Les terroristes et leurs complices devraient être fusillés. Le peloton d’exécution devrait être constitué de soldats de chaque Arme, d’un policier et d’un gendarme. Je me sentirais honoré d’en faire partie pour représenter les citoyens âgés normaux. Selon le degré de complicité, la détention perpétuelle réelle pourrait être envisagée dans une taule à l’ancienne. Sans aucun contact, absolument aucun, avec des gens de l’extérieur. Même traitement pour les DZ mafia et leurs émules, les dealers, les trafiquants d’armes et d’êtres humains et d’animaux. C’est une affaire de salubrité publique, de cohérence politique ( la sécurité, l’état de droit, et blablabla ) et de légitime défense. Ce n’est pas parce que la démocratie a des faiblesses qu’on doit accepter de se laisser violer par des salopards.
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia Mon cher Giuseppe, mes salutations cordiales !
Vous avez de sacrées idées de chronique ...
Figurez-vous que lorsque j’ai vu le film ( enfin, une partie ) j’avais compris , en dépit de ma jeunesse, qu’il s’agissait d’un pamphlet et non d’une apologie.
Cependant la question « Mais comment peut-on tourner de telles scènes ? » , apparue à mon esprit à ce moment-là, est toujours présente. Autrement dit, et de façon moins alambiquée : je désapprouve ce cinéma de Pasolini (?).
Que d’autres s’en délectent et en parlent pendant des heures avec force références littéraires, poétiques, criminalistiques ... je m’en fiche ! Mon attitude à moi, c’est le mépris et la détestation de cette perversité.
Le seul aspect positif de cette projection fut son interdiction aux mineurs. Et aussi le tour au bistrot-à-babyfoot que nous avons fait en sortant du cinéma. C’était un soir de chance ! On a quitté la salle du Rex assez tôt pour jouer au baby pendant au moins 20 minutes.
Nous étions 3, et ce soir-là j’ai inventé le foot ( baby et pas baby ) comme je l’aime : pas d’équipes constituées, un nombre impair de joueurs qui se remplacent au fur et à mesure qu’un but est marqué, en changeant de place et de côté. Ça marche aussi avec un ballon et une dizaines d’amis sur une pelouse ( le but est délimité par 2 vêtements délicatement posés dans l’herbe, et qui seront sales à la fin du jeu, au milieu du terrain, et chaque équipe peut tirer dans un sens et l’autre ) ; les filles aiment autant que moi cette façon de jouer. Uniquement pour le plaisir du jeu, s’amuser entre copains, feinter, tricher, mentir, marquer un but et boire un coup !
Vivre normalement en profitant de ce qu’on a au lieu de déterrer du cannibalisme, des perversités et des actes barbares en les enrobant d’intellectualisme.
En extrapolant, je dirais que c’est ce que font les gauchistes.
Je vous remercie de m’avoir instruit ; ça me permet de développer mon point de vue.
Je vois dans ces perversités une similitude avec les exactions commises par les Hamasiens lors du pogrom du 7 octobre, ainsi que par tous les nazislamistes où qu’ils soient, souvent envers leurs propres coreligionnaires ou compatriotes : tortures, pendaisons, lapidations en public ...
Le point commun est la volonté de domination, d’avilissement, de cruauté illimitée, d’absence absolue de sens moral ...
Tout ceci avec le soutien amical ( qui pourrait devenir confraternel ) de nos néo-fachos gauchistes qui ne voient dans ces actes que de légitimes sévices accomplis au nom de la vengeance politico-divine. Et puisqu’il s’agit « d’une soumission à Dieu » ( >>> le Méluche, juin 2025 ), alors c’est bon !
Il-y-a longtemps j’ai lu quelques extraits de Les 120jours de Sodome chez mon bouquiniste préféré et je n’ai pas acheté le bouquin.
Je ne critique pas les libertins qui partouzent ni les masos qui aiment se faire rosser ; tant qu’il s’agit d’adultes consentants et conscients de ce qu’ils font, et en privé, c’est leur affaire. Au XVIIIe siècle les « libertins » étaient souvent des violeurs de domestiques et de jeunes filles nobles ; donc pas de vrais libertins aimant jouer au sexe avec des adultes consentants.
Mais Sade était un dangereux taré ! Il décrit voluptueusement les humiliations subies par ses victimes, des actes de violence insoutenables, l’inceste, la scato, etc ...
Je suis allé voir le film Salo à sa sortie et suis parti bien avant la fin. Comment peut-on tourner de telles scènes ?