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  • jakem jakem 9 février 16:19

    @jakem
    ( suite 1 )

    « Je veux dire un mot à quelqu’un que je ne connais pas, que je n’ai jamais rencontré mais je saisis cette occasion pour lui parler. Monsieur Morandini, je ne suis pas juge. Vous avez déjà été jugé et condamné, je n’ai rien contre vous. Mais la seule chose que j’ai à vous dire c’est partez, démissionnez », a-t-il tancé. « J’ai demandé la même chose pour Jack Lang [...]. Parce qu’il y a des choses qu’on ne peut pas passer sous silence et qu’on ne peut pas accepter. Il y a aucune raison d’avoir des indignations à géométrie variable. Vous aussi vous devez partir parce que les Français ont besoin de retrouver confiance dans leurs institutions mais aussi dans leurs médias », a-t-il poursuivi.



  • jakem jakem 9 février 16:18

    @jakem
    ( suite 1 )

    « Je veux dire un mot à quelqu’un que je ne connais pas, que je n’ai jamais rencontré mais je saisis cette occasion pour lui parler. Monsieur Morandini, je ne suis pas juge. Vous avez déjà été jugé et condamné, je n’ai rien contre vous. Mais la seule chose que j’ai à vous dire c’est partez, démissionnez », a-t-il tancé. « J’ai demandé la même chose pour Jack Lang [...]. Parce qu’il y a des choses qu’on ne peut pas passer sous silence et qu’on ne peut pas accepter. Il y a aucune raison d’avoir des indignations à géométrie variable. Vous aussi vous devez partir parce que les Français ont besoin de retrouver confiance dans leurs institutions mais aussi dans leurs médias », a-t-il poursuivi.



  • jakem jakem 9 février 16:17

    @BRUNO
    « This is the end, my friend .... »

    du Figaro, ce jour : 

     « Monsieur Morandini : Partez, démissionnez ! », a demandé ce lundi matin François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif des Républicains sur Europe1. Il s’exprimait au micro de Sonia Mabrouk, qui a démissionné de CNews pour protester contre le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne, définitivement condamné pour corruption de mineurs le 14 janvier.

    En réaction à une question sur l’ouverture d’enquête à l’encontre de Jack Lang, le Républicain a lancé : « Je voudrais vous dire merci pour votre courage. Vous dire que c’est la conscience qui doit l’emporter à la fin car la vie politique aussi crève du relativisme. Vous avez montré qu’avec certaines choses, on ne transige pas ».

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  • jakem jakem 9 février 14:57

    @jakem
    ( suite 11 et fin ) Mon portrait de La Fontaine éclaire bien d’autres caractéristiques du personnage. Mais tel est le miracle de sa poésie qu’elle représente la flamme toujours vivante d’une langue merveilleusement filée en un temps où notre idiome perd de sa prestance et de son prestige, appauvri par l’usage négligé qu’on en fait et par la grossièreté ambiante, sans parler de l’abandon de la littérature classique qu’au nom d’une modernité voulue essentiellement pragmatique on enseigne de moins en moins en classe, voire plus du tout.

    Jean de la Fontaine, portrait d’un pommier en fleur de Jean-Michel Delacomptée



  • jakem jakem 9 février 14:54

    @jakem
    ( suite 10 ) C’est ainsi qu’en 1814, dans ses Carnets, Joseph Joubert écrit : « Notre véritable Homère, l’Homère des Français, qui le croirait ? C’est La Fontaine. » En 1838, Sainte-Beuve reprend la formule. En 1853, dans sa thèse sur La Fontaine et ses Fables, Hippolyte Taine la reprend à son tour, et il explique qu’il est notre Homère parce que ses Fables « sont notre épopée ; nous n’en avons point d’autre », qu’il « est universel comme Homère » et que « nos enfants l’apprennent par cœur, comme jadis ceux d’Athènes récitaient Homère ».

    C’est que, par ses Fables, La Fontaine efface la coupure entre l’Ancien Régime et la Révolution et qu’il rassemble la France dans toute son histoire. Après la littérature du XVIIIe siècle, siècle des philosophes, les Fables de La Fontaine renouent avec l’esprit poétique de la Renaissance et de l’âge baroque, offrant de surcroît une image idéale de la langue française, à la fois souple et rigoureuse, gracieuse, policée, chatoyante et sensible, comme un miroir où la nation pouvait se contempler. Cette vertu lui demeure consubstantielle, à preuve les Fables que les enfants continuent d’apprendre à l’école, et la fascination qu’elles exercent toujours sur le public qui aime à les entendre lues ou récitées sur les planches.

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