Les dénégations et le silence absolu des gauchistes n’effacent pas la réalité ni la mémoire.
Le salopard s’appelait Mohamed lahouaiej Bouhlel.
Quant à son frère, c’est aussi un racialiste islamique :
( Nice-Matin, 9 juillet 26 ) « Je vais verser du gasoil et mettre le feu » : le frère du terroriste de l’attentat du 14-Juillet à Nice squatte un studio près de la promenade des Anglais et menace la gestionnaire
Le frère de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, le terroriste de la promenade des Anglais, habite à Nice, à moins de 200 mètres du lieu de l’attentat. Selon des témoins et la gestionnaire du studio, il ne paie pas de loyer, squatte avec d’autres personnes et se montre agressif. Une enquête réalisée conjointement par « Nice-Matin » et Ici Azur.
« vivre ensemble » selon les règles de la Geselligkeit et de la « öffentliche Sittlichkeit » ( Hegel ) : mon Q !
Les commentaires d’ici et d’ailleurs, auxquels je participe, paraissent tellement dérisoires, déplacés, dégoulinent parfois de mépris et sont parfois réellement idiots par rapport aux effets de ces catastrophes qui ne sont pas toujours d’origine naturelle.
Surtout par rapport aux souffrances endurées par les gens et les animaux, et les pompiers ...
Tout perdre, tout ce qu’on a mis une vie à collecter, à rassembler, à construire, en raison d’une inondation ou d’un incendie...
Perdre un(e) proche ; l’imaginer seul(e) tentant de trouver une échappatoire ... l’imaginer agonisant ...
Mon verdict pour les criminels incendiaires : 30 ans de réclusion au minimum ( imposé par la Loi ), dans une taule extrêmement désagréable, pas dans une cellule aménagée en studio. Et la suite ...
Témoignage glaçant sur ce qui s’est passé après l’attentat du 14 juillet sur la promenade des Anglais à Nice :
Article de Libé ( je recopie ) : De ce cauchemar éveillé, beaucoup ont gardé une image tout droit sortie de l’enfer : des charognards, qui sur des cadavres encore chauds, ont fouillé les poches, pillé les sacs. D’autres filmant l’agonie en direct sur leurs smartphones.
Sophie reste hantée par les sourires glaçants de gamins réjouis par ce spectacle de désolation. « Ils étaient morts de rire. Alors ça y est, tu vois de quoi on est capables ? » ....
Et une philosophe d’ici parle de Geselligkeit et de Sittlichkeit ...