S’ils ont abusé du métronidazole (flagyl), du sulfaméthoxazole (bactrim), ou de tout autre substance de la même classe chimique, je ne donne pas cher de leur peau.
Le point important du document du professeur Bachinski, de Chernivtsi, au nord de la Valachie (roumanie), est situé dans ce paragraphe :
Применять антибиотики (antibiotique) в данном случае нельзя.
Почему мы получили такой результат по стране (заболеваемости и
смертности), потому что лечили не врачи, а аптечная сеть. Люди
приходили в аптеку, называли свои симптомы и просили лекарства. Скупили
все антибиотики, наелись их, снизили иммунную систему и получили
ухудшение состояния здоровья. А если бы у нас выдавались медикаменты по
рецептам, как за рубежом, то такой бы глупости не было. Им лишь бы, а о
том, что они нанесли вред государству, никто не говорит...
dont j’ai trouvé une traduction anglaise :
Antibiotics definitely should not be taken. Antibiotics are the reason
we have such a high mortality and infection rate in this country,
because people go to the pharmacy, describe their symptoms to the
pharmacist and ask for drugs. They buy antibiotics, take them, this
lowers their immune system and as a result they become sick. If
prescriptions were required to buy these medications, like in other
countries, this would not have happened. It is the ability to buy
antibiotics over the counter without a prescription which has done so
much harm to the State.
Si l’on réfléchit un peu, on se rend compte que cette mortalité particulière peut être simplement due à une surconsommation d’antibiotiques. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir lesquels ont été vendus. La piste chimique, résultant d’une erreur, reste pour moi la plus plausible.
Tout d’abord, il faudrait être sûr que c’est bien elle qui dit cela.
D’ailleurs, à l’heure actuelle, tout peut être travesti, que ce soit d’un côté ou de l’autre... Il faudrait pouvoir expérimenter soi-même pour vérifier chaque information.
Si elle l’a dit, c’est extrêmement grave, parce qu’elle a tout de même une certaine crédibilité. A moins qu’elle soit sortie de ses gonds à la suite d’une déconvenue politique.
En tous cas, s’il y a recherche par les dirigeants mondiaux d’une diminution de la population, cela peut se faire par une stérilisation partielle grâce à la formation d’anticorps antisqualène. Ils s’en forme certainement, voir cette publication.
Par ailleurs, le squalène étant un composé incontournable dans la synthèse des hormones sexuelles ou corticosurrénales, car directement impliqué dans la synthèse du cholestérol, que penser de l’impact d’un anticorps antisqualène sur l’homéostasie hormonale ?