Peut-être parce qu’une personne convaincue est une personne qui arrêtera d’occasionner de la souffrance ! Pourquoi les anti-esclavagistes voulaient-ils convaincre ? Pourquoi les abolitionnistes de la peine de mort voulaient-ils convaincre ? C’était du prosélytisme aussi, non ?
(en disant ça, j’espère que vous n’êtes pas un partisan du rétablissement de l’esclavagisme ou de la peine de mort ! )
Peut-être parce qu’une personne convaincue est une personne qui arrêtera d’occasionner de la souffrance !
Pourquoi les anti-esclavagistes voulaient-ils convaincre ? Pourquoi les abolitionnistes de la peine de mort voulaient-ils convaincre ? C’était du prosélytisme aussi, non ?
(en disant ça, j’espère que vous n’êtes pas un partisan du rétablissement de l’esclavagisme ou de la peine de mort ! )
Je veux bien croire que votre moustique n’a pas le temps de souffrir.
Mais en matière d’élevage, il y a des raisons de douter du caractère fiable, instantané, indolore de l’abattage. Pensez qu’aux États-unis, il y a même des doutes sur le caractère indolore de la peine de mort humaine, malgré toutes les « précautions » prises... ça donne des raisons de douter de la qualité de l’abattage animal !
Mais surtout, avant l’abattage, il y a la vie elle-même, qui est une souffrance de longue durée pour l’immense majorité des animaux élevés. Personnellement, c’est avant tout à cette souffrance de longue durée que je pense quand je parle de la souffrance des animaux d’élevage.
Sans aucun doute la meilleure bande dessinée que je connaisse, et le film est très bon également. Je ne peux qu’encourager quiconque à aller voir le film ou à lire la bande dessinée (ou les deux ). Précisons aussi qu’il n’est pas nécessaire d’être un passionné de bande dessinée ou de l’Iran pour apprécier Persépolis.
La capacité des insectes à souffrir fait débat. Les animaux dont on peut dire avec quasi-certitude qu’ils ont la capacité de ressentir de la souffrance ou du plaisir sont grosso modo les vertébrés (y compris les poissons) et les céphalopodes.
« La question n’est pas : « Peuvent-ils raisonner ? », ni : « Peuvent-ils parler ? », mais : « Peuvent-ils souffrir ? » » Jeremy Bentham