Etablie officiellement le 1 janvier 1995 par 148 pays le 13 octobre 2004. Créée par les négociations de l’Uruguay Round de septembre 1986 à avril 1994 pour remplacer le G.A.T.T.
Premiers ministres français dans cette période. Septembre 1986 à Avril 1994 - Chirac, Rocard, Cresson, Beregovoy, et Balladur. En ce qui concerne notre participation, ce sont ces salopards qui ont mis en place les règles du jeu de l’OMC. Ils ont continué ensuite avec les lois euroéennes. Ceci dit, 95% des élus sont ré-élus. Alors à quoi sert-il de se plaindre ? Commençons par changer l’Assemblée Nationale, ce sera surement plus efficace. On trouve toujours des types comme Moscovisi, Lang , Fabius, Sanginetti ou Copé commé élu. On trouve toujours Martine Aubry comme maire d’une grande ville.
Les banquiers ne font que jouer dans les règles du jeu établie par les députés. Il faudra quand-même qu’un jour les gens s’en rendent compte.
« Cependant, ce cercle vertueux se transforma en cercle vicieux dès lors que ces investissements devenaient de plus en plus risqués... » Le cercle n’avait rien de vertueux et ce sont ces mêmes banquiers centraux qui ont mis les USA dans la faillite en menant une politique de développement du crédit agressive, faisant croire que l’on pouvait tout avoir pour rien. Il faut savoir que les principaux banquiers et les ministres des finances sont les mêmes personnes. L’actuel président de CityGroup est l’ancien secrétaire au Trésor et l’actuel secrétaire au Trésor est l’ancien PDG de Goldman Sachs http://en.wikipedia.org/wiki/Henry_Paulson. Ils sont cul et chemise et ne travaillent que pour leur enrichissement personnel.
Depuis 2006 la masse M3 gonfle de 16% par ans alors que le PIB est à peu prés constant. Les crédits accordés ne vont donc pas dans l’économie réelle mais dans la spéculation sur les produits dérivés.
« Une économie ne peut pas être basée sur les services... » heureux de vous l’entendre dire. Les USA succombent à leur politique de délocalisation promue par les multinationales et votée par le congrés. On a le même problème en France avec nos députés félons qui ont voté toutes les lois pour faciliter l’immigration à bas coût des biens et des personnes. Les autochtones (français ou américains) sont laissés à l’abandon et n’ont comme futur que vivre de subventions ou a crédit puis dans un deuxième temps être payés en monnaie de singe qui ne leur permettra plus de vivre.
La mondialisation n’a jamais servi à aucun momemt les intérêts du peuple américain ni ceux des peuples européens. Elle est un cadeau fait aux trés grands groupes, aux marchands internationaux et aux multinationales.
« De fait, les queues aux guichets d’IndyMac n’étaient pas nécessaires car le gouvernement US garantit tous les dépôts jusqu’à 100.000 dollars.. » Bien sûr que si que la queue est nécessaire. Avant que la garantie soit effective les clients risquent de rester sans un sous pendant quatre ans.
Entre nous soit dit, vous ne trouvez pas que Louis 14 fait un peu tapette habillé comme celà ? Je ne me vois pas en bas bleus avec des talons me promener dans la rue.
L’article est biaisé dans son argumentation car il compare deux choses incomparables en faisant abstraction de quelques différences pourtant essentielles.
On met sur un pied d’égalité un couple d’homosexuels et un couple normal qui a des problèmes de fertilité.
Ils me semble que les couples infertiles n’ont pas choisi de l’être et que par extension des objectifs de la médecine on peut considérer qu’ils sont malades et essayer de les soigner. Il est vrai qu’ils ne sont pas soignés pour autant mais c’est un peu comme la pose d’une prothèse sur quelqu’un qui a perdu une jambe. Personnellement je pense que la limite médicale à ne pas dépasser dans leur cas est que l’enfant à venir doit être issu des deux parents, sans intervention d’un quelconque donneur ou d’une quelconque femme qui louerait son sexe à l’occasion.
A l’inverse, les couples homosexuels ont fait leur choix de vie en toute connaissance de cause. Rien ne les empêche de changer de partenaire et d’établir un couple normal. Au fond, ils veulent le beurre et l’argent du beurre. Ils veulent les avantages sans les inconvénients. Si la loi est censé couvrir les inconvénients des choix personnels il n’y a plus aucune limite. Le paresseux dira que c’est son choix, son droit inaliénable, qu’il est né comme cela et qu’il ne peut pas changer, et que la société doit lui verser un salaire comme à tout travailleur qui se lève tôt le matin pour aller à son boulot.
Finalement le point de vue développé dans l’article est totalement égoïste, passant à la trappe l’enfant à venir qui n’est plus qu’un objet, une marchandise. Le droit de l’enfant à avoir un papa et une maman n’est même pas évoqué. On peut utiliser les mots que l’on veut, on peut enrober cela dans un discours philosophique avec des mots d’amour, mais tout se résume à ce qu’un adulte va payer pour obtenir l’enfant d’un autre. C’est une régression sociale, un plongeon dans le tiers-monde. Je suppose que les acheteurs réclameront le droit à une garantie contre les vices cachés et pourront réclamer une indemnité si l’enfant à naître a des problèmes de santé dans sa première année.
Le commerce des enfants n’est pas une avancée sociale. Le terme "mère porteuse" ne doit pas cacher le fait qu’il s’agit simplement de prostitution. Qu’une femme loue son sexe 10 minutes pour faire semblant de procréer ou qu’elle le loue 9 mois en ayant sauté l’acte de procréation pour ensuite vendre son enfant ne change rien au fait qu’elle loue son sexe et cela s’appelle de la prostitution.
Vous ne pouvez pas nier que les choix politiques d’un homme dépendent de ses convictions personnelles et son toujours en harmonie avec sa façon de vivre. Il est évident que la position politique par rapport au Pacs, au mariage des homosexuels ou à l’adoption d’un enfant par ceux-ci ne sera pas la même selon que l’on pratique l’homosexualité ou non. Je maintiens que la connaissance par le public de certains aspects de la vie privée des hommes politiques l’informe beaucoup plus valablement que des discours préparés pour des réunions électorales.