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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 30 janvier 2010 18:08

    @ l’auteur voici pour votre gouverne : 

    Surprise : le réquisitoire de l’affaire Clearstream par le procureur Jean-Claude Marin va probablement demander un non lieu général pour Dominique de Villepin. 


    e document est sur le bureau de Jean-Claude Marin, le procureur de la République de Paris, depuis une dizaine de jours et n’attend plus que son paraphe pour être transmis aux juges de l’affaire Clearstream, Henri Pons et Jean-Marie d’Huy. « Il est à la signature », confirme-t-on au parquet qui se refuse « pour l’instant » à tout commentaire.. Ce devrait être fait en tout début de semaine. 
    L’enjeu est d’importance. Le document en question, appelé réquisitoire, est l’analyse faite par le parquet de Paris de l’ensemble du dossier Clearstream et de ses acteurs. Surtout, en conclusion de ce réquisitoire, le procureur de la République demande le renvoi ou non devant le tribunal correctionnel des différents mis en examen… 
    Dans une affaire qui a pris, un temps, des allures de scandale d’Etat, et dans laquelle Nicolas Sarkozy s’est présenté comme la première victime d’un complot impliquant Dominique de Vilepin qui aurait cherché à lui imputer de faux comptes bancaires à l’étranger, ce réquisitoire est décisif. 
    Autant dire que sa rédaction entamée il y a plusieurs semaines par les services du parquet du pôle financier de Paris, a été suivie avec la plus grande attention par la Chancellerie. La semaine dernière il était d’ailleurs encore soumis à l’analyse du procureur général, Laurent Lemesle, qui fut au passage le conseiller justice de Jacques Chirac au moment de l’affaire Clearstream… Quoi qu’il en soit, le ministère de la Justice, sollicité par Marianne, nous a fait savoir jeudi dernier « qu’il n’y avait aucune consigne et que le procureur était absolument maître » du réquisitoire. Aucun rebondissement ne devrait donc avoir lieu d’ici la signature. 

    Une analyse strictement juridique et technique du dossier 
    Et il devrait faire du bruit. Car selon nos informations confirmées de plusieurs sources judiciaires, le procureur Marin va demander le renvoi en correctionnelle de Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, pour « dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux » mais solliciter le non-lieu total pour Dominique de Villepin. 
    Si au fil du réquistoire le parquet n’épargne guère, l’ancien Premier ministre pour ses « méthodes » dans le dossier Clearstream lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères puis ministre de l’Intérieur, s’il souligne également ses « contradictions », il conclut qu’aucun élément matériel n’a été recueilli prouvant qu’il connaissait la fausseté des listings de Clearstream. Or, dans une procédure qui porte essentiellement sur des soupçons de « dénonciation calomnieuse » un délit qui suppose que son auteur n’ignorait pas que ces listings avaient été falsifiés, le parquet estime que Dominique de Villepin ne peut être poursuivi pour « complicité ». 
    Du même coup en affirmant que l’enquête n’a pas démontré qu’il savait non seulement que les documents de Clearstream était faux mais qu’il ignorait également leur origine, l’accusation fait tomber les trois autres mises en examen dont il fait l’objet : la complicité d’usage de faux, le recel d’abus de confiance et le recel de vol. 
    En d’autres termes, en s’écartant des polémiques politiques, le parquet a voulu se cantonner à une analyse strictement juridique et technique d’un dossier dont l’instruction malgré son retentissement n’a guère apporté de preuves quant aux implications de la plupart des protagonistes. Le procureur Jean-Claude Marin adopte d’ailleurs là une attitude tout à fait conforme à la ligne qui avait été la sienne au cours de l’instruction et qui avait parfois tourné à l’affrontement avec les juges d’instruction et profondément agacé Nicolas Sarkozy… 


  • Imhotep Imhotep 30 janvier 2010 18:03

    Vous ne répondez absolument pas à mes arguments et du reste vous vous enfoncez dans votre théorie. Vous prenez pour exemple l’appel de Gergorin et de Lahoud. Dites moi combien de temps ont attendu leur avocat pour faire appel ? Dix secondes, uneminute au plus. Alors expliquez-moi pourquoi Marin qui se trouve dans la même situation symétrique que ceux-ci (un jugement à l’opposé exact à ses attentes) met-il lui un jour plein pour faire appel et pourquoi il ne fait pas appel tout de suite ? Il n’a besoin strictement besoin d’aucune réflexion puisqu’il est sûr d’avoir raison. A cela vous e répondez que je sauraius des ches que personne ne sait. Si vous suivez les afires judiciaires si un jugement est contraire au parquet j’ai toujours entendu ou vu ou lu que le parquet faisait appel immédiatement, il n’y a un délai que si le jugement est intermédiaire mais jamais quand il est dans l’absolu ici relaxer. Donnez-moi donc une réponse à cette question.


    Oui vous chipotez mais vous avez raison d’employer le terme exact, cela vous évite de répondre à la question : pourquoi un procureur qui une semaine auparavant parlait de non lieu tout à coup, après une réunion à l’Elysée, demande un complément d’enquête inutile et pourquoi il invente un délit qui n’existe pas (même si mes mots sont approximatifs) ? Vous ne répondez pas à ces questions.

    Par ailleurs ma position au Modem n’interfère pas et Villepin ne m’est rien. Dans cette affaire (et lisez les articles que j’ai écrits dessus ce qui prouverait si besoin était que mes opinions ne sont pas nouvelles et que je croyais depuis longtemps que Villepin ne pouvait être condamné, que Sarkozy, lui a instrumentalisé cette affaire) je pense que de nombreux acteurs ont été épargné dont Rondin, dont MAM, dont Raffarin et Sarkozy (du reste poursuivi pour ne pas avoir dénoncé dans les délais ce qu’il savait, cette plainte est en cours, dont Marin lui-même qui à l’époque était lui aussi au curant à la chancellerie et n’a pas agi alors que c’était son devoir, que Zig et Puce ont complètement laisser tomber d’autres victimes bien plus gravement atteinte tel le PDG d’EADS qui lui a fait de la garde à vue, que Sarkozy a menti, a voulu se servir de cette histoire pour passer pour martyr alors que ce n’est que le patronyme de son père et non le sien qui est dans ces listings et ce bien plus tard que les autres, que toute l’affaire Clearstream initiale a été complètement coulée et donc qu’il y eu une instrumentalisation odieuse de la justice de la part de la clique Sarkozy.

    PS Villepin affirme &voir la preuve qu’il y au à l’Elysée une réunion jeudi soir avec Marin.

    Et si c’est une possibilité de faire appel, et si c’est normal, ici il y a une duplicité évidente de Sarkozy.

    Pensez ce que vous voulez mais ne répondez pas côté avec de mauvais arguments .



  • Imhotep Imhotep 30 janvier 2010 14:18

    A mon sens les détracteurs de l’ipad autre chose que ce piur quoi il est. Il n’est ni un ipod, ni un iphone, ni un ultraportable d’où pas de nécessité d’USB (le Wifi peu à peu le remplace), pas besoin de caméra et surtout pas besoin de téléphonie qui est en l’occurrence une parfaite inutilité.

    L’ipad c’est :
    les 140 000 applications de l’iphone,
    la vidéo
    et surtout la presse et les livres et c’est dans cet usage que peu à peu on va se rendre compte de tout l’intérêt de l’ipad.


  • Imhotep Imhotep 30 janvier 2010 11:59


    [*] A noter que Jean-Claude Marin précise, et comme c’est important, qu’effectivement, il pourrait recevoir “des instructions” (du Garde des Sceaux, de l’Elysée) mais dans ce cas, elles devraient être “écrites”, “motivées”, et il devrait “les produire dans le dossier”.


    Est-ce une plaisanterie à la fois ce que dit Marin et à la fois de le citer comme un argument en faveur de la logique de cet article ? Il est d’une évidence extrême qu’un tel ordre ne peut qu’être oral et que Marin va s’y conformer avec la plus scrupuleuse servilité son avenir proche dépendant du bon vouloir du Kaiser Sarkoko. Il aurait demandé un ordre écrit que dans le cas où il serait opposé et aurait la force de caractère de s’y opposer, ou il aurait démissionné.


  • Imhotep Imhotep 30 janvier 2010 11:37

    Ce qui m’amuse, c’est que ceux, innombrables, qui saluaient, jeudi, l’indépendance de la justice, sont quasiment les mêmes, qui, le lendemain, émettent des doutes quant à celle du procureur de la République de Paris qui, pourtant, n’a pas suivi le soit-disant appel du pied (selon, donc, Cayrol) du chef de l’Etat. Etonnant, non ?


    Erreur d’analyse : Les juges qui ont statué pour Villepin n’ont pas du tout le même rapport que le Parquet avec le pouvoir. Enorme différence.

    Ensuite un élément à côté duquel vous passez : le parquet savait à l’avance les différentes solutions : condamnation ou relaxe. Il est donc préparé et en cas de relaxe son appel, comme c’est le cas dans la majeure partie des appels - tout comme l’ont fait les avocats - il est immédiat après l’énoncé du procès. Et ce n’est pas un détail. Dans la minute il y a appel. On peut supposer qu’en cas d’énoncé mitigé non prévu il y ait un délai de réflexion. Ici la relaxe (c’est un absolu) l’appel devrait être immédiat et non après une journée de réflexion.

    2é élément : Marin avait dans un premier temps considéré que Villepin ne devait pas être poursuivi et a changé d’avis après une réunion à l’Elysée

    3é élément : Marin a inventé un délit de complicité d’inaction qui n’existe pas. Ce délit n’existant pas, Marin aurait dû ne pas faire appel car le délit inventé (il aurait essayé, pour faire plaisir à Sarkozy) a été retoqué, recommencer est poursuivre dans les errements judiciaires et faire mal à sa fonction pour avoir inventé un délit hors droit.

    Les bases de cet article sont fausses. Jouer à l’iconoclaste, pourquoi pas, mais encore faut-il que le raisonnement n’ignore pas des éléments fondamentaux.
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