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HERVE

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  • Premier article le 29/07/2011
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Derniers commentaires



  • HERVE 14 octobre 2010 16:14



    Visa pour l’image : Retour à Tchernobyl (Guillaume Herbaut)
    Après avoir photographié Tchernobyl il y a une dizaine d’années, le photographe français Guillaume Herbaut est retourné sur les terres ukrainiennes dans une zone où le métal contaminé par la radioactivité est récupéré par les habitants de la région, des « stalkers », qui le traient puis le revendent illégalement. Cette population, souvent au chômage, n’a d’autre choix pour survivre, faute de développement économique


  • HERVE 14 octobre 2010 16:11

     
    http://leweb2zero.tv/video/hugues2_3047ab5b574fa12
     
    Tchernobyl - Chronique des Jours Graves

    Un document du réalisateur ukrainien Vladimir Shevchenko qui a filmé la centrale de Tchernobyl et ses environs après l’accident d’avril 1986. Ce document est commenté en anglais par Elena Filatova et sous-titré en français. www.elenafilatova.com 




  • HERVE 14 octobre 2010 15:24

    Le « groupuscule néo-nazi » pourrait nous mener plus soin ...

    Au début de ce mois d’octobre, Hans De Groote, le numéro 2 démissionnaire du service Enquêtes du Comité P, a été cité dans l’enquête sur le groupe néonazi Blood&Honour, confirme le président du Comité P, Bart Van Lijsebeth.

    Hans De Groote était membre du club de tir Lion d’Or, à Aalst, où le groupe Blood&Honour s’exercait. Il était très proche du gérant, qui a pris la fuite vers l’Afrique du Sud. Avant de partir, ce dernier avait bouté le feu à un hangar où se trouvait toute sa comptabilité mais une partie des documents a pu être sauvée. Je voudrais bien savoir qui était cité dans cette comptabilité.

    En effet, ce club de tir était aussi un lieu d’entraînement de gendarmes extrémistes et c’est là que Juan Mendez (de la FN d’Herstal) aurait rencontré Madani Bouhouche (attaque d’un diamantaire mais aussi suspect dans l’affaire des Tueurs du Brabant).

    Pour ceux qui ne le savent pas, le Comité P est, en Belgique, l’organisme qui contrôle les polices ... (le Comité R contrôlant les services de renseignement).



  • HERVE 14 octobre 2010 13:44


    http://www.rfi.fr/Fichiers/Mfi/PolitiqueDiplomatie/865.asp

    10/04/2003
      Trafics d’armes vers l’Afrique : gros plan sur les réseaux
    (MFI) Qui sont les grands acteurs des trafics d’armes entre l’Afrique et l’Europe ? Comment réduire leur champ d’action ? Le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP) publie un nouvel ouvrage qui fait le point et propose quelques recommandations.

    Cela paraît logique : la violence armée, qui empoisonne la vie de 60 % des pays africains, sera en partie atténuée lorsque l’on luttera efficacement contre la prolifération des armes dans le monde. Oui, mais voilà, constate le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), un institut de recherches basé en Belgique, ce combat ne fait pas partie des priorités de tout le monde. Un certain nombre « d’hommes d’affaires », en particulier, ne sont pas prêts à abandonner le secteur de l’armement qui représente un marché plus que lucratif.
    Faut-il rappeler, pour exemple, l’affaire de l’Angolagate, révélée en 2000 ? Ce vaste trafic d’armes, à destination de l’Angola, aurait en effet rapporté quelques millions de francs français à plusieurs personnalités du monde politico-médiatico-financier français : le préfet Jean-Charles Marchiani, proche de Charles Pasqua, l’écrivain Paul-Loup Sullitzer, l’ancien responsable de la cellule Afrique à l’Elysée Jean-Christophe Mitterrand, ou les hommes d’affaires Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak…

    Pour le GRIP, il apparaît donc nécessaire de tracer les contours et de connaître les acteurs des filières de transfert d’armes pour mieux les contrôler. Son ouvrage Trafics d’armes vers l’Afrique dresse ainsi une galerie de portraits de personnalités connues ou moins connues du grand public. L’itinéraire des Belges Jacques Monsieur, Geza Mezösy, Ronald De Smet ou Ronald Rossignol est passé au peigne fin, entre sociétés interchangeables, fausses immatriculations, faillites frauduleuses, pavillons de complaisance… Chacun apparaît comme un roi de la magouille, doué pour brouiller les pistes. La route empruntée par un seul de leurs chargements d’armes apparaît comme un véritable casse-tête : « Au début novembre 1999, un Boeing 707 immatriculé au Liberia et appartenant à la société Air Cargo Plus, gérée par deux Scandinaves basés au Luxembourg, a transporté du matériel militaire de Burgas (Bulgarie) à Harare, d’où il a été transféré à Kinshasa par Ilyushin 76D, afin d’être utilisé par les forces zimbabwéennes en RDC  », racontent les chercheurs du GRIP.

    Imbroglios mafieux

    Victor Bout, originaire du Tadjikistan, fait partie des personnages les plus en vue. Les Nations unies l’ont notamment accusé de servir de lien entre des trafiquants d’armes européens et l’Unita en Angola, le RUF au Sierra Leone et les rébellions de la République démocratique du Congo. Il faut dire que Victor Bout sait profiter des faibles moyens de contrôle de certains pays : sa société Centrafrican Airlines, enregistrée en Républicaine centrafricaine mais dont les activités étaient délocalisées dans les Emirats Arabes Unis, a pendant longtemps utilisé une vingtaine d’avions sans l’autorisation, pourtant indispensable, des autorités centrafricaines…

    Dans ces nébuleuses, les membres des mafias de l’ex-URSS, devenus ressortissants israéliens, sont de plus en plus nombreux. Shimon Naor est ainsi suspecté par la Roumanie, son pays d’origine, d’avoir frauduleusement alimenté en armes le Burkina Faso et le Togo entre 1996 et 1999. Evidemment, certains pays africains participent activement à ces transferts : l’Afrique du Sud, le Togo, le Burkina Faso, le Liberia font partie de ceux qui ont permis, à différentes échelles, d’organiser les trafics à destination de l’Angola et de la Sierre Leone.

    Si ces imbroglios mafieux ont pendant longtemps bénéficié du silence complice de quelques grandes puissances, le climat d’impunité qui prévalait semble aujourd’hui cependant changer, se réjouit le GRIP. L’Onu a ainsi organisé, en juillet 2001, une conférence « sur le commerce illicite des armes légères », assortie d’un plan d’action. De même, les procès contre des trafiquants se multiplient. Même « l’insaisissable » Victor Bout est sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice belge. Mais ce n’est pas assez. Il reste de nombreuses failles dans les systèmes de contrôle. Pour plus d’efficacité, le code de conduite de l’Union européenne sur les transferts d’armements, publié en 1998, doit par exemple être transformé en une législation commune aux pays de l’Union. Tandis que le marquage, l’enregistrement et le traçage des armes doivent faire l’objet de réglementations strictes. Ce sont ces mesures qui permettront d’éviter que de nouvelles armes ne s’ajoutent aux 500 millions qui circulent déjà dans le monde et tuent chaque année 500 000 personnes.

    Trafics d’armes vers l’Afrique. Pleins feux sur les réseaux français et le « savoir-faire » belge, sous la direction de Georges Berghezan, Grip-Complexe, Bruxelles, 2002, 179 pages, 13,90 euros.



  • HERVE 14 octobre 2010 13:37


    Où l’on retrouve Bouhouche et Beijer ...

    http://archives.lesoir.be/diamant-la-justice-belge-est-elle-en-mesure-de_t-20021108-Z0MGAN.html?queryand=+trafiquants+de+diamants+%2CAnvers%2CLe+%ABLibanais%BB+d%27Anvers+r%E9pond+%E0+l%27ONU&firstHit=0&by=10&when=-1&sort=datedesc&pos=0&all=1&nav=1

    Diamant La justice belge est-elle en mesure de combattre les trafiquants de diamants qui opéreraient à Anvers ?

    Le « Libanais » d’Anvers répond à l’ONU

    Des « organisations criminelles » ?

    LALLEMAND,ALAIN

    Vendredi 8 novembre 2002

    Accusé de piller le Congo, la tête du clan libanais Ahmad nie en bloc. La justice belge semble incapable de confirmer ou d’infirmer les accusations de l’ONU.

    ALAIN LALLEMAND

    Schupstraat nº15, le coeur du quartier diamantaire anversois. Dans les locaux d’Asa Diam, la tête du « clan » Ahmad, Ali Saïd Ahmad, nous reçoit sans chaleur, et pour cause : depuis la mi-octobre, ses sociétés sont officiellement accusées, par un panel d’experts des Nations unies, de participer au pillage des ressources naturelles du Congo (lire ci-contre). On le dit proche des milices chiites libanaises, le groupe Amal, le Hezbollah. Il nie tout sauf que, désormais, les banques se méfient de lui, le privent de facilités.

    Derrière ses verres fumés - souvenir de l’attaque dont il fut victime en 1989 de la part de l’ex-gendarme Madani Bouhouche, et dans laquelle il perdit un oeil -, le maître des lieux a la mine sombre. C’est comme cela depuis le 11 septembre 2001, dit-il. Avec ces accusations qui lient le diamant à Al-Qaïda, au terrorisme islamique. Ça n’a pas de sens : le diamant, c’est un milieu de professionnel, où tout le monde se connaît. Moi, je suis là depuis 1975...

    Au crédit d’Ali Saïd Ahmad, une évidence : jamais la police belge ou le Haut conseil du diamant (HRD) n’ont pu confirmer, de manière ferme, les accusations portées contre ce diamantaire d’origine libanaise naturalisé belge. Pourtant, le HRD connaît depuis plusieurs mois la nature des accusations que les experts des Nations unies s’apprêtaient à couler dans leur rapport final. Et le clan Ahmad, convoqué par le HRD, s’est expliqué devant cette instance professionnelle. Leurs explications n’étaient pas non-crédibles, nous dit prudemment un employé du HRD, et les Nations unies n’ont jamais fourni de preuve.

    Pourtant, Ali Saïd Ahmadest dans le collimateur des Belges bien avant les accusations des Nations unies. Bien avant le 11 septembre 2001, le service belge de renseignement militaire (SGR) évoquait lui aussi la « fausse monnaie », le « blanchiment », les liens chiites... (lire ci-contre). Alors ?

    Comment les Nations unies peuvent-elles parler d’« organisations criminelles » ?, lance Ali Saïd. Les liens avec le terrorisme moyen-oriental ? Ce sont des foutaises ! Si je faisais du blanchiment, je ne serais pas ici, mais en prison. Nous sommes actifs dans l’immobilier, c’est vrai. Mais nous n’avons pas de relation avec le groupe Amal, nous n’avons pas de relation avec Nabih Berri. Je le souhaiterais, parce qu’alors je serais un homme riche... Foutaise également que nous aurions géré leur argent.

    Les militaires belges suspectent Ali Saïd Ahmad d’avoir été en affaires avec le marchand d’armes Jacobus Witteveen. Même démenti : Je ne l’ai jamais rencontré, ne le connais pas. Si j’ai acheté des avions, où sont-ils ?

    La famille Ahmad possède quatre sociétés en Belgique, dont trois sont actives dans le diamant : Triple A Diamonds, Sierra Gem (épinglées toutes deux par les experts de l’ONU) et Ahmad Diamond.La quatrième, Asa Diam, s’occupe d’exports de nourriture et textiles vers l’Afrique (Tanzanie, Zambie, Congo, Angola). Ali Saïd peut-il nier l’accusation selon laquelle il aurait acheté 150 millions de dollars de diamants au Congo ? Cela, il s’en garde : les trois sociétés diamantaires achètent au Congo. Mais les achats arrivent officiellement, de Kinshasa à Zaventem puis Anvers, via des vendeurs installés au Congo et titulaires de licences.

    Bref : la bouteille à encre. Qui trompe qui ? Et la justice belge est-elle capable, elle, d’y voir plus loin ? Jeudi après-midi, le sénateur Agalev Michiel Maertens posait une question orale au ministre de la justice, Marc Verwilghen : le Parquet d’Anvers a affirmé ne pas disposer d’assez de personnel pour traiter les dossiers levés par l’ONU. Et ce 28 octobre, le Procureur général d’Anvers a même affirmé que les « diamants du sang » n’étaient pas une priorité... Si le ministre Verwilghen approuve les déclarations défaitistes du Parquet, n’est-ce pas contraire à toutes les orientations prises par les Nations unies (et par-delà, contraire aux intérêts du secteur diamantaire anversois) ? Quelles instructions ont été données aux enquêteurs belges en la matière lorsqu’on sait que des personnages clés présumés du trafic de diamant (comme Sanjivan Ruprah) ont été interceptés chez nous, relâchés, arrêtés à nouveau à l’étranger et circulent désormais librement en Belgique ? La Belgique, ce mardi encore au sommet d’Interlaken, en Suisse, ne s’est-elle pas engagée fermement contre les « diamants de la guerre » ?·

    Des « organisations criminelles » ?

    Les groupes d’experts des Nations unies sur l’exploitation illégale des ressources naturelles de la République du Congo affirmaient dans leur rapport final, diffusé ce 16 octobre :

    Le Groupe d’experts possède des documents indiquant que trois « clans » d’origine libanaise qui exploitaient des entreprises autorisées à faire le commerce de diamants à Anvers ont acheté, en 2001, des diamants en provenance de la République démocratique du Congo d’une valeur de 150 millions de dollars, en passant directement par Kinshasa ou par des comptoirs établis en République démocratique du Congo. Ces trois clans Ahmad, Nassour et Khanafer sont des organisations criminelles distinctes qui opèrent à l’échelle internationale. Leurs activités, qui comportent notamment la contrefaçon, le blanchiment d’argent et la contrebande de diamants, sont bien connues des services de renseignements et de police. Selon plusieurs sources crédibles, ces clans entretiennent également des liens avec le groupe Amal et le Hezbollah. Certaines sociétés qui leur sont associées sont Sierra Gem Diamonds, Asa Diam, Triple A Diamond et Echogem. Un groupe lié à ces clans fournit des faux dollars à d’anciens généraux de l’ère du Président Mobutu, qui tentent de renverser le Gouvernement de la République démocratique du Congo.

    En 2000, un rapport confidentiel du SGR (renseignement militaire belge) sur le rôle de la Belgique dans le trafic de diamant angolais affirmait notamment :

    La famille Nassour a des liens familiaux (par mariage) avec la famille Ahmad. Ces deux familles, avec le Libanais Kanaffer, ont été mises en relation avec l’impression de fausse monnaie. La famille Ahmad aurait, via ses contacts avec Amal, disposé de grandes facilités au Liban (...) En contrepartie ils gèrent l’argent d’Amal et de Nabih Berri.·

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