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hans lefebvre

hans lefebvre

« Le boycottage apprend aux blancs qu’ils ne peuvent jamais être indépendants de nous. Pour beaucoup de militants c’est le le seul moyen d’action pacifique qu’il nous reste ». Desmond Tutu, in Une histoire populaire du boycott, Olivier Esteves.
www.jeboycotte.org

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  • Premier article le 07/05/2008
  • Modérateur depuis le 12/06/2008
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Derniers commentaires



  • hans lefebvre hans lefebvre 14 juin 2008 19:11

    Les premières déclarations de M. Delarue sont tout à fait encourageantes, il souhaite faire de nombreuses visites impromptues dans les établissements concernés, et de façon très iconoclaste il souhaitait intégrer dans son équipes des personnes ayany été détenues ! Cela lui a été refusé illico !



  • hans lefebvre hans lefebvre 13 juin 2008 21:55

    Merci pour votre apport au débat, et votre long commentaire qui illustre votre engagement dans ce combat encore long. C’est une culture à construire, avec une société qui doit valoriser la parole, et encourager le dépôt de plainte. Pour autant, je pense aussi que nombre de victimes se trouvent dans une situation de terreur qui empêche littéralement le dépôt de plainte. L’auteur a souvent une emprise totale sur sa victime qui s’en trouve inhibée. Je pense par ailleurs, que ceux qui recueillent la parole doivent encourager impérativement à porter plainte, l’étude montrant que les victimes révèlent les faits à l’entourage. Enfin, le rôle ds associations, en tant que tiers pourrait-être accentué.

     

     



  • hans lefebvre hans lefebvre 13 juin 2008 21:42

    Vous noircissez quelque peu le tableau,non ? Nous avons aussi de remarquables magistrats, qui œuvrent dans des conditions parfois archaïques. La justice représente 2% du budget de l’état, pour une fonction régalienne aussi importante, vous concéderez que cela est fort peu. En outre, tous les contentieux ont explosé alors que la machine fonctionne à moyens constants. Mais, je vous l’accorde, il y a aussi de nombreux dysfonctionnements auxquels il pourrait-être remédié.



  • hans lefebvre hans lefebvre 13 juin 2008 13:41

    Je viens de lire le lien vers lequel vous renvoyez, et les thèses de W. Reich, on y perçoit nettement sa culture (au sens façon d’être au monde) psychanalitique, avec une forte influence freudienne visiblement. Pour autant, le psyché humain reste fort complexe, et dans des situations identiques (violences, tyranie, milieu rigide), on observe des comportements inverses, cf. la résilince chère à B. Cyrulnik. En d’autres termes, à environnement équivalent, résultats différents. Par exemple, tous les agressés séxuels ne deviennent pas agresseurs sexuels etc...Tout est parfaitement complexe dans cette matière.



  • hans lefebvre hans lefebvre 13 juin 2008 13:29

    @coquille, vous restez pertinente et ne contredit point vos observations, si ce n’est qu’en matière de traces, la police scientifique et la mèdecine dlégale peuvent se staifaire de traces infimes. Je sais aussi que les dites violences peuvent être beaucoup plus insidieuses et tapie dans un huit clos étouffant. La pression psychologique peut s’avérer tout aussi efficace que des coups, certaines personnalités perverses jouissent de cela ;

    Mais là ne réside pas la difficulté en matière de poursuite, c’est surtout le fait que les dépôts de plaintes font cruellement défaut, et on en revient au problème fondamental de la honte de la victime, ou encore de la peur qui l’empêche de révéler les faits. Par contre, lorsque les faits sont révélés, je ne peux vous affirmer que tant la police que la justice ménent à bien leur travail, et je parle en connaissance de cause, la délinquance, au sens large tout autant que la criminalité sexuelle, est mon quotidien professionnel, c’est en ce sens que j’employais la formule "croyez-moi". En matière d’écoute des victimes, de recueil de leur plainte, d’énormes progrès ont été réalisés. En outre, de nombreuses femmes sont aujourd’hui policières ou magistrates, ce qui change considérablement la donne, vous en conviendrez. 

    Le problème fondamental reste le dépôt de plainte, c’est donc le silence qui continue à oeuvrer, mais n’y voyez aucun reproche, je mesure entièrement la difficulté pour les victimes de verbaliser, et ensuite de s’exposer à une procédure douleureuse et longue.

    Merci pour vos apports personnels.

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