Vous faites toujours une interprétation biaisée de mes propos. Mon commentaire montre que je m’en prends au députés et à la mauvaise politiue qu’ils ont suivi. L’immigration fait partie de cette mauvaise politique. Les immigrés sont des gens qui cherchent à améliorer leur sort comme tout le monde et ne dis rien qui soit pérojratif ou malveillant à leur égard.
Quand à associer les 30 glorieuses à une forte période d’immigration vous vous trompez complètement. L’immigration a explosé au cours des années 90 et 2000. On est passé d’une immigration laborieuse à une immigration de peuplement ce qui n’a rien à voir.
Les temps sont durs en effet. Je ne partage pas complètement votre point de vue sur la carrière. Moi-même j’ai fait le choix de papilloner au lieu de faire mon trou dans une grosse boîte. J’ai certe eu mes heures de gloires mais au bout du compte je regarde avec envie ceux qui sont arrivés au sommet en jouant juste un peu des coudes dans un grand courant ascendant. Dans ce domaine on trouve de tout et son contraire. La chance y compte pour beaucoup.
La misère actuelle vient simplement d’un rapport, non pas de force comme vous semblez le croire, mais de marché. Pour un seul boulot on trouve cents prétendants. La simple loi de l’offre et de la demande tire les salaires vers le bas et la productivité vers le haut.
La relève viendra d’une prise de conscience collective des fondements minimaux de l’économie. Tant que les lois permettent de remplir le bassin d’employés grâce à une immigration forcenée et tant que les députés poussent à la suppression d’emplois en mettant les entreprises en concurrence libre et faussée avec les esclavagistes du tiers-monde ou les pays à bas coûts d’Europe de l’Est, le déséquilibre du marché de l’emploi ne fera que croître.
Malheureusement, les mêmes qui se plaignent d’en chier tous les jours iront encore une fois voter pour ceux qui proposent plus de mondialisme, plus d’Europe, plus de libre-échange et en définitive encore plus de miséreux à se présenter pour un même poste de travail. Continuez à rêver au monde qui serait un petit village et continuez à croire que le Maire de Pékin ou l’industriel d’Afrique du Sud s’intéresse à votre sort. Vous finirez comme les travailleurs de ces pays, à 8 dans une seule pièce pour dormir. C’est votre député qui vous plonge la tête dans la merde et personne d’autre.
Quand on voit que face au problème de la pêche Barnier n’a rien à proposer d’autre que des aides et des subventions on se dit que ce système ne peut plus fonctionner. Nous ne voulons pas d’aide, nous voulons une économie qui fasse vivre dignement les français en France. La fermeture des usines doit cesser. Sortons de l’OMC et refaisons une Europe pour les européens. C’est la seule solution.
Sur un autre article un judicieux commentaire a expliqué que le déficit de la sécu n’existe pas. Il s’agit simplement d’une mauvaise évaluation budgétaire. On ne peut pas parler de perte. Tant que l’erreur n’augmente pas d’année en année il n’y a pas de réel problème. En effet, le chiffre d’affaire de la sécu est forcé par la loi et ne subit pas les aléas de la conjoncture. Il suffit d’augmenter les impôts pour la renflouer.
Il faudrait dépénaliser le non remboursement des petits crédits. Ce serait une manière radicale de limiter le sur-endettement. Les banques y regarderaient à deux fois avant de prêter de l’argent à une personne insolvable et les taux d’intérêts seraient beaucoup plus élevé, limitant la bulle du crédit et tous les inconvénients que nous voyons aujourd’hui.
Il serait immoral que l’argent du contribuable viennent encore une fois renflouer indirectement les banques en cas de défaillance des petites gens.
Cette mesure freinerait l’économie m’opposera-t-on. Le crédit à outrance consiste simplement à vivre au-dessus de ses moyens et n’est pas un facteur de croissance de la richesse nationale. On le voit aux USA et en France. Pendant que l’Etat et les ménages d’endettent à n’en plus finir grâce à un crédit facile, nos industries s’en vont à l’étranger par la volonté des députés. La création de richesse diminue en France, le chômage augmente et des couches entières de population se trouvent précarisées. Les faits contredisent les dogmatiques du libre-échange et du laissez-faire. Il faut reconstituer le tissus industriel français et européen par des mesures de protection du marché européen et commencer par donner la priorité aux français en France et aux européens en Europe. Ce n’est qu’à cette condition que l’on créera de la richesse qu’il sera possible de redistribuer afin d’améliorer le sort des plus pauvres. Aujourd’hui, ni le PS, ni l’UMP et encore moins le Modem proposent des mesures qui vont dans ce sens.
Je n’ai pas regardé la vidéo ayant assez vu de mes yeux la réalité des souffrances infligées par les primitifs du monde entier aux animaux. Il est dommage que certains commentateurs fassent une fixation sur les chinois. J’ose espérer que sur une population de 1.500 millions d’individus, ces atrocités ne concernent qu’une infime proportion. Rappelons que depuis que nos députés donnent notre citoyenneté à n’importe qui, il n’est pas besoin d’aller au-delà de la banlieue parisienne pour découvrir ce genre d’horreurs. Des "français" font se battre des chiens pitbulls dans de petites arènes et jouïssent à la vue d’un bain de sang quand l’un des chiens a une patte coupée par l’autre.
Le propre de la civilisation est justement de contenir les instincts primitifs qui nous viennent du fond des âges. Le propre des gens du show-bizz télévisé est de les faire ressurgir. J’ai longtemps cru que la méchanceté gratuite était une caractéristique humaine, mais l’observation prouve le contraire. Les animaux aussi sont cruels gratuitement mais c’est vrai qu’ils sont beaucoup moins nombreux.
Le plus terrible dans les souffrances infligées aux animaux est qu’ils n’ont aucune porte de sortie, aucune solution. En cela, elle est similaire aux sévices infligés aux enfants.