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  • Internaute Internaute 13 août 2009 09:38

    Quand vous dites « La laïcité a imprégné sa marque dans nos moeurs et même notre système de redistribution des richesses, incarné par la sécurité sociale, est à son image. » vous faites du négationisme.

    C’est au contraire l’Eglise catholique qui tout au long de notre histoire a mis en place l’éducation et l’aide sociale aux plus pauvres. Bien avant Coluche, Saint Vincent de Paul s’est occupé d’eux. Les hospices recevaient les indigents gratuitement et les soignaient selon les meilleures techniques de l’époque (c’est à dire aucune mais ils n’y pouvaient rien).

    Les premières assurances sociales ont été mises en place par des bénévoles de la haute société à l’époque de la Comtesse de Ségur pour le bénéfice des ouvriers. Par exemple, l’assurance décès est de leur invention, de-même que la réinsertion sociale des délinquants par le travail. Les gouvernements démocrates de l’époque, incarnés par l’horrible ministre Combes, ont interdit toute forme de charité privée. Ils ont ensuite repris le système à leur compte.

    La laïcité ne signifie pas de mettre sur un plan d’égalité numérique les religions qui se présentent. Les juifs ont leurs écoles privées talmudiques peu nombreuses et ne se plaignent pas du manque de laïcité. Vous avez l’air d’oublier que le catholicisme est la religion historique de notre pays et qu’il a eu des dizaines de milliers d’églises construites. Vous voudriez qu’on les détruise à coup de bulldozer et qu’on les remplace par des mosquées. C’est du terrorisme culturel. La loi de 1905 a été précédée d’une chasse éhontée des curés en France. Des milliers ont été assassinés par les démocrates, les autres spoliés des biens que leur avaient confiés le peuple et cette page sombre de notre histoire mérite d’être remémorée. Le jour où des milliers de mollah et de rabbins seront assassinés par mes CRS en France vous pourrez avec raison faire le compte des cadavres respectifs et parler d’égalité numérique. On ne refait pas l’histoire, désolé pour vous. Les trois religions ne sont pas sur un pied d’égalité en France et n’ont aucune raison de l’être.

    Il faut refuser l’invasion, être fier de son histoire même si on n’est plus croyant ni pratiquant et ne pas tomber dans les pièges égalitaristes qui consistent à gommer notre passé et notre culture au profit de nouveaux arrivants. La laïcité n’a rien d’une fin en soi ni d’une règle universelle. La défense de nos acquis se fait par petits pas qu’il ne faut pas lâcher.

    Je reste convaincu que l’esprit de laïcité charitable consiste aujourd’hui à aider les musulmans à retourner chez eux en Afrique. Ce n’est qu’une question d’égalité des droits. Ils ont le même droit à vivre chez eux que nous en France.

    Je vous suis entièrement sur l’affaire de la burka. Que chacun s’habille comme il le veut. Elle montre simplement l’incongruité d’une immigration de peuplement et n’est qu’une pierre de plus sur le long chemin de croix que nous parcourons depuis 30 ans. Le droit fondamental des français à disposer d’eux-même a été baffoué. Il est urgent d’avoir un référendum sur l’immigration. C’est sûrement plus important que de discuter de laïcité.



  • Internaute Internaute 11 août 2009 19:08

    Le PS est voué à disparaître pour deux raisons qui en fait n’en sont qu’une seule et unique.

    Vous parlez de la gauche française comme si la dialectique gauche-droite existait. Elle a commencé à disparaître avec Giscard d’Estaing qui s’est lancé le premier dans le mondialisme et elle est définitivement devenue obsolète avec les cohabitations.

    Le clivage se situe entre les mondialistes et les nationalistes, entre ceux qui défendent un pouvoir mondial et ceux qui défendent un espace de liberté et de prospérité pour les citoyens. L’UMP mondialiste a syphonné les idées mondialistes du PS, lequel s’en trouve vidé de sa substance idéologique. Ce n’est pas un hasard si l’ouverture de Sarkosy ne s’est faite qu’à gauche c’est à dire au sein de sa vraie famille politique, vers les mondialistes. Le PS est donc mort car transféré à l’UMP. Les quelques clowns qui restent en sont à se déchirer les oripeaux de Mitterand et à essayent de jouer les grands en dehors de la scène.

    Les médias mondialistes veulent par tous les moyens maintenir un semblant de débat gauche-droite afin d’y enfermer les électeurs. Cette chappe de plomb tient par la résistance au changement qui fait que l’électeur n’arrive pas à imaginer un monde sans des représentant de quelque-chose qui porte l’étiquette « la gauche ». Mais l’édifice se craquelle de toute part et peu à peu émerge l’évidence de la lutte mortelle entre les mondialistes et les nationalistes.

    Attendez-vous à des remous de forte taille. Quand les gens découvriront que ce qu’on appelle l’extrême droite n’a rien d’extrême tandis que les mondialistes sont des extrémistes du mondialisme, le paysage politique en France sera bouleversé.



  • Internaute Internaute 11 août 2009 16:39

    L’article présente bien la technique des traders pour servir leur clientèle en options mais il manque à mon avis deux choses.

    Tout d’abord, à quoi sert un Warrant ? Tel que le présente l’article, le warrant est une occasion offerte à un quidam de placer son argent en espérant gagner beaucoup tout en limitant sa perte à sa mise. Autrement dit, le warrant s’apparente au Loto. Le risque du Loto est aussi limité à la mise tandis que le gain peut être trés élevé. S’agit-il pour autant d’un investissement ? Permettez-moi d’en douter.

    Le warrant a un vrai rôle à jouer en tant qu’assurance. Il faut dans ce cas acheter des options de ventes (put warrant) qui couvrent une position d’achat de titres. Le calcul des quantités à acheter est un peu complexe mais reste du domaine de la classe de 3eme. On est alors dans la situation où l’on a un investissement en titres (soit acquis soit achetés à terme) lequel peut subir un sinistre, la baisse inopinée des cours. En achetant un peu d’options de ventes sur le même titre, au cas où les cours chutent, le gain sur les options dépasse la perte sur les actions. Au cas où les cours ne chutent pas beaucoup on a perdu l’argent mis dans l’option. Il faut prendre cela comme une assurance auto. A la fin de l’année vous n’allez quand-même pas vous plaindre d’avoir perdu l’argent payé à l’assureur, pourtant c’est bien le cas.

    La grosse différence est qu’avec le warrant on peut acheter l’assurance sans avoir l’automobile. Dés lors on rentre dans le domaine des jeux de hasard tout comme le loto.

    Le deuxième point que je voulais soulever est que le banquier est aussi le teneur de marché. C’est donc lui qui définit le cours d’achat et de vente des options et non pas le marché. Autrement dit, le client est entièrement à sa mercie malgré l’AMF. La relation entre la variation du cours du sous-jacent et celle de l’option est INCONNUE de l’investisseur. Si on oublie les grosses théories et qu’on compare sur un an les graphiques des cours réels de l’un et de l’autre on s’apperçoit que la corrélation tient plus du mouvement brownien que d’une quelconque loi normale. J’ai même vu des call warrants qui baissent quand le cours du sous-jacent monte. Intrinsèquement, à cause des coefs de Blak& Sholes, le cours du warrant baisse fortement avec le temps quoi qu’il arrive.

    Je pense qu’au bout du compte les warrants sont calculés pour que la banque gagne toujours sauf dans quelques cas, exactement comme la Française des Jeux. Si l’auteur s’y connaît en warrant vus depuis l’intérieur d’une banque j’aimerais bien avoir son avis sur ce point.



  • Internaute Internaute 11 août 2009 12:53

    On n’a pas élevé les cochons ensemble. Par conséquent je ne vois pas pourquoi vous vous permettez de tutoyez vos lecteurs.

    Pour ce qui est des warrants (« Options » en anglais, si si c’est vrai), le prix de vente de la banque au particulier a été mis au point par Black et Sholès http://en.wikipedia.org/wiki/Black%E2%80%93Scholes qui ont reçu pour cette découverte le simili-prix nobel d’économie en 1997. La formule est décrite ici http://karine.beaufils.free.fr/ModeleBS.html (Vous remarquerez au passage que dans le lien cité il y a un lapsus révélateur - exécrable au lieu de exécutable).

    Fort de sa réussite Sholès a rejoint le fond d’investissement Long Term Capital Management pour y appliquer sa haute ingénierie financière. En quelques semaines LTCM a réussi à faire faillite en laissant plus de 4 milliards de dollars de pertes.

    « Le fondateur de LTCM, John Meriwether, avait dû démissioner de Salomon Brothers car l’un de ses opérateurs avait falsifié des offres d’achats de bons du trésor des Etats-Unis, un fait qui en soi suggère qu’il est nécessaire de contrôler ces entreprises. Mais les assesseurs financiers de l’entreprise étaient Myron Sholes et Robert Merton, qui partagèrent le prix nobel d’économie de 1997. Si quelqu’un pouvait se contrôler lui-même c’était bien cette équipe de lauréats du prix nobel. »

    http://www.salvadorenosenelmundo.blogspot.com/2008/10/manuel-hinds-contesta-jose-manuel-ortiz.html

    Moralité. Il n’y a pas de formule magique qui vaille, ni rien de bien satisfaisant derrière des soit-disant modèles mathématiques.



  • Internaute Internaute 8 août 2009 14:13

    @Hussein

    J’avoue que la photo est assez troublante.

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