Quelque chose me chiffonne en ce moment à propos du squalène. Les chimistes savent depuis longtemps que le squalène est un intermédiaire dans la formation des stéroïdes, que ce soient les hormones sexuelles ou corticosurrénales. Pour ceux que son importance chimique intéresse, il est possible de se référer aux pages 1441-45 du bouquin d’orga écrit par Clayden et ses collègues.
Espérons que l’activation du système immunitaire par le squalène ne crée pas des anticorps antisqualène, provoquant par exemple une baisse de fertilité...
On en revient à des magouilles liées à la protection de la santé des français.
A croire que c’est le domaine le plus sensible de la vie politique, parce que le plus juteux.
Et aucun politique qui se présente aux élections ne parle jamais de changer radicalement le fonctionnement de la secu et de l’Afssaps.
J’espère qu’ils seront bientôt tous pris la main dans le sac (LOL !), de quelque bord qu’ils soient, grâce aux jeunes députés comme Catherine Lemorton ou Aurélie Filipetti.
NB : il y a certainement des UMP intègres, mais on les entend moins.
Cette remarque montre votre ignorance abyssale en la matière.
La dilution n’est pas l’homéopathie. Elle est un à côté, important, certes, mais un à côté tout de même.
Hahnemann, et moi-même parfois à sa suite, pouvons pratiquer l’homéopathie avec des substances non diluées, ou très peu, en solution au dixième par exemple.
Encore une fois, Léon, faites abstraction de la dilution lorsque vous parlez d’homéopathie. C’est autre chose. Le mieux pour en parler, c’est d’apprendre ce que c’est et le le pratiquer - oui, il faut travailler ! LOL !