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hugo BOTOPO

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  • Premier article le 28/09/2013
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Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 10 décembre 2013 17:45

    Euro, beau masque vénitien des turpitudes et insuffisances de nous tous (économistes, financiers, politiques, citoyens déboussolés...L’euro n’a jamais été attaqué depuis le crise financière des subprimes, et auparavant seulement dans les débuts de sa mise en service. Au contraire beaucoup souhaitent une attaque des financiers pour faire baisser son cours (par rapport à quoi ? le $). La politique des taux bas de la CE a fait légèrement baisser le cours de l« euro. La Banque d’Angleterre a »dévalué« la livre de 25% en jouant sur les taux et l’émission de monnaie. Le PIB britannique baisse du même % en $ ! Ces 25% ne sont pas récupérés. Quant aux taux de chômage et de forte précarité les statistiques sont toujours faussées. Mais les très riches restent nombreux et les très pauvres sont plus nombreux.
    Au Japon la baisse du yen de 25% /$ par l’injection massive de liquidités pour des pseudo plans de relance et pour sortir de la déflation vers une inflation proche de 2% donne de piètres résultats : si les matières premières énergétiques (gaz, pétrole et charbon) creusent enfin la balance commerciale, les exportations ne s’envolent pas car la plupart sont facturées en $ comme la très forte sous-traitance pour la fabrication du Boeing 787. Les marges sont restaurées pour les entreprises et le volume de vente, pour les autres produits,augmente peu. Le Gouvernement envisage une forte seconde tranche de relance. Les dettes publiques japonaises sont en yens et souscrites à des taux très faibles par les Japonnais pour leurs retraites. Enfin, la très faible natalité au Japon avec des arrivées réduites de jeunes sur le marché du travail pour remplacer les anciens, contribue au faible taux de chômage.
    Certes la BCE a émis un peu de liquidités et racheté »aux banques« des emprunts publics sous-évalués. Ce n’est pas suffisant.
    Une dévaluation ou une baisse de l’euro /$ ne changerait rien aux échanges internes à la zone euro, et à son énorme déficit vis-à-vis de l’Allemagne.
    L’Italie, dite en piteuse situation a une balance commerciale légèrement excédentaire !
    Les dégradations des comptes publics avec augmentation de la dette résultent de taux d’intérêts supérieurs à l’inflation, surtout quand la politique super intelligente de la »Troïka" d’austérité plonge les pays en récession forte : le PIB baisse et le prélèvement pour la finance mondiale augmente : les pays s’enfoncent de plus en plus. Et ce sont les agences de notation qui font monter les taux d’intérêts tout en sachant que les pays européens ne se mettront pas en faillite : Merci les grands voraces des marchés financiers !



  • hugo BOTOPO 5 décembre 2013 15:56

    Faire payer ou taxer les clients d’un acte sexuel c’est la définition de la prostitution et/ou du proxénétisme. L’État devient un proxénète en prétendant -comment ?- lutter contre la traite sexuelle des êtres humains. La loi ne sera guère efficace dans la lutte contre le proxénétisme.
    Les relations sexuelles entre adultes consentants ne sont pas interdites. En absence de consentement c’est du viol imposé sous la contrainte du client ou du proxénète !
    Depuis de nombreuses décennies la consommation modérée de boissons alcoolisées est autorisée aux adultes : les excès, l’ivresse étaient condamnées et réprimées, autrefois, selon les affiches placardées sur les débits de boisson. Aujourd’hui la répression se limite à la conduite sous l’emprise alcoolique, même légère.
    Les drogues, surtout les drogues dures -cocaïne, héroïne, LSD, ...- sont interdites et tout possesseur de drogue est supposé être un trafiquant et devrait se faire verbaliser ou emprisonner. POURQUOI TOUS LES CLIENTS CONSOMMATEURS OU REVENDEURS DE DROGUES NE SONT-ILS PAS SYSTÉMATIQUEMENT SANCTIONNÉS ? Ce serait une mesure radicale contre les trafics et l’usage des drogues. Les consommateurs de « coke » et autres stimulants seraient-ils trop nombreux dans les microcosmes, dans les hautes sphères de la politique, des médias, des arts, de l’économie et de la finance, pour ne plus faire appliquer la loi ?



  • hugo BOTOPO 20 octobre 2013 14:18

    Merci BA pour tes chiffres, sur les dettes publiques des nations les plus endettées, en valeur relative au PNB.
    Il serait bon de joindre les dettes privées des particuliers (consommations, investissements) et les dettes financières des entreprises vis-à-vis des banques : ce serait catastrophique !
    Pour qu’il y ait cessation de paiement il faut que les créanciers réclament leur dû aux échéances des prêts ; et pour en faire quoi si ce n’est, actuellement, de souscrire à de nouveaux emprunts.
    Une grande partie des dettes publiques sont souscrites auprès des banques centrales, soit directement (le Japon encore tout récemment en demandant à sa banque centrale d’émettre des centaines de Md$ - en équivalent yens- pour que le gouvernement relance la machine économique par de grandes dépenses budgétaires), soit indirectement (les USA, à plus de 50%, via les banques par le rachat des bons du trésor par la Federal Reserve). Il en est de même pour tous les pays ayant une banque centrale nationale (Royaume-uni,.. les pays de UE avant la zone euro et sa BCE castratrice refusant ce type d’émission). Les banques centrales nationales sont les banques de leur nation, appartenant à chaque nation. Quel intérêt de demander dans ces conditions le remboursement d’émissions de monnaie à partir de rien, et au profit de qui ? Sinon, il faudrait alors un programme concerté de réduction massive des masses monétaires en circulation, avec des impôts exceptionnels : les situations économiques actuelles ne le permettent pas.
    L’Italie présente actuellement un déficit de 2,5 à 3% du PNB, avec des taux d’intérêts de la dette supérieurs à 5%. Avec les taux de 2%, ceux de l’Allemagne, appliqués sur la totalité de la dette, l’Italie serait en excédent budgétaire et réduirait sa dette !
    Vers l’an 2000, sous Bill Clinton, un démocrate nécessairement dépensier contrairement aux excellents gestionnaires républicains, le budget fédéral US a été en excédent, avec une réduction induite de la dette : il ne faut donc pas désespérer !
    L’économie financière mondialisée est actuellement un affrontement entre les VORACES partisans de faire suer la bête, avec des taux d’intérêts supérieurs à l’inflation et les CORIACES
     résistants pour sauver les économies réelles et les emplois.
    La menace de cessation de paiement sert à maintenir les peuples tranquilles : c’est le management par la peur et le stress permanent. RESTONS COOL ET SEREINS !



  • hugo BOTOPO 1er octobre 2013 17:37

    epicure, merci ;
    Tu t’es dévoué pour porter la parole de la bien-pensance médiatique ; tu es politiquement correct.
    Mais pourquoi commencer par de la hargne, des condamnations sans appel en se retranchant derrière la science et le rationnel ; cela rappelle les arguments des procès de l’Inquisition ou du stalinisme : au choix. La démographie et surtout l’économie ne sont pas des sciences exactes, mais des sciences humaines soumises aux aléa humains, à de l’irrationnel : si l’économie était une science exacte, rationnelle, cela se saurait et les problèmes seraient résolus,et les prévisions certaines. Mais tes arguments se veulent scientifiques : le fait de présenter des nombres n’a rien de scientifique.
    A te lire, c’est toi qui écrit : « les femmes pondent des enfants à foison » ; merci pour ta misogynie.
    Rien dans mon texte ne stigmatise les femmes ; cependant c’est bien la forte natalité encouragée par les gouvernements de la IVième et de la première décennie de la Vième République (Michel Debré) qui a encouragé et soutenu le baby boom : les familles nombreuses étaient à l’honneur et les plus grandes étaient même primées. Il y a eu un fort excédent de natalité, de filles et de garçons, dépassant de beaucoup le renouvellement des générations.
    Depuis quelques décennies les françaises ne « pondent pas des enfants à foison » même si quelques femmes ont encore de nombreux enfants. Prétendre comme tu le fais que « la hausse de la population ne vient pas d’une hausse de la natalité » est contredit par l’évolution de la population française pendant le baby boom ! Que la baisse ou le report de la mortalité y soit pour quelque chose, c’est vrai. Depuis la fin du baby boom, ce sont les filles ou les femmes, nées en quantité pendant le baby boom, qui sont venues engendrer les nouvelles générations.
    Bravo pour ton argumentation qui transforme les excédents de 200 000, entre naissances et décès, directement en 200 000 vieux et retraités annuels supplémentaires, sans passer par la case chômage et la case activité rémunérée ! Certes c’est l’avenir à terme de certains jeunes au chômage, mais attention aux raccourcis ! Le chômage n’augmenterait pas de plus de 200 000 chaque année depuis plus d’une décennie !
    Quelle est ta définition « scientifique » des vieux ou du vieux ?
    Les retraités, cadres, enseignants, fonctionnaires de bureaux, entre 65 et 70/80 ans sont-ils des vieux tout en étant retraités.
    Les PdG, directeurs, sénateurs, chefs politiques, personnalités du show-bizz (animateurs, comédiens, chanteurs) vieux de plus de 70 ans, si ce n’est de 80 ans, en âge d’être classés en retraités (un grand nombre cumule avec la retraite) auraient besoin de « personnes pour s’en occuper » : où est le corps d’assistants de fin de vie pour les sénateurs âgés en plein exercice ?
    Tous ces personnes alertes et bien dans leur tête et leur corps, sont-ils des gâteux et des grabataires pour nécessiter une assistance ?
    « Petite piqure de rappel : en France la période la plus florissante au niveau économique c’est les trente glorieuses, mais ça correspond au baby boom,
    donc cela démoli ton argument sur le lien entre la baisse de la natalité et prospérité économique »
     
    Bravo, quel raisonnement rationnel et scientifique !
    J’ai vécu en plein comme jeune enfant puis adulte les trente glorieuses dans leur intégralité : ce n’est pas le travail des enfants comme au Bangladesh et dans d’autres pays à forte natalité et peu développés, qui a généré la création de richesses : ce sont leurs parents (jusqu’à 65 ans minimum, ou la mort prématurée) qui ont beaucoup travaillé pour reconstruire le pays après des dégâts de la guerre, pour construire des logements pour leur famille (dont le nombre dépendait de la natalité assez faible des années 20, 30 puis 40) puis ont fabriqué dans des usines françaises les principaux équipements dont la très grande majorité de français ne disposait pas : gazinières, machines à laver le linge, réfrigérateurs, vélomoteurs, première petite voiture, lave-vaisselle, poste de radio, tourne-disques, téléviseurs noir et blanc, le trop limité téléphone,... et sur le plan national les barrages hydro-électriques et même à partir des années 60 les premières centrales électro-nucléaires, sans oublier les moyens attribués pour la création et constitution de la force de frappe nucléaire. Si c’était « une période la plus florissante au niveau économique » selon tes écrits, ce ne l’était pas au niveau du confort et des commodités pour ceux qui la vivaient : le seul élément positif c’est qu’il y avait du travail pour tous, car tous les équipements nouveaux étaient fabriqués en France, au lieu de délocaliser le travail avec 50 à 65 Mds € de déficit commercial annuel (principalement avec l’Allemagne et la Chine). Les chambres de nos enfants débordent de jouets, de microordinateurs, de consoles et de smartphone dernier cri importés et nous déplorons plus de 3 M de chômeurs catégorie A, plus les temps partiels subis et les préretraités sortis des statistiques. Bravo pour la science économique !!!
    Enfin, je ne comprends pas ton argumentation sur « il y a quand même une bonne nouvelle » liée à « la baisse de natalité » pour « impacter la croissance démographique mondiale » ; Quelles contradictions avec les arguments que tu m’as opposé ?



  • hugo BOTOPO 23 septembre 2013 16:22

    Cher olivier,
    J’ai beaucoup de réflexions et analyses dans les implications de la démographie dans le développement européen et mondial ; d’accord pour échanger en direct et collaborer ;
    Dans ton site http://olivier-cabanel l’article concernant tes coordonnées sur pages blanches ne comprend pas la ville ou à défaut le département ; et il y a 75 réponses possibles !!!
    Merci pour plus de précisions.

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