne que lui-même. »

    2) « pour les actes qui sont préjudiciables aux intérêts d’autrui, l’individu doit rendre compte, et peut être soumis à la sanction sociale ou légale, si la société estime que l’une ou l’autre est nécessaire à sa propre protection »

    John Stuart Mill n’était certainement pas opposé aux services publics ou à la redistribution des richesses, bien au contraire !

    Accepter le dévoiement du mot et se proclamer antilibéral sans plus de précision revient à jeter le bébé avec l’eau du bain : on ne peut plus défendre le vrai libéralisme, si on ne peut même plus le nommer !

    Vous dites « Nous n’avons pas renoncé à changer le monde, nous sommes les seuls à ne pas nous contenter des quelques mesures palliatives ». Oui, mais en renonçant à redonner son vrai sens au mot « libéralisme » vous vous privez d’un outil précieux dans votre combat ! Dès lors, la Mouche du coche a raison, ci-dessus, de demander ce que vous proposez pour changer les choses. Il faut se battre pour que le mot « libéralisme » soit employé avec son sens originel.

    Vive l’anti-« libéralisme » ! Et vive le vrai libéralisme !



  • Grasyop 8 août 2007 14:35

    Pourriez-vous, s’il vous plaît, donner des sources pour :
    - la contamination par transfusion (57 % des transfusés en France, pour 3,3 % en Angleterre)
    - juste derrière les Etats-Unis, nous sommes le pays ou il y a le plus d’obèses

    D’autre part, vous mélangez des choux et des bananes : il y a sûrement une consommation abusive de psychotropes et d’antibiotiques, mais je doute que ce soit le cas des antimigraineux ou des césariennes. Quant au nucléaire, c’est votre opinion.

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