@jakem ( suite 1 ) « Lorsque vous tuez, faites-le bien. Lorsque vous égorgez, faites-le bien » ; « L’homosexualité est pire que le meurtre » ; « Celui qui change de religion, coupez-lui la tête »… Voilà un florilège des sentences lapidaires que l’on peut trouver dans les trois livres signalés : La Voie du musulman d’Abou Bakr al-Djazaïri, Péchés et guérison d’Ibn al-Qayyim, et Al Muwatta, de l’imam Mâlik. « Des ouvrages que l’on peut se procurer en grande surface, dans certaines librairies, dans de nombreuses mosquées ou encore à la bibliothèque de l’Institut du monde arabe, ainsi qu’en ligne, s’étonne Me Carine Chaix. Ce ne sont pas des romans ou des livres historiques qui comporteraient simplement des écrits violents. Ce sont des livres qui demandent au lecteur de tuer au nom de Mahomet, messager de Dieu ! Pourquoi l’État tolère-t-il cela ? Comment lutter contre le terrorisme, les crimes racistes et les violences contre les femmes en cautionnant ces incitations à commettre l’irréparable au nom d’une religion ? »
L’essentiel est de vivre ensemble, n’est-ce-pas ? dans le respect des vâââleurs de la république ...
Le Figaro, ce jour, copié-collé de l’article de Stéphane Kovacs : « Celui qui change de religion, coupez-lui la tête ! »
<< À l’heure où la Grande mosquée de Paris publie un guide pour « favoriser une meilleure acceptation » de la pratique musulmane dans les pays occidentaux, ne serait-elle pas bien inspirée de retirer de sa bibliothèque tous les livres appelant à la violence contre les hérétiques ? Quant à la plateforme passe culture, « outil de sensibilisation des jeunes à la grande diversité des domaines culturels », ne pourrait-elle pas être plus vigilante sur le contenu des ouvrages auxquels elle donne accès ? Présidente des associations La France en partage, ayant pour objet de défendre les valeurs républicaines et françaises, et Le Temps de l’enfance, qui s’attache à la protection des enfants, l’avocate Me Carine Chaix vient, avec Me Lara Fatimi, de signaler trois livres au procureur de la République, l’exhortant à poursuivre ceux qui les éditent, les diffusent et les vendent.
Je ne comprends pas tout et ça ne me dérange pas, ne me frustre pas.
Ce qui manque ici et chez Marx, c’est la responsabilité individuelle, le sens de sa responsabilité envers soi-même et envers ses proches et autrui. Et puis par extension la responsabilité collective.
La responsabilité qui permet d’acquérir de la dignité, un savoir-faire ( demandons à l’IA de débouche un lavabo et de changer les joints — ou de réparer la crevaison de la roue arrière d’un biclou avec un dérailleur — et ce ne sont que des choses très simples ).
Je comprends et admets l’utilité de l’IA et des trukàpuces dans des domaines spécifiques comme l’ingéniérie ( mince ! faute d’orthographe ! alors : engeneering !) la médecine, etc .... mais je m’en méfie comme de la peste. Je n’ai pas de smartphone et n’en veux pas. L’ordi est suffisant.
J’espère ne pas vivre trop vieux parce que je n’ai aucune envie de voir encore plus de truk électroniques en usage quotidien.
Exemple de défaut de responsabilité : la livraison de pizzas et d’autres bouffe-moi-vite. On ne sait même plus prévoir des achats ( pourtant « ils » ont les 35 heures, donc du temps ! ) ou se faire une omelette toute simple ! ou avec des lardons, un peu de crème pour la rendre onctueuse et du paprika par-dessus. Nom d’une pipe ! c’est pas compliqué ! « Ils » se défaussent sur autrui pour avoir de quoi bouffer !
Comme Armelle l’a évoqué, la société sera plus profondément divisée en deux grands blocs : les crétins avec des trukàpuces et ceux qui sauront faire sans. Et qui sauront aussi survivre.
Autre saloperie des islamo-gauchistes ( que j’avais brièvement évoquée avec Giuseppe à l’occasion d’une de ses chroniques : le sabotage d’armes ; à lire au 2e paragraphe )
Déclaration d’une autre crapule gauchiste ( à lire sur Boulevard Voltaire ) :
<< S’il existait une université de la mauvaise foi, les professeurs montreraient cet extrait vidéo à leurs élèves. L’intervention de Sandrine Rousseau sur le plateau de France Info relève de l’exercice indépassable que des générations d’apprentis gauchistes regarderont le soir à la veillée. ...../...... Au siège de LFI, le leader avait glissé à l’oreille de Mathilde Panot : « Mignonne, allons voir si elle ose » Elle a osé. Le cercle des poètes du PS disparu est sous le charme. Le plafond de la mauvaise foi est atteint. Elle ne peut aller au-delà sans s’exposer aux lois de la pesanteur. Les deux journalistes tentent de la faire redescendre. Peine perdue. Sandrine Rousseau ne veut rien savoir de la déclaration du ministre de l’Intérieur affirmant la présence de « l’ultra-gauche à la manœuvre ». Parvenue à cette hauteur de négation du réel, la députée voit clairement le parquet - celui de la magistrature s’entend - qui « a été extrêmement prudent ».
..../.... Car ce qui n’est « pas dit dans le débat », c’est « le rôle des renseignements généraux, du préfet, de la police ». .../...
Elle en était à « Raphaël Arnault est très gentil », lorsque « l’OAS, le GUD et l’extrême droite » l’intimidèrent. >>
Vidéo :Au micro de France Info ce matin, alors qu’elle était interrogée sur la mort de Quentin, Sandrine Rousseau refuse de dire qu’il a été tué par des antifas avant de déclarer qu’elle-même a été menacée par… l’OAS.