<< La mort de Quentin Deranque,tombé le 12 février sous les coups d’une horde d’extrême gauche, ne doit rien au hasard. Il protégeait un collectif protestant contre un meeting de Rima Hassan dans un amphithéâtre de Sciences Po Lyon. Une fois de plus, un établissement public d’enseignement supérieur servait complaisamment de tribune à l’islamo-gauchisme de La France insoumise. Dans une tribune au Figaro, l’universitaire Fabrice Balanche a trouvé les mots justes : « Quentin est mort car il s’opposait à l’entreprise de destruction de l’université menée par l’extrême gauche. »
Cet entrisme, comparable à celui qui subvertit les facultés américaines depuis vingt ans, se développe dans une incroyable impunité. De Rennes à Villetaneuse, de Nanterre à Lyon, de Sciences Po Grenoble à l’EHESS, le militantisme (évidemment de gauche) s’est institutionnalisé sans aucune réaction des autorités de tutelle. En 2021, une courageuse ministre de l’Enseignement supérieur avait bien tenté de diligenter une enquête sur la « gangrène » de l’islamo-gauchisme à l’université, mais s’est vite trouvée désavouée par Matignon et l’Élysée. Et l’enquête a évidemment fait long feu.
Leur existence ne sert qu’à des gosses de bourgeois friqués qui se prennent pour des révolutionnaires et des dissidents.
Il faudrait être beaucoup plus exigeant pour accepter des primo-étudiants à l’université, quelle que soit la fac, et interdire aux fainéants de se présenter au premier examen dès les mauvais résultats des épreuves partielles de janvier.
Il-y-a ... longtemps, en GB ( peut-être aussi aux É-U ), des entreprises, des administrations et des banques ... engageaient des étudiants méritants quelle que fût leur spécialité. Ils devaient souvent apprendre sur le tas, en pratiquant, et montrer leur faculté de compréhension, leur sérieux, leur volonté de bosser et leur adaptabilité. C’était une formation vraiment universitaire ( de « universalis » ) destinée à promouvoir une élite intellectuelle ( dont certains représentants ont lamentablement, parfois scandaleusement échoué, mais ça, ça dépendait de la politique, des élections essentiellement ) et pas comme dans nos nids supérieurs à glandouilleurs, des contestataires professionnels.
Mais l’idole des poutinistes a gagné la guerre, n’est-ce-pas ?
Le commandant en chef suprême a manœuvré si brillamment qu’il parvient à bombarder des villes, donc des habitations, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, et des gens !
Son génie stratégique l’incite à enrôler des étrangers dans sa grande armée ...
Il faut quand même dire qu’il est sur le point de débarrasser le monde des nazis qui dirigent l’Ukraine, et que d’ici une heure ou deux il occupera entièrement les oblast annexés ET MÊME Odessa !
Si ce n’était qu’un jeu, je rigolerais franchement.