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Derniers commentaires



  • jakem jakem 17 février 14:22

    Le Figaro, ce jour, copié-collé : Moins d’une semaine après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon (Rhône), cinq des six principaux suspects responsables de la mise à mort de l’étudiant de 23 ans ont été formellement identifiés par les enquêteurs, a-t-on appris mardi matin de source proche de l’enquête, confirmant une information de France Télévision. « L’enquête a en effet très très bien avancé... », glisse une autre source bien renseignée. Pourtant, aucun n’a été interpellé à ce stade. « Il s’agit d’établir leur degré exact de responsabilité. Ce genre de vérification ne peut pas se faire après les interpellations », analyse la même source. Et d’ajouter : « Dans ce dossier, tout est technique, en plus d’être politique. Les policiers marchent sur des œufs. Ils savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur »......./......
    Les deux enquêtes, l’une criminelle pour « homicide volontaire », et l’autre délictuelle pour « violences aggravées par trois circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de mis en cause dont le visage est dissimulé », se poursuivent. Les enquêteurs de la division criminelle territoriale de la police de Lyon s’appuient notamment sur une série de prélèvements ADN, l’exploitation de la téléphonie et les images des caméras de vidéosurveillance pour tenter de remonter le fil exact des évènements ayant conduit au drame. « L’identification des auteurs est toutefois rendue complexe par le manque de caméras. On en demande beaucoup plus depuis des années, mais le maire s’y oppose... », déplore un policier lyonnais.



  • jakem jakem 17 février 14:17

    Ceux qui traitent les patriotes, les défenseurs de la France, de fachos, sont les mêmes connards ( par idéologie ; leurs cousins, leurs descendants ) que ceux qui traitaient Chevènement, ministre de l’ÉN de facho parce qu’il voulait recentrer l’École sur les fondamentaux : lire, écrire, compter.

    Á l’époque j’avais une liaison avec une institutrice et ça m’a permis d’voir un aperçu du milieu enseignant.

    J’ai entendu personnellement deux ou trois jeunes instits traiter Chevènement de facho ainsi que l’inspectrice de la circonscription de Metz-sud qui, lors d’une conférence pédagogique, avait exprimé son plein accord avec la volonté du ministre et ajouté qu’elle était opposée à l’ELCO ( enseignement des langues et cultures d’origine ) PENDANT les heures de classe car elle pensait que les immigrés ne retourneraient pas chez eux et qu’il fallait enseigner le français aux enfants ( dont certains ne savaient même pas utiliser un cahier ou tailler un crayon ) pour qu’ils ne deviennent pas des délinquants mais aient la chance d’apprendre un métier.
    Elle avait totalement raison.

    Malheureusement l’École n’enseigne plus que de façon approximative et même plus sur l’ensemble de notre territoire, grâce aux connards gauchistes.
    Dont le Lang est un des archétypes.



  • jakem jakem 17 février 14:02

    @jakem
    ( suite 5 et fin ) 

    Plus largement, cet ouvrage ne risque-t-il pas de se heurter aux réalités d’une religion inflexible et sans véritable hiérarchie ?

    Bien qu’étant sans magistère, excepté le chiisme, qui a une hiérarchie religieuse avec une morale légaliste, l’islam en Occident n’a jamais rien cédé de sa dogmatique. Il impose, mais ne se laisse nullement imposer. Les musulmans ont la conviction de n’être que la conscience obéissante des défenseurs de la loi de Dieu et de ses serviteurs.



  • jakem jakem 17 février 14:01

    @jakem
    ( suite 4 ) Selon ce guide, le concept de taqiyya est « mal compris ou déformé » lorsqu’il est « présenté comme une pratique générale de tromperie et de trahison de la part des musulmans à l’encontre des autres membres de la communauté nationale ». Qu’en est-il réellement ?

    Dans son histoire, l’islam s’est caractérisé par son souci obsessionnel de son rapport au pouvoir. Sans doute cela s’expliquerait-il par le lien constitutif entre le religieux et le politique assumé dès son émergence. Deux notions à valeur juridique illustrent parfaitement ce rapport intime du musulman au pouvoir et à la gouvernance : la ruse juridique (hîla) et la dissimulation légale (taquyya), toutes deux présentes dans le Coran. Les jurisconsultes (faqih) développeront l’une et l’autre dans des traités d’une méticuleuse casuistique. Ils reflètent le souci permanent de l’islam d’alléger le poids de la loi pour le musulman, afin de le conserver dans le giron du pouvoir islamique qui lui garantit, à vie, protection et défense.

    C’est de l’augmentation à la huitième forme verbale que dérive la taquyya canonique. Cette forme doit se conjuguer, de fait, avec la taqwâ, de la même racine, qui désigne à la fois la crainte, la dévotion et la piété que doit le croyant à Dieu. L’assimilation des deux termes-notions dans l’esprit du musulman peut donc s’opérer spontanément. D’autant plus scrupuleusement que le Coran dit ouvertement aux croyants que « celui qui renie Dieu après avoir eu la foi en lui - excepté celui qui a subi la contrainte et dont le cœur reste paisible en sa foi -, ceux dont la poitrine s’est ouverte à l’impiété, sur ceux-là tomberont le courroux de Dieu et un tourment terrible » (16/106).



  • jakem jakem 17 février 13:59

    @jakem
    ( suite 3 ) 

    Ce guide ne revient-il pas, en fin de compte, à exiger que l’Occident accepte les règles islamiques pour que l’islam accepte l’Occident ?

    De fait, l’islam est intraitable lorsqu’il s’agit de Dieu, du Prophète et du Coran, dans le mental collectif des musulmans. Les trois sont divinisés quasi inconsciemment, car Allah l’ordonne dans le Coran. En revanche, pour cette vie d’ici-bas, l’islam sait être flexible. Cette double attitude s’exerce avec les infidèles et avec les musulmans eux-mêmes. Elle commande l’ouverture au monde de l’islam. Cette ouverture est dépendante d’une condition sine qua non, qui est la reconnaissance totale imposée à tous des valeurs fondamentales de la religion. L’islam ne s’ouvre au monde que si le monde l’accepte avec ses exigences, sans cela il se ferme. C’est ce qui s’est manifesté tout au long de son histoire, car les nations non islamiques ont refusé et refusent (jusqu’à quand ?) son préalable. Nous vivons l’époque des ouvrages islamiques destinés à faire patienter les croyants jusqu’à l’accomplissement des promesses divines : le triomphe final de l’islam (61/9), et leur héritage puisque Allah les a désignés comme ses héritiers de la terre entière (6/165). Les musulmans français suivront le manuel s’ils y reconnaissent les références coraniques. D’où le grand mérite de certains musulmans qui réussissent à sortir de la chape de plomb.

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