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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth .
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

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  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 24 mars 2012 07:46

    Copie d’un commentaire sous un autre article.



    Par PapaDop (xxx.xxx.xxx.175) 24 mars 01:54

    « (...)

    Mohamed Merah avait donc 23 ans. Il était connu de tous dans son quartier, et au-delà. Gentil, disaient-ils, serviable et ne correspondant en rien, selon eux, à cette image du « salafiste jihadiste extrémiste » prêt à tuer pour une cause religieuse ou politique. Son avocat l’a connu et défendu pour des délits allant du vol au brigandage et il n’avait décelé aucune inclinaison religieuse et encore moins salafiste. Il venait d’être condamné par la justice, il volait, conduisait sans permis et, deux semaines avant les faits, se trouvait en boîte de nuit tout sourire et, selon les témoins, d’humeur très joyeuse et festive. Il s’était rendu en Afghanistan et au Pakistan en 2010 et 2011 et il avait également essayé d’intégrer l’armée française mais sans succès compte tenu de ses antécédents judiciaires. A la lecture des faits et de sa courte biographie, Mohamed Merah apparaît comme un grand adolescent, un enfant, désœuvré, perdu, dont le cœur est, de l’avis de tous, affectueux, mais dont les pensées étaient brouillées, perturbées et particulièrement incohérentes, comme on s’en est rendu compte pendant les longues heures de son dialogue avec les forces de police alors qu’il était assiégé. Il était un peu équilibré, provocateur, assassin assumé sans, nous dit-on, être suicidaire. Il voulait, disait-il, « donner une leçon à la France ».

    Le problème de Mohamed Merah n’était ni la religion ni la politique. Citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et le sens de la vie dans son pays, il va trouver deux causes politiques pour exprimer son dépit : les peuples afghan et palestinien. Il s’attaque à des symboles, l’armée, et tue juifs, chrétiens, musulmans sans distinction. Il exprime une pensée politique d’un jeune adulte dérouté qui n’est habité ni par les valeurs de l’islam, ni par des pensées racistes ou antisémites. Jeune, désorienté, il a tiré sur des repères qui avaient surtout la force et le sens de leur visibilité. Ni plus ni moins. Un pauvre garçon, coupable et à condamner, sans l’ombre d’un doute, même s’il fut lui-même la victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance. Mohamed, au nom si caractérisé, fut un citoyen français issu de l’immigration avant de devenir un terroriste d’origine immigrée. Son destin fut très tôt enchaîné à la perception que l’on avait de ses origines. Dans la provocation, il a bouclé la boucle : il s’est perdu dans cette image, autant déformée que dégradante, pour devenir « l’autre » définitif. Pour les Français de France, il n’y a plus rien de français chez l’Arabo-musulman Mohamed.

    Il n’y a pas à excuser son acte. Espérons néanmoins que la France entende une leçon que Mohamed Merah n’avait ni l’intention ni les moyens de lui donner : il était français, comme toutes ses victimes (au nom de quelle logique étrange, d’ailleurs, les a-t-on différenciés et catégorisés sur la base leur religion ?), et s’est senti systématiquement renvoyé à ses origines par sa couleur et à sa religion par son nom. L’immense majorité des Mohamed, des Fatima ou des Ahmed des cités et des banlieues sont français et ce qu’ils veulent c’est l’égalité, la dignité, la sécurité, un travail et un logement. Ils sont culturellement et religieusement intégrés et leur problème est avant tout d’ordre social et économique. L’histoire de Mohamed Merah renvoit la France à son miroir : il finit jihadiste sans réelle conviction après avoir été un citoyen sans réelle dignité. Cela n’excuse rien, encore une fois, mais c’est bien là que se terre un enseignement crucial.

    On nous a annoncé que la campagne électorale s’était arrêtée pendant deux jours. Il n’en fut rien. Cet arrêt même fut politique. A un mois des élections, tous les analystes et les journalistes, se demandent qui saura le mieux rebondir, ou instrumentaliser l’affaire. Nicolas Sarkozy, en position de Président rassembleur, a dans les mains des atouts conséquents. Les meurtres de Toulouse vont naturellement déplacer le curseur des élections présidentielles sur les thèmes favoris de la droite et surtout de l’ extrême- droite, avec les débats sur la question de l’insécurité, de l’immigration, de l’islamisme violent, et bien sûr la scène internationale en relation avec l’Afghanistan, Israël et la Palestine. C’est dans ces domaines que le Président Sarkozy est le mieux à son aise : gestionnaire de crise, il pourra à la fois naturellement chasser sur les terres du Front National et exposer jusqu’à l’hypertrophie sa stature internationale où son bilan est moins mauvais. Les jeux ne sont pas faits et les prochaines semaines peuvent nous apporter leur lot de surprises. En France comme à l’étranger. Tous les autres candidats sont dans l’attente, comme tétanisés à l’idée de faire un faux pas : Nicolas Sarkozy est en position de force symbolique. Ce statut aura un poids certain même si rien n’est assuré.

    A l’observation de ces jeux et gesticulations, on se sent envahi par un malaise. Les victimes, les morts, les familles, les vraies questions sociales et politiques semblent être secondaires. Nous sommes dans le temps du calcul et des stratégies : les politiques jouent du pouvoir des symboles autant que Mohamed Merah visaient ces symboles dans son impuissance. Les thèmes s’invitent dans la campagne électorale au gré des émotions et du spectacle. On parlera de l’intégration, de l’islamisme, de l’islam, de l’antisémitisme, de la sécurité, de l’immigration, des banlieues perdues, des relations internationales et ce non comme des démocrates à l’écoute des peuples mais de plus en plus comme des populistes, qui instrumentalisent les événements et se jouent des peuples. Le Président joue au Président et ses opposants veulent prouver qu’ils sont de dignes prétendants. On aurait aimé de vrais débats politiques, on devra se contenter de numéros d’équilibristes, de mises en scène, de tentatives de récupération aussi habiles que malsaines.

    A Toulouse et Montauban, la France s’est effectivement retrouvée face à son miroir : cette crise a révélé, si besoin était, que les candidats ont cessé de faire de la politique, non pas seulement deux jours durant en hommage aux victimes, mais depuis bien des années. Cela fait bien longtemps en effet que les vrais problèmes sociaux et économiques ne sont pas abordés et qu’une partie des citoyens français sont traités comme des citoyens de seconde catégorie. Mohamed Merah était un Français (dont le comportement était aussi éloigné du message du Coran que des textes de Voltaire) : Est-ce donc si difficile à concevoir et à admettre ? Cela fait donc si mal ? Tel est bien le problème français. »



  • Imhotep Imhotep 23 mars 2012 18:35

    J’ai vu que votre ami Mélenchon était passé devant Bayrou et il est vrai que je n’y croyais pas. Ceci n’est pour l’instant que dans un sondage mais comme Le Pen baisse, que l’extrême gauche s’est en partie désisté pour lui il peut rester haut et encore progresser. Bien que je me sois temporairement, je l’espère, trompé, je pense que si Bayrou passe Le Pen, dans une semaine j’espère, les choses changeront à nouveau. Mais, je peux aussi me tromper à nouveau, je crois que jamais Mélenchon n’atteindra le second tout. Il est vrai qu’il est devenu la coqueluche des journalistes, bien qu’ils les insulte copieusement, il ne prend pas la  même volée de bois vert que Bayrou ayant eu pour autant la même attitude. On voit que l’UMP le flatte à tour de bras car c’est leur intérêt de faire baisser Hollande. J’espère aussi que la suite cynique et récupérée par Sarkozy de cette horreur ne sera qu’un feu de paille et que toute la polémique autour de l’action du Raid et que la virulente bataille de chiffonniers entre Hollande, le PS et Sarkozy, l’UMP va finir, enfin par le faire chuter dans les abysses.



  • Imhotep Imhotep 23 mars 2012 18:28

    Ce qui sont impayables ce sont les types comme vous qui ne lisent que le titre et ni l’article ni les commentaires. Alors pour votre édification, le terme possible n’est ici qu’un terme légal. Peut-être ignorez-vous mais la loi impose la présomption d’innocence tant qu’il ’y a pas eu de jugement définitif. Or le suspect étant mort, la poursuite judiciaire s’éteint et il reste à jamais présumé innocent, donc possible assassin. Ceci n’ôte en rien qu’il est justement possible assassin et non innocent, mais vous semblez incapable d’en faire la différence. Si vous aviez lu l’article vous auriez lu que jamais cette possible culpabilité n’est mise en cause. Vous confondez donc le fond de l’article et la loi. Avant de donner des leçons allez un peu plus loin dans la réflexion. Rien dans ce texte ne parle de complot, mais de failles et d’erreurs. Lorsque le GIGN dit que c’est un fiasco, il parle en technicien et non en tant que complotiste, or cet article reprend un article qui cite ce même GIGN. Rien dans cet article ne prend la défense d’un complot ourdi par Sarkozy pour raison électorale d’autant plus que je n’y crois pas un instant. Tout ceci, tant dans l’article qui ne dit jamais, ni ne le sous-entend, qu’il y a eu complot, que dans les commentaires que j’ai déjà faits montre que vous êtes d’aussi mauvaise foi, ou alors particulièrement léger dans votre capacité d’analyse de ce que vous lisez, que les complotistes. Cela vous discréditera à l’avenir à cause du manque absolu de sérieux de votre remarque.

    Effectivement vous êtes impayable, malheureusement.
    Ce que moi je soutiens c’est que c’est la pression du pouvoir qui a fait que l’assaut inutile car il n’y avait ni otage ni danger a abouti à ce fiasco car cet homme mort c’est un fiasco, non car un tueur psychopathe ne mérite pas de châtiment, mais parce c’est à la justice et non au raid de sanctionner un coupable.
    Il y a eu une faille de renseignement. Il y a eu une faille dans l’action. Ceci ce sont des faits. 


  • Imhotep Imhotep 23 mars 2012 17:52

    Par Amaury Watremez (xxx.xxx.xxx.49) 23 mars 15:16

    Mort du « possible » tueur ...
    Comment ça « possible », il s’est vanté lui-même de ses actes. Vous n’avez peur de rien.
    Que n’auriez vous dit, je me répète, mais c’est utile, s’il eût été question d’un nazillon ?


    Vous auriez dû lire par ailleurs ma réponse déjà faite. Ceci est la loi. C’est tout. Pour moi il est supposé coupable évidemment et ce en accord avec la présomption d’innocence. Mort et non jugé il restera dans cet état. Je ne dédouane personne, je n’excuse personne, je n’accepte rien de ce carnage qu’il a pu faire. Je ne fais ici que respecter la loi comme je l’ai toujours fait. E si vous lisiez le texte en rien il ne met en doute cette possibilité.

    Et pour votre gouverne je n’ai strictement aucune amitié pour les islamistes et leurs saloperies d’attentats au travers du monde, pas plus que tous les terroristes, pas plus que pour les nazillons comme vous dites. Je n’ai qu’horreur pour ce qui s’est passé à Toulouse et Montauban et ne donne aucune excuse. 

    Vous vous trompez de cible. Et comme je l’ai écit plus haut aucune vengeance n’est acceptable car elle met le vengeur, sans jamais ni le consoler, ni ressusciter les morts, lui mettant en plus du sang sur les mains, cependant ce fut un membre d’une des familles qui l’aurait flingué que cela aurait été compréhensible. Vous devriez regarder de plus prêt ce qu’a fait Bamberski pour sa fille. Il aurait pu faire flinguer le docteur Krombach qui a violé et tué sa fille, - il en avait les moyens car il a eu nombre de propositions de voyous, certains prêts à le faire gratuitement - il a préféré l’enlever pour qu’il soit jugé. Vous lisez cela : pour qu’il soit jugé. C’est toute la différence. Et lui aussi a perdu une fille de quinze ans.

    La justice c’est ce qui différencie la civilisation du chaos.



  • Imhotep Imhotep 23 mars 2012 10:11

    Cet article de Merchet est repris en quasi intégralité dans mon texte …

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