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Un disciple de Spinoza.
Une sentinelle du peuple.
Un virus de la démocratie.
Un avocat du diable.
Un chercheur en Vérité.
Un agent subversif.
Un amoureux de la contradiction.

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  • Premier article le 10/04/2014
  • Modérateur depuis le 10/06/2014
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Derniers commentaires



  • Archives AD Alban Dousset 10 juillet 2015 18:02

    @CN46400

    Désolé mais j’essaye d’aborder mon analyse en définissant certains facteurs économiques.
    Pour cette analyse, en partant de ces facteurs économiques (Etat, Capital, Travail et Entrepreneuriat), je préfère analyser certains systèmes d’économie politique ayant déjà existé plutôt que d’envisager des utopies irréalistes* (selon moi).

    *Ici, je fais référence à une société de chasseurs cueilleurs de plusieurs millions d’individus, sans Etat, sans classe sociale.



  • Archives AD Alban Dousset 10 juillet 2015 11:58

    @lsga

    Bonjour,

    Si vous souhaitez des réponses attentives et développées, je vous recommanderais d’être moins péremptoire et incisif dans vos propos.

    1) Sur l’aspect moral et manichéen de Marx :

    On peut considérer la politique comme le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d’une communauté, d’une société, d’un groupe social. Le manifeste du parti communiste est un essai politico-philosophique rédigé par Marx qui définit une certaine idée du bien commun, de l’intérêt général.

    Or la définition d’un bien commun, implique une définition du bien et du mal, du bon et du mauvais. Le manifeste du parti communiste exprime l’importance de la lutte des classes, qui oppose « oppresseurs » (mauvais/bourreaux) et « opprimés » (bon/victime).

    Cette conception manichéenne de rapport de force s’illustre parfaitement à la fin de la seconde section du Capital lorsque Marx caricature l’attitude dominatrice du capitaliste et l’attitude dominé du travailleur :

    "Notre ancien homme aux écus prend les devants et, en qualité de capitaliste, marche le premier ; le processeur de la force de travail le suit par derrière comme son travailleur à lui ; celui là le regard narquois, l’air important et affairé ; celui-ci timide, hésitant, rétif, comme quelqu’un qui a porté sa propre peau au marché, et ne peut plus s’attendre qu’à une chose : à être tanné."

     

    2) Sur l’aspect théorie politique.

    Le communisme est une doctrine qui vise autant à réformer l’économie que la politique

    >> C’est cela que l’on appelle économie politique.

     

    3) Sur le libre-échange et la mondialisation.

    Marx serait « pour » les libre-échangistes et la mondialisation ? (Nausée.)

    Marx déclarait lui-même dans le discours sur le libre échange (que vous invoquez afin de travestir ses pensées)  :

    "Pour nous résumer : dans l’état actuel de la société, qu’est-ce donc que le libre-échange ? C’est la liberté du capital. Quand vous aurez fait tomber les quelques entraves nationales qui enchaînent encore la marche du capital, vous n’aurez fait qu’en affranchir entièrement l’action. Tant que vous laissez subsister le rapport du travail salarié au capital, l’échange des marchandises entre elles aura beau se faire dans les conditions les plus favorables, il y aura toujours une classe qui exploitera, et une classe qui sera exploitée. On a véritablement de la peine à comprendre la prétention des libre-échangistes, qui s’imaginent que l’emploi plus avantageux du capital fera disparaître l’antagonisme entre les capitalistes industriels et les travailleurs salariés. Tout au contraire, tout ce qui en résultera, c’est que l’opposition de ces deux classes se dessinera plus nettement encore." [...] "La fraternité que le libre-échange établirait entre les différentes nations de la terre ne serait guère plus fraternelle"

     

    4) Je définis clairement les facteurs « Capital » et « Travail » dans ma propre analyse de l’économie. (Cf note de bas de page et 1#)

     

    5) Marx serait libéral ?

    Il serait un communiste et un libéral qui :

    >> Résume la théorie communiste par « abolition de la propriété privée ».

    >> Prévoit "d’abolir l’individualité, l’indépendance, la liberté bourgeoises".

    C’est donc cela être libéral ?

     

    6) La destruction créatrice serait de Marx ?

    Sur ce point, je vous renvoie vers Wikipédia ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_créatrice ) qui confirme que cette expression est issue de Schumpeter. Mais si vous avez des citations pour étayer vos propos fantasmatiques, je serais heureux de les lire.



  • Archives AD Alban Dousset 10 juillet 2015 11:42

    @CN46400

    Bonjour,

    "Du Manifeste de Marx découle que la société communiste est une société sans classe ni état, qui n’a , pour le moment, jamais existé (hormis le communisme primitif des chasseurs cueilleurs)"

    Votre argument est recevable. Cependant, mon point de vue est que si cette société « purement communiste » n’a jamais existé c’est qu’elle n’est pas réaliste (sauf à revenir à de micros communautés semblables à celles des chasseurs-cueilleurs).

    Au delà d’une certaine taille, les sociétés qui souhaitent fonctionner de manière « relativement » communistes doivent faire le choix de l’Etat qui se substitue au Capital et à l’Entrepreneuriat.



  • Archives AD Alban Dousset 28 janvier 2015 12:50

    "Bref, vous n’aimez pas les riches mais défendrez leur propriété au nom de la propriété, même si celle ci est la cause de tous vos maux« 

    Je ne défends pas la propriété des riches, je défends la propriété de tous.
    Je m’efforce de ne pas polluer mes raisonnements avec des sentiments. (Je n’éprouve ni haine, ni amour pour les riches)
    Nous sommes arrivés à des conclusions différentes sur la propriété (>> je ne pense pas que »celle ci est la cause de tous nos maux").
    Peut-être que je me trompe mais admettez que vous êtes peut-être également dans l’erreur (si votre orgueil ne le permet pas, je pense que notre discussion devrait s’arrêter ici).

    Au sujet des inégalités de richesses, je crois que les solutions doivent se rechercher dans l’économie politique et la fiscalité, au contraire je crois que les solutions trop radicales tel que le renoncement à la monnaie ou à la propriété seraient nocives pour notre société et conduirait à des systèmes politiques totalitaires.

    En ce qui me concerne, je ne prétend pas connaître le terme conceptuel de mon propre éveil citoyen et encore moins celui des autres.

    Cordialement,



  • Archives AD Alban Dousset 27 janvier 2015 22:59

    Nous sommes d’accord sur ce constat : "Aujourd’hui, celui qui ne possède que sa bicoque ne peut pas se dire propriétaire, car s’il ne possède que sa maison, cela a de grande chance de vouloir dire qu’il ne possède pas son outil de travail et est donc dépendant d’autrui.
    Plus il est dépendant, plus il est exploitable, plus il est précaire et moins il est libre.« 

    Nous sommes d’accord sur ce point.
    Mais, en ce qui me concerne, c’est un problème d’économie politique >> pas un problème de monnaie ou de propriété.

    Le renoncement d’une »partie« de la propriété pour ne garder que l’usage (Friot supporte cette idée je crois) mais je n’y crois pas. Je crois que c’est une absurdité.. Si un agriculteur veut détruire un hangar pour le reconstruire, qui irait l’en empêcher en lui spécifiant qu’il n’a que la propriété d’usage et que c’est à la collectivité d’en décider ? Idem avec un particulier qui veut démolir son garage.

    En U.R.S.S, lorsque l’état s’est saisit du bétail des agriculteurs au nom du »bien commun« et du »renoncement à la propriété individuelle", les agriculteurs ont préféré les abattre plutôt que de se faire voler. Par ailleurs, on n’empêchera pas les gens de vouloir posséder des biens, ni avec la force, ni avec le droit et je serai le premier à résister à ce communisme totalitaire.

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