« ...manlfestation des algeriens de France contre le couvre feux » (TSS)
Dès lors qu’il y a couvre feu, la manifestation est illégale.
D’autre part, violer un couvre feu c’est s’exposer à être tué tout en connaissance de cause.
Seulement dans l’esprit des français d’aujourd’hui, ils croient bien souvent que ce type de mesures s’apparentent à du folklore et que ce n’est pas très sérieux.
Il faut savoir que violer les lois de type couvre feu, rentre le cadre de la loi martiale, c’est à dire être exécuté sans procès.
C’est comme à l’inverse prétendre faire la guerre contre le terrorisme, mais en réalité c’est le droit civil qui s’impose. Quand on déclare une guerre ça rentre dans le cadre de la loi martiale, sinon ce n’est pas une guerre.
La réforme ou pas des retraites ne va absolument rien apporter du tout en matière de chômage des jeunes ou des moins jeunes.
Ces résultats en matière d’emplois, seront absolument nuls !
Le gouvernement tente seulement de déplacer le problème et de gagner du temps, tout en faisant croire qu’il agit concrètement en réformant, alors que ce n’est qu’une réforme de bout de chandelle comme on a l’habitude depuis plus de 20 ans.
On s’apprête même à prendre des mesures d’austérités, notamment fiscales, tout en occultant ses effets sur l’inflation et ses conséquences.
Cela signifie tout simplement dans l’avenir, encore plus de chômage chez les jeunes et les moins jeunes, ainsi qu’un accélération accrue de la prolétarisation des classes moyennes, ainsi qu’un avenir encore plus sombre pour la jeunesse et d’avantage de précarité.
On nous parle d’austérités, toute en occultant que l’on est pas encore sortie de l’austérité qui elle-même a succédé à une autre austérité.
C’est comme pour la crise.
On nous dit que l’on est en crise, en réalité depuis 1975 on est jamais sortie de la crise, celles-ci se superposant les unes aux autres.
Alors là OUI ! Il y aurait de très bonnes raisons de manifester pour la jeunesse.
Seulement voilà, la jeunesse est instrumentalisée et cornaquée, par des leaders faisant partie d’appareils qui s’autofinancent grâce à la société civile privé, dont ils puissent les fond directement au détriment des emplois que devraient revenir à a jeunes et au moins jeunes, et par association on peut également en puisant dans la poche de retraités.
Je vous rassure, la très grande majorité des étudiants qui manifestent n’ont absolument aucune opinion à près de 95%, et ne font que de suivre les portes parole répétant des textes appris par cœur.
Vous pouvez même poser la question au tour de vous, à nombre de personnes qui en leur temps on participé (comme moi-même) à ce type de mouvements, la plus part vous dirons avec le recul qu’ils n’y comprenaient rien, quand ils n’en avait purement et simplement rien à faire.
Ils vous dirons également qu’ils étaient juste motivés par le fait de sécher les cours, faire comme les autres, faire la fête et foutre le bordel.
Dans 20 ans cette génération comme les autres précédentes dirons exactement la même chose, et pour certains voterons à droite ou pour un parti d’extrême droite, c’est à dire pour ce qui est traditionnellement la tendance dominante en France.
On a également vu les dits « enfants » ce livrer à des actes de vandalismes gratuits, détruisant et incendiant tout sur leur passage, et a des caillassages en règle des CRS, cela dans plusieurs villes françaises.
Apparemment il y a une forte volonté afin d’attiser la violence et la haine afin de mettre la pression sur les forces de l’ordre et provoquer des bavures.
On a vu que ces dernières années que ce type de méthodes étaient extrêmement bien payantes, où l’état a dû reculer à chaque fois devant un climat d’anarchie insurrectionnelle.
Depuis quand les professions libérales sont-elles considérées comme des emplois emplois protégés ?
Encore ce procédé qui consiste à ranger dans des cases sur la simple base d’aprioris qui font que ce ne sont pas les bonnes cases.
Les personnes qui font ce genre d’erreurs révélatrices, sont ceux qui comprennent mal la société civile et privée, et pour causse, ils sont de près ou de loin dans un fonction publique quelconque, c’est à dire bénéficiant d’un emploi traditionnellement considéré comme protégé.