Perso, je suis d’accord sur tous les points avec Philippe Renève, même le dernier, parce qu’au final, c’est la situation économique qui est le phénomène le plus préoccupant aujourd’hui, et cette histoire de vaccination peut effectivement servir de paravent.
Cependant, il me semble que nos politiques, et même nos pharmacien(ne)s-politiques n’ont qu’une connaissance partielle de la nature de ces vaccins, et qu’ils font aveuglément confiance aux fabricants de vaccins, qui, eux-mêmes ne dominent pas complètement leur sujet, en particulier quant à l’activité biochimique des substances qu’ils utilisent.
Comment voulez-vous en effet qu’un chercheur virologue, ayant un doctorat en biologie moléculaire, connaisse parfaitement la biochimie du squalène ? Cela, c’est le pain du chimiste.
En réalité, ce biologiste assurera ses arrières par des études épidémiologiques traitées par la statistique, et non par un approfondissement de la biochimie qui sous-tend tout acte médical.
Plutôt que de regretter ce qui s’est passé en 38-39, avec la récupération par l’Allemagne des Sudètes et du sud de la Bohème, par la Hongrie du Sud de la Slovaquie en 1940, puis de de la vengeance de Benès après la guerre, ne vaut-il pas mieux faire table rase du passé et permettre aux uns et aux autres de s’installer librement dans tous les pays de l’Europe Unie.
Que je sache, les allemands de Chemnitz ou de Dresde ne revendiquent plus de récupérer quoi que ce soit à Karksbad (Karlovy Vary), pas plus que les hongrois de Vac ne recherchent à récupérer leurs biens restés à Brno.
Par contre, ils peuvent maintenant s’y réinstaller, s’ils le veulent.
Un chose intéressante concernant tous ces peuples : leur culture artistique est très proche. Que l’on aille à Görlitz, Telc, Presov ou Eger, voire Sibiu, on retrouve le baroque partout !
A mon avis, c’est Schengen qui est une chance pour l’Europe, et cela, il ne faut surtout pas le perdre.