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HELIOS

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Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 5 février 2008 12:57

    Peu importe le vin, pourvu qu’on ait l’ivresse : si la GB pouvait voter NON pour une fois elle rendrait service au reste de l’Europe !

    Hélas, j’ai bien peur que cette fois çi, elle persiste dans son pouvoir de nuisance en ratifiant le traité, car c’est le pire qu’on puisse infliger a l’Europe dans son ensemble : sa réalisantion CONTRE la volonté des peuples.



  • HELIOS HELIOS 5 février 2008 12:52

    Mr Nemo...

    Ne vous est-il jamais arrivé jusqu’au cerveau que ceux qui ne veulent pas de ce traité puisse quand même vouloir l’Europe ?

    Si vous n’aimez pas les Fiat (par exemple) est-ce pour autant que vous ne voulez pas circuler en voiture ? mais je m’abaisse a vous donner un exemple simpliste, vos sarcasmes montrent que le niveau de votre intervention est celle d’un gamin de 7 ans, NA !

    car plus sincèrement, que vous préfériez ne pas avoir de référendum cela se conçoit, il existe tous les courants d’opinion dans la société française. Lorsque vous ou vos enfants devront se battre avec Bruxelles plutôt qu’avec les représentants français vous serez content de constater que vous ne pouvez plus rien faire, votre vote ne servira plus qu’a donner 20 000€ a 577 irresponsables et que votre député européen, vu le traité de Lisbonne n’a aucun pouvoir, celui çi etant l’appanage d’une bande de fonctionnaires nébuleux préparant des textes qui le sont tout autant.



  • HELIOS HELIOS 5 février 2008 12:35

    J’ai bien lu les réponses a mes questions, je vous en remercie.

    J’aimerai toutefois exprimer mon agacement envers ceux qui dès que le sujet se présente sortent leurs grands arguments sur l’étatisme et tout ce qui accuse l’action de l’état en général.

    Je ne veux pas excuser les erreurs diverses de l’administration, mais j’aimerai dire que le problème des taxes ne provient pas de l’exces d’état tel qu’on peut en faire le raccourci. notre modèle social se finance trés bien lui même si on le laisse se développer naturellement.

    ce qui me gène beaucoup c’est la non cohérence des mesures prises au fil du clientelisme des uns et des autres... qui une fois allège les charges d’un coté ou charge la barque de l’autre et vice versa : résultat le systène fonctionne mal et il devient facile de l’accuser d’inéficacité.

    Prenons comme exemple la sécu... a force d’allègement de charges que l’état n’assume pas, la secu manque d’argent... d’ou l’augmentation des taux (ou diminuetion des prestations), ce qui reporte l’allègement des un à la charge des autres : ceci crée de fait des niches qui echappent à la règle commune, justifaint ensuite des remises en causes tout a fait partisannes.

    Oui, a mon avis, il y a des réformes d’état a faire, mais je souhaiterais personnellement qu’elle commence par traiter les plus faibles et non pas les plus forts : quand on propose une réforme, qui se compose de plusieurs volets, on commence toujours a mettre en place les volets qui favorisent les puissants en premier, Or, les reformes n’etant que rarement accomplies dans leur integralité, la partie concernant les faibles n’arrive jamais... je me souviendrais toujours de la réforme chirac sur les class action !

    Le liberalisme est bien sur la bonne solution a condition justement que l’état soit fort pour arbitrer le jeux des acteurs économiques, qu’aucun ne puisse outrepasser par sa puissance les règles d’équité nécessaire a la cohésion d’une société. Il se strouve qu’aujourd’hui, les plus hauts representants de l’état ne sont plus là pour assurer cette mission mais pour favoriser la prédation des acteurs économiques sur le milieu social., là est le vrai problème. Personne ne va reprocher a une entreprise de faire des bénéfice, de la marge etc... par contre que les dirigeants de cette entreprise, par leur influence morbide sur les représentants politiques manipulent les marchés, cela procede de la corruption qu’il faudrait sanctionner de la manière la plus ferme.

    Rejeter cette corruption des representants politiques leur permettrait de raisonner plus sainement face au defi du développement de notre société... sans chercher par tous les moyens a aider, qui un secteur de la musique, qui un autre secteur de la télévision dont les équilibres s’avèrent satisfaisant naturellement.

     



  • HELIOS HELIOS 4 février 2008 14:49

    en réaction directe a votre message, et en ayant derrière la tête ce qu’il se passe aujourd’hui au parlement ou certains socialistes devraient s’abstenir... je vous conseillerais , DANS TOUS LES CAS, de voter.

    Si aucun des "grands" candidats, ceux qui sont susceptibles de remporter l’election ne vous plait.... ou si vous contestez quoi que ce soit, ALORS vous DEVEZ VOTER QUAND MEME, pour ne pas favoriser PAR DEFAUT ceux que vous rejetez.

    Choisissez le plus petit, le plus nul, bref celui dont vous êtes sur qu’il ne recueillera qu’un minimum de vote et VOTEZ POUR LUI.

    Il ne s’en portera pas plus mal, mais surtout ceux que vous ne cautionnez pas ne bénéficieront pas de votre "non choix".

     



  • HELIOS HELIOS 4 février 2008 13:57

    Ce qui est bizarre, c’est que jusqu’a présent, j’avais l’impression de vivre dans une république, la République Française.

    Tous le monde n’est pas nécessairement "républicain", mais puisque c’est le système dans lequel nous sommes, au moins respectons -le.

    Pourtant, en lisant cet article, j’ai un malaise.

    dans mon innocence, il me semblait que pour fonctionner l’état, donc la république, tirait ses ressources de l’impôt (direct et indirect) et que le parlement, a l’occasion d’un choix politique, affectait à partir du montant de cet impôt, des budgets a chacun des postes de dépense. Ceci implique que tout ce que l’état dépense est financé et que les choix d’affectation sont démocratiques.

    Que par ailleurs, qu’il persiste quelques taxes pour corriger des choix économiques, politiques ou pour assurer cohérence ou équilibre ne me choque pas dans la mesure ou cela reste exceptionnel... prenons comme exemple la TIPP qui était censée corriger les coûts économiques d’importation de l’énergie depuisl’exterieur.

    Alors, je m’adresse aux spécialistes que vous êtes sûrement tous... en république, est-il legal de lever une taxe hors la loi (c’est a dire purement administratiive)... et si elle est dans la loi, pourquoi n’est-ce pas un impôt dont les montants doivent tomber dans le pôt commun... L’affectation directe d’un impôt est-il légal ?

    Il me semble que toutes les contorsions que nous connaissons actuellement seraient beaucoup moins difficiles puisque donner un budget a : (mettez ici ce qui vous plait, comme le soutien a la création artistique...) ne passerait plus par (mettez là votre taxe, comme celle prélevée sur les cd/dvd/dd etc pour justement la création artistique) mais par une ligne de crédit que les députés aurait voté dé-mo-cra-ti-que-ment !

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