@Fergus L’eurokratur est malade comme l’est un taré sociopathe obnubilé par une idée fixe.
Ce n’est pas seulement l’échec économique ( au sens très large ) qui la plombe, mais surtout le droit-de-l’hommisme et la législation supra-nationale alimentée continuellement par des groupes de tarés illuminés dont les Verdeux constituent une part importante du fumier.
Je ne partage pas l’avis de Sarah K. Je pense qu’il faudrait garder une chaîne de télé et une station de radio de service public. Avec des contraintes incompressibles ( j’en ai écrit une partie à la suite d’un autre article ) ; pas du soviétisme, simplement du bon sens.
Et je suis sûr qu’on trouverait des candidats, et des gens compétents, honnêtes, dynamiques, s’exprimant en français correct ( certains étrangers que j’entends parfois parler à la télé s’expriment mieux que des journalistes et commentateurs professionnels et généraux à la retraite, etc ...) y compris parmi « la diversité » correctement intégrée qui reflèterait l’aspect multiethnique de la France.
Ça pourrait être la voix de la Renaissance française.
Ce qui est remarquable dans ce film, c’est l’authenticité des Allemands.
Le troufion chargé de compter les prisonniers parle avec un accent bavarois très prononcé ( en famille, lorsque nous avions vu ce film, nous avions éclaté de rire ).
Même authenticité pour ses supérieurs qui parlent un allemand standard impeccable, ainsi que l’officier qui donne l’ordre de faire évacuer la passerelle où se trouvent Marguerite et Fernandel. Et il utilise une insulte fréquente mais pas très méchante ( du genre « couillon » en français ) : « dieser Hornochs ! »
Ainsi que pour la jeune femme et ses parents ; le père parle aussi avec un accent « provincial » pur : « ein Kriegsgefangener auf der Flucht ... »