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hans lefebvre

hans lefebvre

« Le boycottage apprend aux blancs qu’ils ne peuvent jamais être indépendants de nous. Pour beaucoup de militants c’est le le seul moyen d’action pacifique qu’il nous reste ». Desmond Tutu, in Une histoire populaire du boycott, Olivier Esteves.
www.jeboycotte.org

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  • Premier article le 07/05/2008
  • Modérateur depuis le 12/06/2008
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Derniers commentaires



  • hans lefebvre hans lefebvre 12 juin 2008 23:19

    Je me permets de vous renvoyer vers l’étude en question, vous y verrez les réponses à vos questions. En effet, 5% des hommes victimes le sont alors qu’ils sont jeunes, et sont victimes d’autres hommes ! Quant aux femmes, comme le montre l’étude elles révèlent peu les agressions aux autorités, tant sanitaires que judiciaires, en outre, plus elles sont âgées et moins elles verbalisent les faits. Voilà pour les explications.

    cordialement



  • hans lefebvre hans lefebvre 12 juin 2008 19:47

    Vous touchez là un sujet sensible, et c’est surtout un manque cruel de moyens dont souffre l’ensemble des intervenants, justice et santé notamment. Savez-vous que le budget alloué au ministère de la justice ne représente que 2% de notre budget total. en outre, un agent de libération conditionnelle au Canada suit environ 12 infracteurs, alors qu’un conseiller d’insertion et de probation gère en moyenne 100 mesures, les chiffres parlent d’eux-même.



  • hans lefebvre hans lefebvre 12 juin 2008 19:39

    @coquille, c’est à ce titre que j’ai renvoyé, dés le début du billet vers les études en question, et que je cite quelques éléments bibliographiques importants mais non exhaustifs.



  • hans lefebvre hans lefebvre 12 juin 2008 19:34

    @coquille, vos observations sont tout à fait judicieuses, notamment en ce qui concerne la honte qui habite les victimes de violences sexuelles. Par contre, croyez-moi, lorsqu’une affaire de violence sexuelle se retrouve en instruction, l’auteur est très ouvent en détention provisoire, et c’est qu’il existe de lourdes charges à l’encontre du mis en examen. Par contre, il faut rester prudent, l’affaire d’outreau, qui a fait suite à un emballement général, le démontre clairement. Enfin, lorsqu’on est victime de violences sxuelles, ou autres, il y a généralement des stigmates et des traces, notre police scientifique et notre mèdecine légale s’emploient à fournir des éléments matèriels à charge.

    merci pour votre commentaire.



  • hans lefebvre hans lefebvre 12 juin 2008 19:26

    C’est ici une idée reçue, notre justice est particulièrement sévère à l’encontre des infracteurs sexuels, les quanta de peine n’ont cesser de croître, et environ 20% des détenus le sont en raison d’actes criminels sexuels. De plus, notre droit pénal n’ a eu de cesse d’élargir le filet pénal, notamment en ce qui concerne ce type de délinquance. Aujourd’hui, un suivi socio-judiciaire peut-être prononcé pour une durée sans limite. Enfin, notre société, heureusement, tolère beaucoup moins ce type de délinquance. Parallélement, les victimes sont de mieux en mieux considérées, et ce n’est que justice, leur indemnisation est prévue dans le cadre du dispositif CIVI, et financé par l’état lorsque l’auteur est insolvable. En outre, l’ADAVEM est une association nationale très repèrable, elle intervient même des le déôt de plainte dans les commissariats/gendarmeries. Certes les choses sont encore perfectibles, je vous l’accorde.

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