La suppression de cette taxe a l’air d’ennuyer les élus locaux. Il serait bon que l’on profite de cette suppression pour diminuer drastiquement les budgets pharaonïques des conseils généraux et des régions. Ces entités sont un puit sans fond (mais nos fonds y tombent au fond). Sous le couvert de solidarité nationale il s’agit en fait de communisme pur et dur. C’est le fonctionnaire politique qui décide où les gens doivent dépenser leur argent.
Moins d’impôt c’est plus de liberté pour tout le monde. De toute manière ne vous y trompez pas, les simples citoyens paient bien plus d’impôt que toutes les entreprises réunies, lesquelles peuvent les réintégrer dans le prix de vente de leurs produits.
Vatican 2 est l’exemple type de la soumission de l’Eglise à cette époque. Ce concile comporte deux volets : le premier, relativement anodins mais qui est le seul qu’on a mis en avant à l’époque est la soit-disante modernisation de la messe. On abandonne le latin, le prêtre se tourne vers les fidèles, les curés deviennent des assistantes sociales sympas qui dansent le rock etc. Tout cela c’est du cosmétique pour aller dans l’esprit du temps.
L’autre volet, beaucoup plus fondamental et qui est resté caché, est le changement du dogme le plus sacré de la religion catholique à savoir le temps de Pâques, de la persécution du Christ et de sa rédemption. Depuis l’an zéro jusqu’en 1962, il est dit dans la messe du mardi, évangile selon St Marc, que « les princes des prêtres (juifs), Ayant délibéré avec les anciens, et les scribes, et tout le conseil, lièrent Jésus, l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. » Celui -ci proposa à la foule juive « Voulez-vous que je vous délivre le roi des juifs ? Car il savait que c’était par envie que les princes des prêtres l’avaient livré. Mais les pontifes excitèrent la foule à demander qu’il délivrât plutôt Barabbas. Pilate, prenant denouveau la parole, leur dit : Que voulez-vous donc que je fasse du roi des Juifs ? Mais ils crièrent denouveau : Crucifie-le. Pilate, cependant, leur disait : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils criaient encore plus fort : Crucifie-le. Pilate, voulant satisfaire le peuple, leur remit Barabbas, et aprés avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié. »
Brusquement, en 1962, sur ordre du pouvoir juif qui sans doute a retrouvé la vrai bande originale du film cachée dans une amphore prés de Tel-Aviv, l’Eglise découvre qu’elle s’est trompée pendant 2.000 ans, que les juifs ne sont absolument pour rien dans la mort de Jésus et que la faute doit la porter entièrement une autre personne.
Personnellement, n’étant pas théologien mais simple spectateur du temps qui passe, j’ai la conviction qu’il y a eu un échange de bons procédés entre l’Eglise catholique et le pouvoir juif. A cette époque l’Eglise tombait dans l’oubli le plus total et ne savait pas comment remplir ses offices. A partir de cette époque, le moindre petit déplacement du Pape est retransmis au JT et le petit bisou sur le tarmac des aéroports lointains remplit la une des journaux. En clair, il me semble que l’Eglise a échangé ses croyances contre une visibilité médiatique.
Les vrais historiens sont ceux qui écrivent l’histoire dans le sens qui plaît à ceux qui tiennent le fouet. Les autres sont des mauvais, des nazis, des anti-sémites et on a fait voter des lois pour les faire taire. Ensuite on va donner des leçons de liberté d’expression aux chinois.
Les gens ne sont pas idiots et voient bien comment se comportent les défenseurs de la mythologie juive.
Vous pouvez écrire les livres que vous voulez et interdire la publication de ceux qui ne vont pas dans votre sens. Leur nombre ne changera rien à la vérité. Quant à dire que les historiens révisionnistes sont d’extrême droite comme ose le faire un commentaire, cela tient de la diffamation pure et simple et montre bien la faiblesse des arguments.
L’auteur nous quitte. C’est triste. Même si je l’ai brusqué quelque fois j’aimais bien ses articles. Le vrai reproche que je lui fait est de ne jamais répondre aux commentaires, surtout à ceux qui abordent une contradiction technique sur ses affirmations.