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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 21 novembre 2007 23:16

    voici l’experience de Claude Piron entre le globish et l’esperanto

    "On parle de plus en plus du globish, généralement en termes positifs. Il est vrai que cette façon décomplexée de pratiquer un anglais rudimentaire peut rendre bien des services. Depuis une intéressante conversation téléphonique que j’ai eue avec M. Nerrière, début août 2004, je m’y suis essayé. Mais, comme on ne connaît la valeur d’une chose que si on la rapporte à une référence, je l’ai comparé à l’espéranto. Ma conclusion est la suivante : le globish est certes utilisable, mais c’est un pis-aller qui est loin de donner vraiment satisfaction.

    Il serait acceptable faute de mieux. Mais, précisément, il y a mieux : l’espéranto, qui avec un effort nettement moindre assure un niveau de communication bien plus satisfaisant. Le mouvement qui mène au globish est un mouvement descendant : il va d’une langue riche à une langue pauvre parce qu’il y a eu échec, parce que la langue riche s’est révélée impossible à maîtriser. L’espéranto suit, lui, un mouvement ascendant, à deux titres :

    1) l’élève voit son vocabulaire se développer sans gros efforts grâce à un système multiplicateur très simple, mais à grand rendement, 2) son usage de plus en plus répandu parmi les peuples les plus divers ne cesse de l’enrichir en le rendant plus expressif, plus performant, sans rien lui faire perdre de sa simplicité initiale.

    Si on l’observe dans les situations réelles, on voit qu’il remplit sa fonction de truchement bien mieux que le globish ou que les autres formes de « broken English ». En outre, à la différence du globish, c’est une langue à part entière, dans laquelle on peut lire la Charte des Nations Unies, Hamlet, la Monadologie de Leibniz, Meurtre dans l’Orient-Express d’Agatha Christie, une abondante production poétique et des dizaines de milliers d’autres oeuvres dont Tintin, Astérix et même, depuis peu, Gaston la Gaffe.

    Le globish n’est pas une langue. Il est impossible de tout exprimer avec ses 1500 mots. Par exemple, les mots nécessaires pour dire « Garçon, une salade de tomates ! » ne figurent pas dans la liste. « Expliquez-vous par gestes », dit M. Nerrière. Comment allez-vous mimer « salade » et « tomate » de manière à éviter toute confusion ? De même, si l’on peut dire « je t’aime » (mais pas « tu m’aimes », me ne fait pas partie des 1500 élus), on ne peut pas dire « Ah ! ce parfum de rose que dégage ta peau ! Il me fait trembler comme un palmier sous le sirocco. »

    Bref, en globish on se débrouille, en espéranto on s’exprime. Or, maîtriser l’espéranto demande beaucoup, beaucoup moins de temps et d’effort.

    Il se compose en effet d’éléments que l’on combine sans aucune limitation. Dès qu’on a appris une racine, on peut l’utiliser sous forme verbale, substantive, adjective ou adverbiale, et les affixes qui permettent de la moduler décuplent le lexique. Le globish, lui, ne comporte aucun système de dérivation. Sa liste comprend, par exemple, decide, mais pas decision, beautiful mais pas beauty, administer mais ni administrative ni administration, aggression mais ni aggress ni aggressive. En espéranto, dès qu’on a appris decidi ’décider’, on forme soi-même decido ’décision’, decida ’décisif’, decide ’de façon décisive’ et, avec le suffixe ema, par exemple, decidema ’qui n’a aucune peine à prendre une décision’, ’résolu’. Un tout petit peu de pratique et ces formations se font par réflexe.

    Pour rendre les notions qu’expriment les 1500 mots du globish, il suffit de 1300 mots d’espéranto, plus une quarantaine de suffixes et préfixes, donc 1340 unités à mémoriser, qui permettent de former sans difficulté quelque 13.000 mots (or, on estime à 8000 le nombre de mots nécessaires à la vie quotidienne). La régularité de l’espéranto représente une énorme économie par rapport au globish. Considérez les couples suivants create/creation = krei/kreo ; ask/question = demandi/demando ; live/life = vivi/vivo ; remember/memory = memori/memoro ; think/thought = pensi/penso. En globish il faut mémoriser chaque fois deux mots, en espéranto une racine et le sens des terminaisons -i et -o. Et il suffit d’apprendre la terminaison -a pour ajouter à son vocabulaire, sans effort, toutes sortes de mots qu’ignore le globish : demanda « interrogatif », memora « mnésique », pensa « relatif à la pensée » (« pensif » se dit pensema). Pas étonnant, dès lors, qu’on ait plus d’aisance en espéranto au bout de six mois qu’en anglais au bout de six ans, qu’en globish au bout de. . . ? Qui pourrait le dire ? Sans doute au minimum quatre ou cinq ans d’anglais puis quelques semaines d’entraînement à l’art de surmonter ses complexes et à la mémorisation de tous les mots anglais qu’il faut oublier pour rester dans les limites prévues.

    La comparaison est d’autant plus défavorable au globish qu’il reprend les aberrations de la langue de Shakespeare, dont l’incroyable décalage entre orthographe et prononciation : ou exprime quatre sons différents dans touch, through, though et thought ! En espéranto, le son /ou/ s’écrit toujours u et la lettre u se prononce toujours /ou/. En espéranto, l’accent tonique ne pose aucun problème : il est toujours sur l’avant-dernière syllabe. En globish, il faut l’apprendre avec chaque mot.

    On peut accepter le globish comme solution provisoire, fondée sur le constat déprimant que l’anglais ne répond pas aux attentes qu’il suscite. Mais il faut être masochiste pour choisir une solution dépressive quand il existe une solution enthousiasmante. À terme le monde a besoin d’une langue qui réponde aux exigences de la formulation scientifique, juridique et littéraire et qui mette les partenaires sur un pied d’égalité. L’espéranto répond parfaitement à ces critères. De plus, et ce n’est pas moins important, il se prête admirablement à l’humour. La liberté de combiner les éléments débouche souvent sur des mots particulièrement expressifs, comme kisema ’goulu sur le plan du baiser’ (de kis-, ’embrasser’) ou poshtelefonema ’qui est tout le temps en train d’utiliser son téléphone portable’. Très présent sur Internet, il compte des locuteurs dans de nombreuses localités de plus de cent pays, ce qui assure partout des contacts sans problème de communication, et la diffusion de la langue se poursuit, tranquillement, lentement, ignorée des médias, mais très réelle pour quiconque suit les choses de près. L’espéranto a aussi pour lui la rationalité économique. Mandaté par un organisme relevant de l’Éducation nationale, l’économiste François Grin a conclu de ses recherches que si l’Europe adoptait l’espéranto, cela représenterait une économie de 25 milliards d’euros par an (http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf, p. 7).

    Il n’y a pas à dire, le globish ne fait pas le poids.

    Il serait dans l’intérêt de tous, et notamment des contribuables et des cadres de PME, que les gouvernements, les élites et les médias procèdent enfin à une réflexion sérieuse sur les moyens opposés à la barrière des langues. Et que, après une étude comparative objective, ils recommandent l’option la plus avantageuse pour tous. Si l’espéranto était enseigné à l’école primaire - un cours de six mois suffirait le plus souvent -, les élèves auraient toutes les études secondaires pour apprendre une ou plusieurs autres langues : anglais, espagnol, arabe, hébreu, russe, allemand, chinois.., non plus dans le but illusoire de résoudre les problèmes de communication mondiale, mais pour leur enrichissement culturel ou la redécouverte de leurs racines. L’éradication de la variole a montré que quand il y avait volonté politique, les États savaient coordonner leurs activités pour obtenir rapidement le résultat recherché. Ce serait parfaitement possible dans le domaine de la communication linguistique. Mais il faudrait qu’ils commencent par se laisser guider par l’esprit démocratique, c’est-à-dire qu’ils accordent au bien de tous la place qu’il mérite et qu’ils se fondent, non sur des préjugés, des on-dit ou des modes, mais sur une informationobjective."

    il a theorisé , experimenté et conclue, vous toujours à la theorie



  • Hermes esperantulo 21 novembre 2007 22:53

    J« e ne me souviens pas avoir jamais dit qu’il était aussi facile d’apprendre l’anglais que l’espéranto. »

    ha si vous le dite car vous le montrez en dessous en disant que l’esperanto est une langue aussi difficile que l’anglais mais comme l’angalsi est une langue facile alors l’esperanto est aussi facile

    « Du reste, je n’ai jamais appris l’espéranto. Et je n’ai pas l’intention de le faire. Mais c’est quand même la moindre des choses qu’une langue construite soit grammaticalement plus cohérente qu’une langue naturelle. »

    ha non pas forcement, ca depend du but, si c’est pour qu’elle soit sans irregularités alors oui elle doit être gramtaicalement et lexicalement plus claire qu’une langue ethnique

    « J’ai simplement prétendu, ce que d’ailleurs toute personne de bonne foi approuvera, qu’apprendre une langue est toujours difficile, et que l’essentiel de cette difficulté résidait dans l’apprentissage du vocabulaire. »

    afirmation fausse une langue est plus ou moins difficile suivant son groupe linguistique, toute chose est difficile mais il existe des nuances

    « Or sur ce chapitre, quel avantage apporte l’espéranto sur les langues naturelles ? Aucun. Il y a autant de mots, peut-être moins de racines lexicales, mais aussi plus de risques de confusions et de faux-amis à éviter. »

    comment pouvez vous le prouvez sans exemple, en anglais pour dent, dents et dentiste il existe trois mots ; mots bien distinctent sans qu’aucun ne soit relier aux autres, l’anglais est une langue possedant un très grand nombre de doublons, la phonetique est haberantes en anglais

    en esperanto dento, dentoj, dentisto,denta, dentaro, dentara, le systeme du cheveux, haro, haroj, hariste, hara, hararo, harara (ce dernier est marrant), ect la difference entre l’anglais et l’esperanto il existe une suite logique, un lien visible entre les mots d’un même champs semantique, en anglais beaucoup de mots ne montrent pas de liens visible en leur coeur au niveau sémantique, ce qui ralenti largement l’apprentissage.

    linguistiquement c’est un des traits particulier des langues dites isolantes, leur grande avantage d’apprentissage reside dans la continuité visible d’un lien entre les mots, l’esperanto fait parti de cette famille

    les faux amis, oui l’esperanto en a, comme tout langue pour l’instant aucune langue artificielle à réussi à vaincre les faux amis, mais dans mon experience ( donc subkective, non prouvée) pour il semble qu’il y en ait mions en esperanto qu’en anglais.

    Et de plus comment pouvez affirmer sans donner de sources, sans justifier, vous ayant soit disant une formation scientifique comment pouvez vous affirmez de tels propos, à non c’est vrai vous croyez vous pensez que mais un scientifique ne pense pas il prouve et même votre soit disant raisonnement n’indique rien.

    « Donc, quand Masson et ses affidés prétendent, »études« à l’appui, qu’on peut bien parler l’espéranto cinq fois plus vite que l’anglais, je dis que c’est faux, tout simplement parce qu’une telle chose est impossible. »

    oui mais pour prouver l’impossible il faut demonter l’argumentaire de l’opposant, si par exemple je dis qu’en esperanto 750 radicaux multiplies par 10 terminaisons peut faire 7500 mots et sans compter les assemblages possibles entre radicaux, alors que l’anglais ne peut pas en faire autant

    entre parenthese, l’anglais a aussi un potentiel multiplicateur mais moins que le francais et encore moins que le chinois ou le japonais ou aussi je crois l’irlandais et encore bien moins que l’esperanto, je crois que le finlandais à un potentiel mutiplicateur important aussi plus grand que celui de l’anglais

    mais on peut se demander pourquoi le francais est plus difficlle à apprendre que l’anglais car justement entre en compte le probleme grammatical qui est très haberant en francais en francais, donc mon capitaine les deux sont aussi importants l’un que l’autre

    « Et dans un autre ordre d’idée, la manière dont votre mentor Masson ment et manipule les forums - ici de façon flagrante en utilisant la plus basse des techniques - dit assez quelle honnêteté intellectuelle on peut attendre de ce personnage. Vous avez bien mal choisi votre maître. »

    entre un incapable du bulbe d’admettre qu’il est incapable d’avoir un raisonement scientifique et un autre qui est capable d ’admettre ses tors, je choisi le deuxieme donc pas vous

    alors si justement en anglais basic on se debrouilleon passe son temps à comment dire cece quel est le mot pour, en esperanto on s’exprime, on nuance, on a le temps de reflechir dans le même temps d’apprentissage ;

    en science quand on emet une theorie, une pensé ou plutot une croyance comme vous, on l’experimente, puis on conclu, vous vous en êtes encore à la theorie

    un exemple de theorie, la terre est plate, l’application chez les egipstiens par un procedé mathematique et experimental, elle est ronde, plus tard une fusé tiens elle est ronde, donc la terre est ronde et pas plate

    vous vous en etes encore à l’etape une, moi j’ais dejà finis l’experience et donc conclu



  • Hermes esperantulo 21 novembre 2007 19:44

    ha encore là vous, à par ce detail, que vous même avez fait un jour, c’est quand que vous prouvez vos dires au sujet de la capacité d’apprentissage de l’esperanto eqivalent à l’anglais, si vous etes scientifique, vous ne pouvez pas croire , vous devez démontrer, ou alors vous n’êtes d’un vanter et qui dès que le vent est contre lui change de sujet. Et après on ose dire que les esperantistes sont des personnes qui s’attaquent à de personnes influencables alors que vous vous voulez les aidez à sortir de ce traquenard, alors que c’es justement les esperantistes qui demondrent et demandent aux visiteurs d’aller aussi chercher par soi-même

    à au fait au passage l’esperanto, chose si futile obsolete pas importante, utopique, tout chose à son importance, certe à des degrés divers, mais au moins elle apporte pas mal de choses à certaines personnes, que ne peuvent pas donnez d’autres choses, l’esperanto est un loisir parmi tant d’autres, il permet de faire fonctionner son esprit d’une certaine facon



  • Hermes esperantulo 21 novembre 2007 13:49

    Bon et bien il y a pas mal de messages dans tous les sens Bon en premier au sujet de l’article, une seule contre argumentation donc dans l’ensemble l’article est bien correcte

    Au suivant, à sespan,
    - au sujet des vidéos j’ai compris en partie
    - au sujet du paradoxe esperantiste, j’y avais déjà pensé, mais n’ayant jamais eut de témoignages , je ne pouvais le confirmer, si tu a réussi à en trouver donc c’est bien possible au final
    - sinon c’est sympa d’avoir un esperantiste comme toi parmi nous car tu donne un angle de réflexion en plus.

    A lymb,
    - Au moins, tu cherche un peu contrairement à certains
    - Tu trouve que le goût du son c’est subjectif, l’écrit peut-être aussi, tu te plein des accents ou de la forme, si tu va sur le lien en haut de l’article au sujet du forum européen, tu pourra constaté d’autres langues bien différentes des latines et en plus certaines avec des accents tout bizarre pas reproductibles sur un ordinateur selon certaines mauvaises langues. Donc un écrit est aussi subjectif.
    - Maintenant tu peu aussi te demander ce qu’est l’esperanto, un certain nombre de personnes célèbres connues, reconnues sont positifs pour l’esperanto : Verne, Tolstoï, Grin, Janton, Kersaudy, Eco.
    - Une personne en particulier, Claude HAGEGE pas un grand fan de l’esperanto mais le proposant comme solutions parmi d’autres, au moins il a le respect d’accepter son existence et ses possibilités. Donc Hagege est un linguiste qui a étudié les langues des différents continents et qui confirme la facilité de l’esperanto.
    - Claude PIRON, une grande référence là dessus polyglotte parlant esperanto et surtout ayant fait pas mal de traductions diverses, connaît bien l’étendue des capacités et des limites de l’esperanto.
    - Il existe des linguistes anglophones ayant du respect pour lui aussi.
    - Tu ne veux pas tenter ou chercher dans nos références, celles de Claude Piron sont importantes pourtant, tu reste sur ton idée du seul site que tu est regardé c’est ton droit. Mais une seule source n’est rien il faut comparer croiser les informations et surtout réussir à aller au delà des préjugés. Comme je l’ai si souvent dit, quand j’ai appris l’esperanto, je suis resté très neutre, je n’ai ni écouter le pour et le contre, j’ai essayé et j’ai pu voir qui avait raison ( perso l’oral et l’écrit ne me dérangent absolument pas ), la conclusion tu la devine je suppose.
    - Tu n’es pas obligé de l’apprendre, mais au moins fait l’effort de la respecter en ne t’attaquant pas à elle alors que tu ne la connaît pas réellement et surtout sans en avoir d’arguments prouvant qu’elle n’est pas ce qu’elle paraît.

    Alors ensuite Oui l’anglais à son utilité, comme le français, le chinois, ect, dans le commerce international, l’anglais est un élément parmi d’autres, il est le plus employé certe dans le commerce international. Mais par contre aide t’il monsieur et madame tout le monde même au niveau d’un aéroport, si la personne connaît ce basic english oui, mais pour les autres non et ces derniers sont justement les plus nombreux par rapport à ceux ayant l’anglais basic, c’est ce que j’en ait fait comme constat, certains voient la situation différemment, qui a tord qui a raison ?. l’apprentissage de l’anglais est faisable mais pas aussi rapidement pour les uns que les autres, par exemple les étudiants sortant de filières ou justement l’anglais est obligatoire, il se trouve que ces derniers n’ont pas encore le niveau requit pour le monde du travail (étude ETS), alors comment imaginer pour quelqu’un n’ayant pas les moyens, le temps, l’argent pour mieux connaître l’anglais en gros 80% de la population, c’est pour ça que faire cohabiter les deux est intéressant ceux qui auront besoin de l’anglais exclusivement utiliserons l’anglais c’est à dire une faible proportion et le reste l’esperanto, voir utiliser les deux, au niveau scolaire il est tout à fait possible d’apprendre l’esperanto et l’anglais, avec une autre langue, mais au moins qu’on laisse le choix, hors actuellement le choix unique est le monopole de l’anglais comme chez Microsoft, comment alors peut t’on dire que l’esperanto c’est nul et que seul l’anglais suffit alors que l’on ne peut même pas comparer pour le commun des mortels. Il est tout à fait possible de dire que l’anglais serait plus avantageux dans certains domaines et l’esperanto dans d’autres, l’anglais dans le commerce, l’esperanto dans la traduction, l’échange d’idée politiques juridiques par exemple et l’humanitaire ( pour ce dernier allez trouver un africain qui connaît l’anglais et bien c’est pas facile, quand on fait médecin sans frontière, ou l’aide aux réfugiés alors là pour parler anglais il y a plus personne).

    On parle aussi du déclin de l’esperanto, il ne décline pas aux dernières nouvelles car il est régulièrement bien à jour et bien vivant, par contre il existe plus de 3000 langues dans le déclin et qui ont vécues bien plus longtemps que l’esperanto, donc la taille n’a pas forcement toujours d’influence, c’est la vitalité de la langue qui est aussi important. L’esperanto progresse plus ou moins lentement mais son multiplicateur d’expansion est un des plus vigoureux ; il est plus vigoureux que celui de l’anglais depuis 1900, le facteur de l’esperanto est de 20000 celui de l’anglais est de 3 je crois, le facteur de croissance de l’esperanto est en plus bien supérieur au facteur de croissance de la population mondiale, alors que justement celui de l’anglais natif est en régression ou en positif si on inclus l’anglais en langue seconde, mais moins progressif que l’esperanto, la différence c’est que l’un n’a pas de base au départ l’autre si. Donc l’apparence du nombre n’est pas celle de la progression, mais certains vont dire que l’esperanto n’est pas devenue la langue mondiale et alors, c’est le seul objectif lui manquant, par comparaison à l’anglais ayant des moyens extraordinaires par rapport à l’esperanto n’a toujours pas atteint le statu de langue mondiale car seul 25% peuvent parler le sabir anglais et qui en plus existe sous de nombreuses formes.

    Bon je pense avoir fait le tour.



  • Hermes esperantulo 21 novembre 2007 13:48

    Bon et bien il y a pas mal de messages dans tous les sens Bon en premier au sujet de l’article, une seule contre argumentation donc dans l’ensemble l’article est bien correcte

    Au suivant, à sespan,
    - au sujet des vidéos j’ai compris en partie
    - au sujet du paradoxe esperantiste, j’y avais déjà pensé, mais n’ayant jamais eut de témoignages , je ne pouvais le confirmer, si tu a réussi à en trouver donc c’est bien possible au final
    - sinon c’est sympa d’avoir un esperantiste comme toi parmi nous car tu donne un angle de réflexion en plus.

    A lymb,
    - Au moins, tu cherche un peu contrairement à certains
    - Tu trouve que le goût du son c’est subjectif, l’écrit peut-être aussi, tu te plein des accents ou de la forme, si tu va sur le lien en haut de l’article au sujet du forum européen, tu pourra constaté d’autres langues bien différentes des latines et en plus certaines avec des accents tout bizarre pas reproductibles sur un ordinateur selon certaines mauvaises langues. Donc un écrit est aussi subjectif.
    - Maintenant tu peu aussi te demander ce qu’est l’esperanto, un certain nombre de personnes célèbres connues, reconnues sont positifs pour l’esperanto : Verne, Tolstoï, Grin, Janton, Kersaudy, Eco.
    - Une personne en particulier, Claude HAGEGE pas un grand fan de l’esperanto mais le proposant comme solutions parmi d’autres, au moins il a le respect d’accepter son existence et ses possibilités. Donc Hagege est un linguiste qui a étudié les langues des différents continents et qui confirme la facilité de l’esperanto.
    - Claude PIRON, une grande référence là dessus polyglotte parlant esperanto et surtout ayant fait pas mal de traductions diverses, connaît bien l’étendue des capacités et des limites de l’esperanto.
    - Il existe des linguistes anglophones ayant du respect pour lui aussi.
    - Tu ne veux pas tenter ou chercher dans nos références, celles de Claude Piron sont importantes pourtant, tu reste sur ton idée du seul site que tu est regardé c’est ton droit. Mais une seule source n’est rien il faut comparer croiser les informations et surtout réussir à aller au delà des préjugés. Comme je l’ai si souvent dit, quand j’ai appris l’esperanto, je suis resté très neutre, je n’ai ni écouter le pour et le contre, j’ai essayé et j’ai pu voir qui avait raison ( perso l’oral et l’écrit ne me dérangent absolument pas ), la conclusion tu la devine je suppose.
    - Tu n’es pas obligé de l’apprendre, mais au moins fait l’effort de la respecter en ne t’attaquant pas à elle alors que tu ne la connaît pas réellement et surtout sans en avoir d’arguments prouvant qu’elle n’est pas ce qu’elle paraît.

    Alors ensuite Oui l’anglais à son utilité, comme le français, le chinois, ect, dans le commerce international, l’anglais est un élément parmi d’autres, il est le plus employé certe dans le commerce international. Mais par contre aide t’il monsieur et madame tout le monde même au niveau d’un aéroport, si la personne connaît ce basic english oui, mais pour les autres non et ces derniers sont justement les plus nombreux par rapport à ceux ayant l’anglais basic, c’est ce que j’en ait fait comme constat, certains voient la situation différemment, qui a tord qui a raison ?. l’apprentissage de l’anglais est faisable mais pas aussi rapidement pour les uns que les autres, par exemple les étudiants sortant de filières ou justement l’anglais est obligatoire, il se trouve que ces derniers n’ont pas encore le niveau requit pour le monde du travail (étude ETS), alors comment imaginer pour quelqu’un n’ayant pas les moyens, le temps, l’argent pour mieux connaître l’anglais en gros 80% de la population, c’est pour ça que faire cohabiter les deux est intéressant ceux qui auront besoin de l’anglais exclusivement utiliserons l’anglais c’est à dire une faible proportion et le reste l’esperanto, voir utiliser les deux, au niveau scolaire il est tout à fait possible d’apprendre l’esperanto et l’anglais, avec une autre langue, mais au moins qu’on laisse le choix, hors actuellement le choix unique est le monopole de l’anglais comme chez Microsoft, comment alors peut t’on dire que l’esperanto c’est nul et que seul l’anglais suffit alors que l’on ne peut même pas comparer pour le commun des mortels. Il est tout à fait possible de dire que l’anglais serait plus avantageux dans certains domaines et l’esperanto dans d’autres, l’anglais dans le commerce, l’esperanto dans la traduction, l’échange d’idée politiques juridiques par exemple et l’humanitaire ( pour ce dernier allez trouver un africain qui connaît l’anglais et bien c’est pas facile, quand on fait médecin sans frontière, ou l’aide aux réfugiés alors là pour parler anglais il y a plus personne).

    On parle aussi du déclin de l’esperanto, il ne décline pas aux dernières nouvelles car il est régulièrement bien à jour et bien vivant, par contre il existe plus de 3000 langues dans le déclin et qui ont vécues bien plus longtemps que l’esperanto, donc la taille n’a pas forcement toujours d’influence, c’est la vitalité de la langue qui est aussi important. L’esperanto progresse plus ou moins lentement mais son multiplicateur d’expansion est un des plus vigoureux ; il est plus vigoureux que celui de l’anglais depuis 1900, le facteur de l’esperanto est de 20000 celui de l’anglais est de 3 je crois, le facteur de croissance de l’esperanto est en plus bien supérieur au facteur de croissance de la population mondiale, alors que justement celui de l’anglais natif est en régression ou en positif si on inclus l’anglais en langue seconde, mais moins progressif que l’esperanto, la différence c’est que l’un n’a pas de base au départ l’autre si. Donc l’apparence du nombre n’est pas celle de la progression, mais certains vont dire que l’esperanto n’est pas devenue la langue mondiale et alors, c’est le seul objectif lui manquant, par comparaison à l’anglais ayant des moyens extraordinaires par rapport à l’esperanto n’a toujours pas atteint le statu de langue mondiale car seul 25% peuvent parler le sabir anglais et qui en plus existe sous de nombreuses formes.

    Bon je pense avoir fait le tour.

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