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Guy BELLOY

Guy BELLOY

Retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 25/03/2011
  • Modérateur depuis le 15/04/2011
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Derniers commentaires



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 5 juin 2012 14:40

    « Les riches jouent collectifs, les pauvres sont individualistes et chacun pensent être meilleurs que le voisin et que sa progéniture sera champion de foot, tennismen, présentateur télé, chanteur ou actrice…de film X ! »
    Ben oui, du pain et des jeux..si possibles lobotomisants...La réflexion est morte avec la lecture, plus besoin de pompiers pyromanes (Fareinhet 451).
    La majorité de nos concitoyens n’a même pas pris conscience d’une indispensable réforme de cette Vè république (Montebourg et Melenchon l’ont prônée sans plus de détails). Combien ont lu « L’esprit des Lois » ?

    http://decryptages.blog4ever.com/blog/lire-article-558299-9296858-lettre_ouverte_a_madame_valerie_trierweiler___.html




  • Guy BELLOY Guy BELLOY 5 juin 2012 11:53

    Bonjour Bloggerfou,
    J’entends bien votre article et vous en remercie.
    Au-delà de ces faits, je souhaiterais cependant évoquer le nécessaire besoin de passer à la sixième constitution (proposée par Montebourg et Mélenchon on ne sait sous quelle forme). Dans le cas où la droite l’emporterait. Le président ne pouvant exécuter le programme pour lequel il vient d’être élu se verrait contraint de dissoudre l’Assemblée Nationale.Et si ces nouvelles élections confirmaient le résultat précédent, nous serions alors effectivement engagés dans une grave crise institutionnelle.
    C’est bien là un des graves défauts (et non des moindres de cette Vè constitution établie en 1958 par le Général de Gaulle (qui avait besoin d’un pouvoir exécutif fort, en raison des « événements d’Algérie ») et quelque peu remaniée quatre ans plus tard.
    Comme tout homme il commit cependant des erreurs, la principale à mon sens étant de quitter le pouvoir en 1969 en laissant une constitution qui, de l’avis de tous les politologues avertis, est celle qui, dans le monde occidental, donne à l’exécutif des pouvoirs quasi illimités (cf. La Voix du Nord dans son édition du 22 avril dernier)

    Quid de la Séparation des pouvoirs prônée par Montesquieu dans « l’Esprit des Lois » ? Où le pouvoir exécutif serait par conséquent, réellement contrebalancé par le pouvoir législatif…
    Sans vouloir souhaiter une défaite de la gauche, il serait urgent d’abandonner cette constitution liberticide (dixit Mitterand qui s’est bien gardé de la réformer une fois au pouvoir).Paradoxalement, la durée du mandat du P.R. à 7 ans permettait au peuple de sanctionner éventuellement sa politique lors des élections législatives (selon les périodes, tous les 2 ou 3 ans). Depuis 2000, ce n’est désormais plus le cas, les deux élections se succèdant…
    Pourquoi alors ne pas nous inspirer des constitutions étrangères ?Par exemple, aux USA, le P.R. est élu pour 4 ans. A mi-mandat, le Congrès (pouvoir législatif) est renouvelé pour moitié (mid terms), ce qui permet à la population de sanctionner ou d’approuver la politique du P.R. depuis 2 ans…L’élection des députés devrait donc, sur ce schéma, se faire 2,5 années après l’élection présidentielle pour moitié.
    Quant au 3 è pouvoir, l’indépendance de la Justice, pourquoi ne pas élire le Garde des Sceaux au suffrage universel direct ou indirect et ce, avant tout début de campagne présidentielle ou législative afin que l’électorat ne soit influencé ?
    La Démocratie s’en trouverait enfin fort justement confortée...

    Une autre option serait le régime parlementaire qui est le système constitutionnel caractérisé par l’équilibre entre les pouvoirs du gouvernement et du Parlement. Le gouvernement est politiquement et collectivement responsable devant le Parlement ; en contrepartie, il peut recourir au droit de dissolution.
    Ce serait un progrès mais on se retrouverait fatalement devant un parlement et un gouvernement aux mêmes couleurs politiques, donc à nouveau quid de la séparation des pouvoirs ? Une solution néanmoins si l’assemblée nationale était élue à la proportionnelle, les multiples tendances étant alors représentées ne permettant pas à un seul partie d’avoir la majorité absolue.



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 5 juin 2012 11:28

    @armand : « on devrait enfin réserver la présidence à un véritable rôle de représentation de l’ensemble de la nation, au-dessus des partis, et laisser au Parlement, et à des ministres responsables devant icelui »

    Le régime parlementaire est le système constitutionnel caractérisé par l’équilibre entre les pouvoirs du gouvernement et du Parlement. Le gouvernement est politiquement et collectivement responsable devant le Parlement ; en contrepartie, il peut recourir au droit de dissolution.
    Ce serait effectivement un progrès mais on se retrouverait fatalement devant un parlement et un gouvernement aux mêmes couleurs politiques, donc à nouveau quid de la séparation des pouvoirs ? Une solution néanmoins si l’assemblée nationale était élue à la proportionnelle, les multiples tendances étant alors représentées ne permettant pas à un seul partie d’avoir la majorité absolue.



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 5 juin 2012 11:03

    Bonjour Fergus,
    Sans préjuger des résultats aux législatives, cet article présente le grand intérêt d’aborder le fonctionnement de nos institutions.
    « Lorsque l’Assemblée Nationale adopte une motion de censure ou lorsqu’elle désapprouve le programme ou une déclaration de politique générale du Gouvernement, le Premier Ministre doit remettre au Président de la République la démission du Gouvernement. » — Article 50 de la Constitution"
    C’est effectivement ce qui se passerait dans le cas où la droite l’emporterait. Le président ne pouvant exécuter le programme pour lequel il vient d’être élu se verrait donc contraint effectivement de dissoudre l’Assemblée Nationale.Et si ces nouvelles élections confirmaient le résultat précédent, nous serions alors effectivement engagés dans une grave crise institutionnelle.
    C’est bien là un des graves défauts (et non des moindres de cette Vè constitution établie en 1958 par le Général de Gaulle (qui avait besoin d’un pouvoir exécutif fort, en raison des « événements d’Algérie ») et quelque peu remaniée quatre ans plus tard.
    Comme tout homme il commit cependant des erreurs, la principale à mon sens étant de quitter le pouvoir en 1969 en laissant une constitution qui, de l’avis de tous les politologues avertis, est celle qui, dans le monde occidental, donne à l’exécutif des pouvoirs quasi illimités (cf. La Voix du Nord dans son édition du 22 avril dernier)

    Quid de la Séparation des pouvoirs prônée par Montesquieu dans « l’Esprit des Lois » ? Où le pouvoir exécutif serait par conséquent, réellement contrebalancé par le pouvoir législatif…
    Sans vouloir souhaiter une défaite de la gauche, il serait urgent d’abandonner cette constitution liberticide (dixit Mitterand qui s’est bien gardé de la réformer une fois au
    pouvoir).Paradoxalement, la durée du mandat du P.R. à 7 ans permettait au peuple de sanctionner éventuellement sa politique lors des élections législatives (selon les périodes, tous les 2 ou 3 ans). Depuis 2000, ce n’est désormais plus le cas, les deux élections se succèdant…
    Pourquoi alors ne pas nous inspirer des constitutions étrangères ?Par exemple, aux USA, le P.R. est élu pour 4 ans. A mi-mandat, le Congrès (pouvoir législatif) est renouvelé pour moitié (mid terms), ce qui permet à la population de sanctionner ou d’approuver la politique du P.R. depuis 2 ans…L’élection des députés devrait donc, sur ce schéma, se faire 2,5 années après l’élection présidentielle pour moitié.
    Quant au 3 è pouvoir, l’indépendance de la Justice, pourquoi ne pas élire le Garde des Sceaux au suffrage universel direct ou indirect et ce, avant tout début de campagne présidentielle ou législative afin que l’électorat ne soit influencé ?
    La Démocratie s’en trouverait enfin fort justement confortée...
    http://decryptages.blog4ever.com/blog/lire-article-558299-9296858-lettre_ouverte_a_madame_valerie_trierweiler___.html



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 31 mai 2012 14:03

    @leypanou : "Vous faites honneur à la police qui, malgré ceux qui sont incapables d’analyser les choses avec impartialité, est indispensable dans un pays démocratique.

    Des gens qui font bien leur travail dans la police, c’est la majorité.« 

    Merci d’avoir compris mon propos. La police désigne de manière générale l’activité consistant à assurer la sécurité des personnes et des biens en faisant appliquer la loi.Cette institution est indispensable au bon fonctionnement de l’ordre public et de la nation. 
    L’immense majorité des policiers font leur travail de façon rigoureusement intègre. 
    Malheureusement des coupes sombres ont été effectuées ces dernières années pour des raisons budgétaires. Il est impératif de redonner de nouveaux moyens en hommes comme en matériel à cette institution. Les gardiens de la paix qui interviennent en »zone sensible« sont trop peu nombreux et prennent parfois des risques considérables pour assurer leurs missions. Des incidents ont éclaté récemment suite à de »graves situations" en grande partie due à des manques d’effectifs. 
    . Pour sa part, Unsa-police et le Syndicat national des officiers de police (Snop-SCSI) proposent « une table ronde » aux autres organisations, ainsi qu’à des gendarmes et des magistrats, pour arriver « unis » au ministère de l’Intérieur du prochain gouvernement, afin « d’obtenir la mise en place d’Etats généraux de la sécurité et de la justice ».  

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