Puisque l’on parle Ronald Rossignol, voici une partie de ce qui est dit à son sujet dans le cadre d’autres enquêtes ...
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( Financieel-Economische Tijd - René De Witte )
L’enquête sur les victimes des tueurs du Brabant wallon mène vers les milieux d’affaires autour de Vanden Boeynants
Circuits de blanchiment et trafic de drogue, d’armes et de métaux précieux
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L’enquête sur les tueries s’est principalement concentrée sur les recherches de liens balistiques. Une enquête approfondie sur les victimes était taboue. Une telle enquête aurait mis au jour des liens surprenants entre les victimes. Godbille travaille dans ce sens depuis des années. D’après les échos qui nous sont parvenus, Godbille a axé sa démonstration à huis clos autour de la Banque Copine qui blanchissait l’argent, Euromeat qui servait au transport de toutes sortes de trafics, et un certain nombre de laboratoires médicaux qui avaient leur place dans le monde de la drogue. Godbille a montré un nombre incroyable de connections. En soi, ces relations ne prouvent encore rien, mais elles sont si nombreuses qu’elles auraient mérité une enquête approfondie.
Léon Finné était une personnalité incontournable dans la Banque Copine qui, depuis, est tombée en faillite. Il était l’ex-gérant d’une filiale et a été assassiné lors des attaques en septembre 1985. Il était impliqué dans des transferts illégaux du Zaïre vers le Luxembourg. Il entretenait des liens étroits avec le milieu des armes.
Copine était liée à l’institution Crédit Commercial et Financier et les sociétés d’assurance et de réassurance North Europe Insurance and Reinsurance. Chez North Europe on retrouve les noms de Vastapane et De Pauw, deux relations d’affaires très proches de Vanden Boeynants. L’un des administrateurs de North Europe était Ronald Rossignol, qui avait prêté de gros montants à Jacques Van Camp, un ancien architecte du groupe Blaton qui s’était tourné vers l’horéca. Parmi les clients connus de son restaurant, on retrouvait Vanden Boeynants et le général de gendarmerie Beaurir. Van Camp fut assassiné par les tueurs en octobre 83. Par le biais de la fiduciaire Office de Représentation Fiscale (dont un des clients était Blaton), Van Camp était lié à José Vanden Eynde. Cet ancien employé de la fiduciaire fut assassiné en 82 par les tueurs.
Les diamants
Dans le système de blanchiment qui avait été mis sur pied, le trafic de diamants et métaux précieux jouait aussi un rôle important. D’après certaines sources, le couple de diamantaires Szymusik et le chauffeur de taxi Constantin Angelou – tous les trois assassinés en 1983 par les tueurs – faisaient aussi partie du circuit.
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Il semble que l’article suivant soit le plus récent :
(Belga) Le nom de Hans De Groote, commissaire général adjoint démissionnaire du Comité P, est cité dans une affaire de policier qui aurait vendu illégalement des armes, rapportent mardi Het Nieuwsblad et la Gazet van Antwerpen.
Le nom de Hans De Groote était déjà apparu dans une enquête concernant un trafic d’armes autour du groupe néonazi Blood and Honour. Il s’était également accroché à l’enquête sur un trafic d’armes présumé de Philip V.H., un policier de la zone de Lebbeke-Buggenhout. Il avait en outre acheté des armes à des particuliers lors d’une action provinciale de récolte en juin 2006. La défense de Philip V.H. a affirmé devant le tribunal de Termonde que Hans De Groote avait stocké des documents falsifiés dans le dossier. (VKB)
Pourquoi une telle discussion sur une « théorie du complot ». N’est-ce pas parce que certains refusent de croire que les Etats-Unis sont vulnérables ... sans complot interne ?
En tout cas, les meilleurs ingénieurs ne voient aucun problème quant à la façon dont les tours ont été détruites par les avions, sans nul besoin d’explosifs.
Il y a notamment une étude technique du MIT sur la destruction des tours du WTC par les impacts et je n’estime pas nécessaire de chercher d’autres causes :
The Towers Lost and Beyond A collection of essays on the WTC by researchers at the Massachusetts Institute of Technology
Le 6 septembre 1989, un témoin anonyme se présente au bureau du
substitut de Dendermonde, monsieur Acke (qui se suicidera six ans plus
tard dans des circonstances des plus intrigantes). Raymond Acke est
chargé, à ce moment-là, de l’attaque d’Alost. Ce témoin explique que
tous les véhicules utilisés par les Tueurs étaient munis de
« reproductions de plaques existantes. » Rien de neuf pour le substitut.
Les rares fois où un témoin s’est souvenu d’une plaque
d’immatriculation, la combinaison menait chaque fois à des plaques
existantes. Mais, affirme le témoin, les tueurs ne prenaient pas
n’importe quel numéro "Ces numéros appartenaient à des véhicules qui se
garaient régulièrement dans l’avenue des Coccinelles à
Watermael-Boitsfort. Juan Mendez y habitait d’avril 1969 à février 1981.
Par après il s’y rendait encore souvent, sa mère habitait toujours les
environs.
Mendez n’habitait pas Alost. Mais il connaissait très bien
la ville. De 1971 à 1983, il travaillait chez P., qui tenait un commerce
de moteurs à la Gustaaf Paepestraat à Alost. Certains disent qu’il y
travaillait un peu à des moteurs, d’autres qu’il s’y occupait également
d’armes. Il y rencontre le marchand d’armes B., qui exploite un stand de
tir juste à côté. Jusque dans le courant des années 80, Mendez
fréquentera tant P. que B. Au stand, il fait la connaissance de
Bouhouche. Quand les amis bruxellois arrivent, ils garent souvent leurs
voitures chez P., dans la Gustaaf Paepestraat. Albert Van Den Abiel
exploite aussi un commerce en relation avec les moteurs. Il est établi à
ce moment-là à la rue St Job et s’est agrandi à l’arrière au fil du
temps. Van Den Abiel a pu acheter un immeuble dans la rue qui donne
accès à la rue parallèle. La Gustaaf Paepestraat. En d’autres termes,
Albert Van Den Abiel et P. sont voisins.
Il faudrait clarifier des coïncidences géographiques un peu troublantes ...
Je pense à l’éventuel séjour de Juan Mendez à Alost vers 1980 et la proximité avec un stand de tir où venaient s’entraîner l’extrême-droite (voir plus haut). Juan Mendez est présenté comme une victime vu son assassinat. Je connais peu de choses sur son passé si ce n’est sa passion pour les armes, ses difficultés avec son employeur, etc. Il fréquentait des gens hautement suspects (Bouhouche, ...)
Le cas de Hourpes (pas loin de la frontière française) est aussi troublant : lieu de repli des tueurs du Brabant à côté de ce qui pourrait avoir été un repaire de la mafia ...
Il existe des hasards ... mais sont-ce vraiment des hasards ?