La contestation qui anime l’Iran semble très difficile à analyser, pour certains à gauche qui peinent à admettre que les principaux griefs des Iraniens ne soient pas tournés contre le capitalisme ou même l’Occident. Comment comprendre cette difficulté à appréhender l’idée que la « fin de l’Histoire » n’aura pas lieu, ou en tout cas pas comme l’imagine une certaine gauche ?
Olivier Vial : Quand on regarde la façon dont une partie de la gauche occidentale réagit à l’Iran, on comprend assez vite que ce n’est pas un simple problème d’information ou de compréhension du terrain. C’est plus profond. C’est presque un réflexe de survie idéologique.
Il faut partir d’un constat un peu brutal : une partie de cette gauche ne tient plus aujourd’hui que par une armature conceptuelle qui lui permet encore de se raconter une histoire cohérente. Et dans cette armature, il y a quelques piliers devenus presque sacrés. Le premier, c’est la matrice décoloniale / anti-impérialiste, qui a fini par devenir non pas un outil d’analyse, mais une valeur cardinale. Une boussole morale. L’Occident y est perçu comme le centre du système d’oppression mondial. Et tout ce qui s’oppose à l’Occident, ou apparaît comme “anti-occidental”, est mécaniquement rangé dans le camp des opprimés, ou au moins des “résistants”.
Le problème, c’est que cette grille de lecture fonctionne tant que le réel accepte de se laisser découper en deux blocs. Mais dès que le réel déborde, dès qu’il devient plus complexe, cette grille se retourne contre ceux qui l’utilisent. Or, l’Iran est précisément un cas-limite : on a un peuple qui conteste un régime théocratique, autoritaire, et qui peut scander des slogans violemment hostiles aux mollahs, parfois même nostalgiques d’un autre ordre politique, sans que cela passe par une contestation “anti-capitaliste” ou anti-occidentale. Et ça, pour cette gauche, c’est une scène quasi impossible à interpréter.
Le Mercosur a commencé en 92 lorsque le Gvnt français ( les Pourris Socialeux ) a accepté d’inclure l’agriculture dans les traités commerciaux internationaux de libre-échange .... On est internationaliste ou pas ! Et quand on est socialeux, il faut l’être, fût-ce au détriment de sa propre population à laquelle on promettra des aménagements, des réductions d’impôt qui n’existeront jamais, des subventions, etc ....
On est aussi taré, gravement atteint, pour ne pas comprendre que l’agriculture ne produit pas des objets mais de la nourriture, et que la concurrence prétendue loyale n’existe pas dans un contexte international de libre-échange. Les Pourris Salopards ont délibérément sacrifié à petit feu nos agriculteurs.
Les « aides gouvernementales » : rien que de « bonnes choses » ( comme dans le kloug ), des idées directement issues des esprits tordus qui ourdissent une forme moderne de totalitarisme inspirée de Mussolini : « Tout dans l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ». Un État élargi à l’eurokratur ... et qui doit devenir « les tas de droits ». Sans la Liberté !
Exit la politique, la responsabilité individuelle de chacun et des dirigeants ; c’est les fonctionnaires nommés qui décident, la Loi est prévalente et les juges prennent le Pouvoir.
Il-y-a un certain temps, les Bolcheviques avaient utilisé ce système ...
Ça, c’est le côté « mondialisme heureux » ...
L’autre aspect de cette fumisterie, est la prise de décision à la majorité qualifiée ( et non pas à l’unanimité ) couplée à la restriction du droit de veto de la France.
Sarko a sa part de responsabilité dans cette magouille. Et tous ceux qui ont soutenu et soutiennent toujours l’eurokratur malgré les interprétations outrancières des Traités, le défaut de démocratie véritable et les échecs innombrables de cet imperium.
Complément de mon commentaire précédent adressé à ceux qui se prennent pour de grands humanistes ...
Je viens de répondre à un abruti solide qui prétend que les idées défendues par Zemmour, Sarh K., Marion M., Bellamy, et beaucoup d’autres patriotes nationalistes français, sont des resucées, des répétitions ( l’abruti n’avait pas utilisé ces termes, qu’il ne connait certainement pas ) des idées d’XD des années 30, alors qu’il s’agit du fond des idées du RPR de 90.
Ce type et ceux que je vise ici, sont tellement idiots et imbus de leur idéologie jusqu’à l’os, qu’ils ne se rendent même pas compte de leur idiotie.
Dans les années 30, l’eurokratur n’existait pas, ni l’invasion migratoire, ni la législation supranationale, ni les oukases de Bruxelles et des Verdeux, ni la dette phénoménale, ni les innombrables dépenses sociales, ni les sommes gaspillées en Commissions-agences-Commissariat-etc, ni l’Arcom, ni l’Ernotte, ni les islamiques terroristes et leurs frérots manipulateurs, ni le mariage prétendu pour tous, ni les juges rouges interprétant la loi au service des délinquants, ni .... ni .....ni ....
Ni le camarade ayatollah Méluche s’alliant avec des ennemis déclarés de la France.
Je suis sûr d’obtenir une belle collection d’étoiles jaunes de 1e catégorie, et j’en rigole d’avance ...