Ce qui permet de le suspecter, est que cette position 222 appartient au site de fixation du « virus » dans la cellule. Et généralement, on privilégie de type de site lorsqu’on choisit l’antigène.
ces mutations sont bien curieuses. La mutation D222N indique le passage d’un acide aspartique à l’asparagine, ce qui est en théorie une amidification, possible par exemple en présence d’un composé comme la Tamiflu, qui est une amine.
Mais il est vrai aussi que le codon en question GAU se transforme en AAU, soit le passage de la guanosine à l’adénosine D222G concerne la transformation de l’acide aspartique en glycine. C’est ici la transformation du codon GAU en GGU, c’est l’adénosine qui devient de la guanosine.
En fait ces deux transformations correspondent à des réactions d’oxydoréduction et d’amination. Là encore, il faut se poser la question de l’impact d’un composé aminé comme le Tamiflu sur ces modifications, donnant des structures stables qui peuvent se conserver.
Enfin il faudrait savoir si l’antigène grippal utilisé dans le vaccin contient ce site 222. Si oui, alors le vaccin ne fonctionnera plus.
Demandez par exemple aux médecins d’Agoravox, il n’y comprendront rien. Tout le monde, ou presque, est obligé de faire une confiance aveugle à ce que démontrent ces scientifiques.
J’ai polémiqué durant deux mois avec un biochimiste au sujet de cet article, et en avançant chacun nos arguments, nous ne sommes ps tombés d’accord, ou plutôt, lui, de guerre lasse, m’a traité de négationiste, alors qu’il ne pouvait détruire ces arguments.
Les virologues eux-mêmes ne comprennent pas les bases de ce qu’ils utilisent. Ils appliquent bêtement des recettes qu’ont développées pour eux des chimistes.