Oui et non. Votre article nous montre au seconde degré que l’avénement du pouvoir mondial serait l’avénement d’un pouvoir mondial juif. Les citations de Rockefeller et de Kissinger (fondateur de l’American Zionist Movement) ne sont pas un hasard. S’il est indéniable qu’ils poussent à la roue, le mouvement les a déjà largement dépassé et à mon avis ils ne contrôlent plus grand chose à part les médias occidentales.
Le pouvoir mondial n’aura jamais lieu car personne dans l’histoire n’a réussi à gouverner durablement des peuples disparates. Les néo-cons n’ont aucune prise sur les asiatiques et c’est de là que vient la relève.
Ceci-dit, des expériences seront tentées comme en Europe et le prix payé par les populations sera élevé.
Il faut être assez clair sur les alternatives à la mondialisation car les mondialistes les réduisent tout de suite à la fermeture des frontières, l’autarcie et le retour à l’ère pré-industrielle. La solution est l’existence de blocs d’économies semblables au sein desquels une certaine liberté de circulation existerait pour les biens et les personnes mais entre lesquels les mouvements seraient rendus beaucoup difficiles grâce à des taxes à l’importation et la limitation de l’immigration. Par contre, la libre circulation des capitaux est une bonne chose, comme le montrent les investissements de Toyota chez nous.
A la délocalisation des emplois opposons la localisation des ventes. Que les marchandises fabriquées hors d’Europe et qui concurrencent nos entreprises locales soient sévèrement taxées à l’importation chez nous.
Il y a une question qui reste en suspens. Pourquoi le mondialisme a-t-il tant de succès auprés des dirigeants, quelque soit leur origine raciale, culturelle ou religieuse ? Le transfert technologique dont vous parlez est aujourd’hui une obligation imposée par le pays client. Il n’en a pas toujours été ainsi. En France, l’épouvantable président Valérie Giscard d’Estaing a rendu obligatoire le transfert technologique pour nos entreprises exportatrices en y joignant des avantages fiscaux. Bien entendu, au bout de quelques années, ces entreprises avaient des concurrents redoutables à l’étranger.
Plus masochiste que lui, c’est difficile de trouver.
Je trouve incompréhensible que l’on puisse mettre la régence du Kosovo au crédit de Kouchner. A la direction du Kosovo sous l’égide de l’ONU, Kouchner a vidé la province de sa substance, laissant les albanais chasser dans une violence inouië plus de 200.000 serbes. Les forces de Kouchner étaient là pour réprimer toute résistance serbe avec médias à l’appuis et laisser faire les progroms anti-serbes. Des milliers de serbes sont morts dans des conditions épouvantables, brûlés avec leurs biens ou assassinés. Sa gestion administrative a été complètement nulle. Deux ans aprés la fin des hostilités, alors que les serbes avaient pansé les plaies des attaques américaines, reconstruit les ponts, les usines, les écoles et remis en service l’eau et l’électricité, le Kosovo de Kouchner restait toujours un no-man’s-land malgré les milliards de l’aide américaine.
Le pire est que Kouchner se sert de ce terrible résultat pour proclamer aujourd’hui avec cynisme que puisque le Kosovo est peuplé de 90% d’albanais il est normal qu’il devienne indépendant. A la suite de ses interventions, les amis placés comme responsables actuels du Kosovo sont des personnes que Carla Del Ponte, ancien procureur du TPI, accuse de trafic d’organes avec les prisionniers serbes dépecés dans les prisons albanaises.
Kouchner devrait être aujourd’hui au TPI à côté de Karadjic. C’est une honte qu’il représente la France à l’étranger.