• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

HELIOS

HELIOS

Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 8444 130
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 82 63 19
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 27 décembre 2007 14:40

    Evidement qu’il y a d’enormes economies à faire. Mais comme toujours, il y a des equilibres à gerer :

    Deux cas se presentent, en considerant les systèmes d’informations que je qualifierais d’emergeants pour lesquels il n’existe pas de leaders incontestés et les autres. Personne ne va redevelopper un nouveau système comptable, le choix existe. Mais ce choix existe parcequ’au debut on n’a pas choisi le dirigisme qui consistait a obliger tout le monde a prendre le même. C’etait là une partie de mon message.

    L’autre partie etant le corrolaire, c’est a dire la création d’une unité nationale informatique chargée elle de proposer les modèles conceptuels et de valider la conformité des réalisations effectuées.

    Cela s’appelle la bonne pratique qui permet de s’assurer de l’interoperabilité des concepts, le niveau le plus haut de la modelisation tout en laissant s’exprimer la créativité.

    Je vous rapelle que la meilleur façon de tout délocaliser c’est bien d’obliger tout le monde à choisir la même solution (reférence a un autre article...)



  • HELIOS HELIOS 27 décembre 2007 13:34

    Votre intervention est décevante.

    les valeurs de la France ne sont pas « les banlieues de malfrats » ou « Vichy ». vous le savez bien



  • HELIOS HELIOS 27 décembre 2007 13:20

    Bonjour, Merci pour votre article.

    Participer au débat que vous voulez initier est difficile au vu de la difference qu’il existe entre le titre et le contenu du texte. peu importe, j’en fais mon interpretation.

    Permettez moi d’abord une remarque générale, en cette periode difficile où le president élu par une majorité de français se préoccupe de notre bien être d’une manière si autoritaire. Vous êtes dans la droite ligne de son action lorsque vous desirez IMPOSER votre point de vue unique a tous le monde : « je ne veux voir qu’une tête... » !!!

    autorisez moi a vous dire qu’avant de reglementer il faut laisser à la nature des choses la chance de se développer. En ne « réglementant » pas, les solutions les plus performantes et les plus économiques ont des chances de s’imposer si on ne fausse pas la competition. Dans ces domaines techniques aussi, il faut laisser un peu de concurrence pour permettre de voir eclore de futur standard. Ceux ci peuvent émaner de grandes entreprises (rarement, je dois vous le dire) ou de petites structures plus réactives et novatrices point encore etouffées par les habitudes et les... actionnaires.

    Donc, pour adherer a votre discours général, oui il faut une langue d’echange, une communauté d’objectif etc... dans l’echange entre systèmes d’informations c’est le « modèle conceptuel ». qui joue ce rôle parce qu’il definit le « QUOI » avant de parler de QUI, QUAND, OU et du COMMENT. Pour que vous appreciez mieux mon message, il serait bon que le ministère définisse et publie un « livre blanc » fixant cette modélisation, avec la collaboration des diverses instances impliquées et des professionnels de la modélisation. (tout le monde sait quelle difficulté a l’administration pour n’être QUE conceptuelle) Cela est une première etape difficile car il n’est pas evident quand on detient une parcelle de pouvoir, d’accepter de rester dans son rôle de guide sans imposer une vue plus « organisationnelle » voire physique des choses.

    Ensuite, chacun des acteurs candidats a la prise en compte de leur propres contraintes, s’il le souhaitent, pour realiser les outils dont ils ont besoins. Eux aussi ont une demarche à effectuer dont celle du choix entre « acheter » ce qui existe par ailleurs, eventuellement le corriger a sa sauce ou bien creer de toute pièce un développement nouveau, peut être source d’un futur standard.

    Les bonnes pratiques ne sont pas justement le parchutage ex nihilo d’un outil qui ne cadre pas avec le contenu effectué au quotidien. C’est même la seule manière de faire pour que le système soit refusé ou pire devoyé de son objectif entrainant les disfonctionnalités en chaine y compris hors du process.

    Ce que je viens vous decrire ci-dessus est une démarche « démocratique » si on peut parler de démocratie dans les technologies car elle le fruit d’une pratique de collaboration et non pas d’obligation.

    Votre rejet de la decentralisation a une mauvaise odeur de dictature, cachée par un vernis de technologie. L’interoperabilité, au niveau conceptuel est justement la vrai demarche « liberté (de faire ou de faire faire), égalité (tout le monde peut acceder), fraternité (sans vous, mais pas contre vous) »

    Quand à la mutualisation, vous plaisantez, je suppose. Elle ne peut avoir lieux que si justement il y a accord sur l’organisation et la réalisation, c’est a dire que tout le monde a envie d’acheter à la même entreprise la même solution et être fier en fin de compte d’avoir le même programme tournant sur la même machine.... « je ne veux voir qu’une tête... »

    merci encore, pour votre article



  • HELIOS HELIOS 26 décembre 2007 23:51

    C’est vrai que les articles sur l’Algerie deviennent (trop) fréquents compte tenu de l’importance de ce qu’il s’y passe.

    Toutefois il faut comprendre ceux qui les écrivent, surtout lorqu’ils sont impliqués affectivement, même indirectement.

    En réaction au contenu, maintenant, je vais exprimer mon avis (décalé)... Selon vous mr l’auteur, je n’ai pas lu ou compris, a qui (ou a quoi) vous attribuez la responsabilité.

    — - Serait-ce a la jeunesse algérienne qui se sent sans avenir, et qui « tourne mal » en versant dans le terrorisme ?

    — - Serait-ce aux acteurs économiques qui n’ont pas encore compris que le pays n’était plus socialiste et qu’il faudrait commencer à travailler pour développer son economie ?

    — - Serait-ce aux hommes politiques qui pensent d’abord a leur petites prérogatives, a leurs magouilles etc, que leur offre l’once de pouvoir qu’il detiennent ?

    — - serait-ce enfin aux intellectuels (si, si il y en a, j’en ai rencontré)ou aux artistes qui n’arrivent pas a fondre une conscience collective atractive ?

    A moins que... ce ne soit encore la faute de la France qui ne fournit pas assez de visa pour que la jeunesse, et les moins jeunes aussi d’ailleurs, puissent s’installer de l’autre coté de la mediterrannée, au milieu de 40 millions d’infidèles et là où on mange du cochon, où les femmes sont toutes des putes et où le lobby juif est capable de faire elire le président ?

    ou bien... la faute de l’occident qui rejette le modèle maghrébin, arabe et musulman au point que la population doive se faire remarquer par ses plus vils cotés ?

    ou enfin... serait-ce la faute d’Allah qui a oublié l’algérie, peut être parce que justement le peuple algérien n’est pas assez croyant et merite que des guides plus radicaux lui montre enfin la voie - a coup de bombe si nécessaire ?

    Allez, va, je reprends mon dromadaire, au passage je salue Gazi Borat, Fouad (qui va surement intervenir) et tous les autres sans oublier seb59.



  • HELIOS HELIOS 24 décembre 2007 12:06

    Un p’tit mot rapide... Rien à voir avec Lerma... Mais l’Amérique Latine possède des centres de recherches en Argentine, au Chili, au Bresil. (le Mexique n’est pas en Amérique du Sud, mais compte aussi)

    La difficulté provient du sous developpement lié a la corruption et aux diverses formes de dictature qui imposent d’affecter des ressources sur des objectif plus terre a terre. Toutefois, les situations locales s’améliorent.

    Helas, la partie tropicale du sous continent, bien que richement doté par la nature n’est pas sur le bon chemin comme le demontre tous les jours le Venézuela. Serait-ce du au climat ? ou aux populations a fort taux de penetration africaine ? (la je sens que je vais me faire gronder...)

    Si vous desirez faire un tour dans un pays « Occidental », choisissez un de ceux que j’ai cité ci-dessus, vous y retrouverez tout ce que vous avez aux USA ou en Europe, matiné bien sur, des variantes locales.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv