Il-y-a 3 ans, Dominique Bernard, professeur de Lettres modernes, a été assassiné par un terroriste islamique fiché S qui n’aurait pas dû être en France.
Une bonne analyse, qui comprend pourtant une erreur répétée à propos des politiciens qui n’évoquent pas la souveraineté, la nature d’une nation, l’identité de la France, les équilibres démographiques et économiques ....
C’est une assertion exacte concernant les hûûûmanistes qui détiennent le Pouvoir, compris médiatique, depuis bien trop longtemps. Ils ont même réussi à interdire qu’on en parle en public ; et certains approuvent les empêchements de conférences et de réunions diverses où pourtant tous les gens présents sont volontaires pour l’être.
Il se trouve que je connais des gens faisant de la politique qui parlent de tous ces aspects depuis des années. Ils ont même écrit des livres pour exposer leurs constats, leurs analyses, leurs propositions pour que ça change.
@Armelle Bonjour ! Je ne pense pas qu’un coup d’État organisé par l’exécrable Méluche réussirait malgré les soutiens de traitres dont il dispose dans l’Administration, l’Enseignement et différentes structures.
Je suis convaincu qu’il a l’esprit suffisamment tordu et pervers pour être capable d’essayer. Et il trouverait des hordes de racails zé de racailles pour déployer le chaos.
Mais, heureusement, il-y-a la Police, la Gendarmerie et l’Armée, et aussi des politiciens, et même des politicards, qui ne le laisseraient pas faire.
Ce serait une opportunité formidable pour nous débarrasser de ce salopard et de ses sbires.
1— S’il survenait un coup d’État, il serait d’origine islamo-gauchiste ...
Boulevard Voltaire, Colloque d’ Oser la France : la nouvelle Terreur que fait régner l’ XG
Où sont passées les « valeurs de la République » ? Ceux qui passent leur temps à tenir de grands discours de moraline sont les premiers à piétiner les grands idéaux dont ils se prévalent. Dernier exemple en date, l’université d’Oser la France, la formation politique de l’ancien député de Vaucluse, Julien Aubert, désormais vice-président des Républicains. L’évènement doit se dérouler le 17 octobre et prévoit plusieurs tables rondes sur le pouvoir d’achat par exemple, la démographie ou les questions internationales. Mais à une semaine de l’évènement, voilà que sous la pression de l’extrême-gauche le théâtre avignonnais privé qui depuis trois ans accueille la manifestation jette l’éponge. À ses trousses, une vingtaine d’associations et de collectifs radicalisées qui se revendiquent« antiracistes, antifascistes, féministes, et décoloniaux ». Les noms de ces résistants de carnaval sont explicites : Rempart antifasciste, No pasaran 84, Extinction RebellionAvignon.
Le débat n’est pas tolérable pour ces marginaux radicalisés : le fondement de leur indignation ? La présence au colloque d’Oser la France de Sarah Knafo, François-Xavier Bellamy, Natacha Polony ou François Fillon. Face à la pression, à l’intimidation, au harcèlement, le théâtre préfère renoncer. Et la direction de s’aplatir et de battre sa coulpe pour avoir imaginé fréquenter et accueillir l’infréquentable : elle l’assure la main sur le cœur, toute l’année, elle met son énergie et sa programmation au service « des valeurs de tolérance, de respect et d’inclusion ».
« On s’attaque au pluralisme démocratique, à la culture, à la liberté d’expression »s’est ému Julien Aubert. « Quand l’intimidation, les menaces à peine voilées et les pressions visent à faire taire les débats, les personnes et les idées ou les œuvres, cela porte un nom : le fascisme. » Le président d’Oser la France a tout de même annoncé le maintien de l’événement dans un lieu tenu secret, qui ne sera communiqué aux participants qu’au dernier moment. Voilà à quoi le débat démocratique est réduit dans cette France de 2026. Celui qui voudra écouter un ancien Premier ministre et deux députés européens de droite devra raser les murs et le jour J, certainement prononcer un mot de passe dans l’ombre d’un guichet, au bout d’une ruelle étroite.
Même le préfet est intervenu pour contester « tout risque avéré pour l’ordre public », comme l’avançait la direction du théâtre. Au vu des pressions d’extrême gauche, le haut fonctionnaire évoque dans un communiqué« une vraie menace pour la démocratie ».
« Nous continuerons […] à nous opposer, par tous les moyens démocratiques, aux discours racistes, discriminatoires et d’exclusion », affirmait le collectif rouge. La belle affaire. Il faut considérer l’hystérie et la contradiction de l’extrême-gauche totalitaire : les héritiers de Trotski, les mêmes qui ne jurent que par « les valeurs républicaines » veulent interdire tout débat, tout pluralisme, s’attaquent aux fondements de la démocratie mais avec des « moyens démocratiques » s’il vous plaît.
Une nouvelle fois, l’extrême-gauche radicalisée s’impose. Non contente de montrer un visage haineux et intolérant, elle fait désormais la loi et dicte ce qui peut être débattu et qui a le droit d’en débattre. Jusqu’à quand l’homme de droite devra-t-il courber l’échine ?