Voilà. Maintenant hors sujet : pour les gens en IDF, qquun a un avis sur les candidats ?
J’ai survolé les prospectus des régionales IDF. Mon premier critère est le suivant : est ce que le papier met en avant le rôle de la finance, et des banques ?
Alors le résultat de mon survol de ces « publicités » : « Lutte ouvrière » arrive en tête. Principalement cet extrait :
« Nous nous adressons au monde du travail, à ceux qui font marcher toute l’économie, à ceux qui produisent tout, les matériels mais aussi le profit des entreprises et la richesse des banquiers. » (...) et : « Affirmer, face à la spéculation financière qui a recommencé pire qu’avant, que la seule façon d’empêcher les banquiers de provoquer une nouvelle crise financière, c’est de les exproprier sans indemnité ni rachet. Si l’économie a besoin de banques, elle n’a pas besoin de banquiers. »
Bon après, il parle aussi « d’interdire le licenciement ».. mais bon. aucun programme n’est parfait. :)
Voilà. Maintenant hors sujet : pour les gens en IDF, qquun a un avis sur les candidats ?
J’ai survolé les prospectus des régionales IDF. Mon premier critère est le suivant : est ce que le papier met en avant le rôle de la finance, et des banques ?
Alors le résultat de mon survol de ces « publicités » : « Lutte ouvrière » arrive en tête. Principalement cet extrait :
<i>« Nous nous adressons au monde du travail, à ceux qui font marcher toute l’économie, à ceux qui produisent tout, les matériels mais aussi le profit des entreprises et la richesse des banquiers. »</i> (...) et : <i>« Affirmer, face à la spéculation financière qui a recommencé pire qu’avant, que la seule façon d’empêcher les banquiers de provoquer une nouvelle crise financière, c’est de les exproprier sans indemnité ni rachet. Si l’économie a besoin de banques, elle n’a pas besoin de banquiers. »
Bon après, il parle aussi « d’interdire le licenciement ».. mais bon. aucun programme n’est parfait. :)
Un peu de « hors-sujet » : jai survolé les prospectus des régionales IDF. Mon premier critère est le suivant : est ce que le papier met en avant le rôle de la finance, et des banques ?
Alors le résultat de mon survol de ces « publicités » : « Lutte ouvrière » arrive en tête. Principalement cet extrait :
« Nous nous adressons au monde du travail, à ceux qui font marcher toute l’économie, à ceux qui produisent tout, les matériels mais aussi le profit des entreprises et la richesse des banquiers. » (...) et : « Affirmer, face à la spéculation financière qui a recommencé pire qu’avant, que la seule façon d’empêcher les banquiers de provoquer une nouvelle crise financière, c’est de les exproprier sans indemnité ni rachet. Si l’économie a besoin de banques, elle n’a pas besoin de banquiers. »
Bon après, ils parlent aussi « d’interdire le licenciement », ce qui n’a pas de sens.. mais bon. aucun programme n’est parfait. :)
MistaPetitChat Couine, et pas pour rien. alors de ma maigre besace, une petite citation du patron de Citigroup (une des principales banques américaines) :
“When the music stops, in terms of liquidity, things will be
complicated. But as long as the music is playing, you’ve got to get up
and dance. We’re still dancing,” Mr Prince told the Financial Times on
July 10. http://blogs.ft.com/gapperblog/2007/11/wall-streets-brhtml/
Je suis autant que vous « frustré » et un peu en colère quand je constate le gâchis auquel aboutissent ces « chateau de cartes » financiers. Une suite de destructions en chaîne, qui au final déverse sa toxicité sur le monde réel (c’est à dire « nous »:p).
« ces institutions n’ont que le plus profond mépris pour le monde réel ».
Sans doute que les architectes majeurs de cette usine à gaz financière savaient pertinemment que la moindre étincelle pourrait entrainer une série de défauts en cascades (ce qu’on appelle le « risque systémique »). Mais l’argent coulant à flot, pourquoi ne pas suivre la danse et continuer à vendre n’importe quoi tant qu’il est encore temps ?
Alors du mépris, je ne sais pas. En tout cas, je pense qu’on peut sans se tromper qualifier leur comportement d’irresponsable. Une mentalité « après moi le déluge », « ok y a un risque, mais les autres le font et s’en mettent pleins les poches ! pourquoi pas moi » ...
Alors une fois de plus, l’avidité prend le dessus sur la raison.