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hans lefebvre

hans lefebvre

« Le boycottage apprend aux blancs qu’ils ne peuvent jamais être indépendants de nous. Pour beaucoup de militants c’est le le seul moyen d’action pacifique qu’il nous reste ». Desmond Tutu, in Une histoire populaire du boycott, Olivier Esteves.
www.jeboycotte.org

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  • Premier article le 07/05/2008
  • Modérateur depuis le 12/06/2008
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Derniers commentaires



  • hans lefebvre hans lefebvre 24 juin 2008 18:03

    Merci pour votre apport complémentaire.



  • hans lefebvre hans lefebvre 19 juin 2008 19:00

    Un lien fort intéressant, si toutefois vous n’en aviez pas déjà connaissance, vous y trouverez de nombreux travaux très intéressants, ce sont aussi de nos partenaires :

    http://www.artaas.org/index.php?page=recherche.htm



  • hans lefebvre hans lefebvre 19 juin 2008 18:54

    @kieser,

    In fine, nos points de vue ne sont pas si éloignés,et nos pratiques professionnelles sont même complémentaires. Lorsque je prends en charge un auteur, je replace toujours la victime au centre de mon intervention. Lorsqu’il y a dénégation, ou plus grave déni (mécanisme de défense), j’essaye, à l’aide de professionnels de dénouer cette état. Que ce soient les psychologues cliniciens ou les psychiatres qui interviennent dans le champ du passage à l’acte en matière de délinquance sexuelle, tout autant que la perspective criminologique qui est de notre champ de compétence, les approchent se complètent et nous essayons d’agir conjointement afin de prévenir, et contenir les infracteurs de ce type.

    Quant à l’aspect polémique, mon propos était de prévenir cette dérive et non de dénoncer dans votre discours une invitation quelconque à pareille tenue, j’avais bien compris votre inviattion au débat constructif.

    Très cordialement.



  • hans lefebvre hans lefebvre 19 juin 2008 14:16

    @ l’auteur,

    Loin de moi l’idée de polémiquer ici sur un sujet particulièrement sensible. Mais, puisuqe vous m’interpellez je me permets de tempérer vos propos. En effet, le suivi au quotidien de personnes condamnées, dont une grande partie appartient au champ de la criminalité sexuelle me permet d’avoir une vision "in vivo" du fonctionnement de la justice dans ce domaine. Force est de constater une écvolution certaine vers une plus grande sévérité de l’institution à l’endroit de ce type d’infracteurs, les normes pénales s’étant considérablement durcies, en réponse à une société qui a indiscutablement levé le tabou quant à ce type de passages à l’acte, dont l’immense majorité se déroule dans l’environnement familial comme l’enquête le confirme. A ce-jour, les délinquants sexuels représentent environ 22% des détenus, soit la catégorie d’infracteurs les plus nombreux. Idem, les quant de peine n’ont eu de cesse d’augmenter, avec un contrôle à l’extèrieur qui n’a de cesse de s’alonger et de se durcir (suivi-socio judiciaire, surveillance judiciaire et rétention de sûreté). Telle est la situation de notre droit positif. Quant à requalifier des faits de viol en attouchements, il faudrait pouvoir produire une étude quantitative et qualitative sèrieuse à l’appui de cette affirmation, d’autant que las associations de victimes oeuvrent aussi dans le sens d’une meilleure reconnaissance des victimes. Mais, et je l’ai déjà précisé, loin de moi de nier les problèmes liés au fonctionnement de notre institution, ses carences et autres problématiques liées à ses moyens matèriels et humains (2,2% de notre budget). Toutefois, comment laisser entendre que la justice serait laxiste dans ce domaine, alors qu’elle n’a jamais autant condamné, et de plus en plus sévèrement, les infracteurs sexuels. Le problème de la révélation des faits reste entier, le poids qui pése sur les victimes est un fardeau qui empêche le pas supplémentaire en maitère de procèdure, mais encore, et je le répète, c’est souvent l’auteur des faits qui impose le silence par le régime de terreur qu’il fait régner ! La justice ne peut agir que sur plainte, comme vous le savez. Ce n’est donc pas à la victime que j’impute la responsabilité, mais essentiellemnt à l’auteur, souvent manipulateur et qui impose sa toute puissance à la victime culpabilisée et fragilisée ! Je crois donc être clair et désormais sans ambiguïté aucune. Si vous oeuvrez dans le soutien des victimes, quant à moi j’exerce un contrôle sur les auteurs, et tente de faire en sorte qu’ils ne récidivent point, dans la mesure du possible.



  • hans lefebvre hans lefebvre 18 juin 2008 13:43

    Dehors Mugabe, ton temps est fini, laisse ton peuple en paix afin qu’il puisse prospérer tant que faire ce peut ! Toi qui le lettré qui fût nécessaire, te voilà en trop sur ce continent qui compte par trop de zélateurs dictateurs acoquinés des grandes "démocraites" de ce monde. "L’Afrique en a marre, marre marre..." comme le dit Fakoly, aller ouste, file aux quatre vent et que le diable t’emporte, toi et ton tempérament de massacreur !

    Que le Zimbabwe (la maison en pierre), puisse se reconstruire et se pacifier.

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