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  • Étirév 28 juillet 13:29

    La FED (Federal Reserve System) est la Banque centrale américaine créée, en décembre 1913, par le Federal Reserve Act. Cette loi, passée en catimini pendant les fêtes de fin d’année, était le fruit de menées politiques de longue date des principales banques internationales pour établir un contrôle centralisé sur la monnaie américaine. Ce contrôle s’est finalement matérialisé par la loi de 1913 qui a été préparée, en secret, sur l’île de Jekyll Island par une petite coterie de banquiers influents et d’hommes politiques à leur solde dont le noyau dur se trouvait à Londres. Voici un extrait de l’exposé critique du Sénateur J. Thorkelson (Montana), à la séance de la Chambre des représentants le 19 août 1940, relatif aux relations anglo-américaines et notamment sur l’influence qu’exercent certaines « Organisations » sur la vie politique américaines (document publié dans l’Unité de Montréal, de juin-juillet 1957, et reproduit par Yann Moncomble dans son ouvrage « Les vrais responsables de la troisième guerre mondiale ») : « Je voudrais que vous remarquiez tout particulièrement que ceci se passait en 1913 (accord sur le passage de navires dans le canal de Panama), et que cette année-là fut l’année même où nous avons changé de gouvernement pour faire place à une république qui était une semi-démocratie ; ce fut l’année où nous détruisîmes le gouvernement constitutionnel, la sécurité internationale, et où nous pavâmes le chemin afin de pouvoir devenir une colonie de l’Empire britannique. Ce fut également cette année-là qu’en adoptant la loi sur les Réserves Fédérales, nous plaçâmes notre Trésor sous le contrôle et la domination de la Banque d’Angleterre et des groupes bancaires internationaux qui commanditent maintenant le mouvement du « British-Israël » aux Etats-Unis (doctrine protestante qu’on appelle également l’« anglo-israélisme ») (*). Ce fut aussi l’année qui précéda la Grande Guerre, dans laquelle nous fûmes impliqués, comme chacun le sait, en 1917 ; toutefois, ce que le monde ne sait pas, c’est que nous étions moralement mêlés à la guerre de 1914 lorsque J.P. Morgan & Co. commencèrent à financer la Triple entente. En 1913, un groupe de banquiers internationaux se réunit d’urgence sur l’Île Jekyll, vis-à-vis de Brunswick (Géorgie). Pour cette réunion secrète, tous les habitants de l’île avaient été évacués. Des gardes empêchèrent les non invités d’approcher pendant tout le temps que dura la Conférence. Par la suite, on apprit que c’était à cette occasion que le « gouvernement invisible » du monde avait décidé l’institution du Federal Reserve Act et de la Federal Reserve Bank, qui devaient enlever au Gouvernement américain et au Congrès leur pouvoir sur l’émission de la monnaie et du crédit ; à cette même occasion, l’orientation de la guerre déjà décidée (1914-1918) avait aussi été arrêtée. » Rappelons que Thomas Jefferson, Président des États-Unis de 1801 à 1809 et principal auteur de la Déclaration d’Indépendance, avertissait déjà en 1802 : « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquise ». Le célèbre poète américain Ezra Pound (1885 - 1972) a été détenu 15 ans comme « prisonnier politique » à l’hôpital psychiatrique Saint-Elizabeth parce qu’il dénonçait la dangerosité des pouvoirs de la « FED » et du cartel bancaire, cause, pour lui, des maux de l’humanité. Il remettait également en question les motifs d’entrée en guerre de l’Amérique. (cf « Les Secrets de la Réserve fédérale » par Eustace Mullins) À toutes fins utiles, rappelons que, alors qu’il en était le propriétaire, J-P Morgan ne participa pas à la prestigieuse croisière inaugurale du Titanic, et, par conséquent, échappa « miraculeusement » à la catastrophe. En revanche, ce ne fut pas le cas pour trois personnalités de premier plan qui étaient opposées à la création de la FED, future banque centrale étasunienne (dont nous dirons quelques mots ci-après) : il s’agit de Benjamin Guggenheim, Isidor Strauss et Jacob Astor (ami et mécène de Nicola Tesla) qui périrent dans le naufrage quelques mois avant la création de la FED. À sa création, les actionnaires les plus importants de la « FED » étaient : 1. Rothschild Banks de Londres et Berlin 2. Lazard Brothers Bank de Paris 3. Israel Moses Sieff Banks d’Italie 4. Warburg Bank de Hambourg et Amsterdam 5. Lehman Brothers Bank de New York 6. Kuhn Loeb Bank de New York 7. Chase Manhattan Bank de New York 8. Goldman Sachs Bank de New York (*) Le mot « British » qui est composé de « berith » ou « b’rith », alliance, et « ish », homme ou peuple, signifie « le peuple de l’Alliance ». « British-Israël » est la croyance répandue du temps d’Élisabeth 1ère d’Angleterre, que les Anglo-Saxons seraient les descendants des dix « tribus perdues » d’Israël, donc les véritables israélites. Il fallait donc restaurer l’Église « anglo-israélienne » en terre anglo-saxonne, avant la Parousie, et reconnaître en la reine d’Angleterre l’héritière légitime du « Roi David » (précisons que le nom de « David », dont on a fait un « Roi », est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans). La localisation de ces anciens peuples s’étendrait en fait à tout le monde anglo-saxon, en Grande-Bretagne, en Australie, en Nouvelle-Zélande, à ceux des descendants britanniques de l’Afrique du Sud, au Canada et aux Etats-Unis d’Amérique. Faisons remarquer que, suite au développement de la doctrine du « peuple de l’Alliance » en Angleterre, les Etats-Unis d’Amérique seront le lieu de la fondation en 1843, de l’association fraternelle juive « B’nai B’rith » qui signifie, en langue hébreu, « les fils de l’Alliance ». Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 28 juillet 13:28

    « puissances d’argent » et banques centrales Le premier pays à avoir intégré la caste des « puissances d’argent » en tant que nouvel acteur politique est l’Angleterre. Le choix d’Oliver Cromwell (1599-1658) de développer l’Empire britannique en adossant la puissance des armes à celle des banques a créé un nouveau paradigme politique. Dire cela ne signifie pas que l’Angleterre porte l’acte de naissance de cet acteur géopolitique nouveau, anonyme. Sa naissance est plutôt à rechercher dans les Républiques commerçantes de Gênes, de Florence ou de Venise (certains auteurs d’ouvrages sur les Templiers ouvrent certaines perspectives sur le rôle que les rivalités financières du capitalisme naissant ont pu jouer dans la destruction de l’Ordre du Temple au XIVème siècle). Après l’Italie, l’acte de naissance de ces « puissances d’argent » est aussi à rechercher dans le premier État à avoir donné une réalité institutionnelle à ces banquiers, la Hollande, via la création en 1609, de la banque d’Amsterdam. Rappelons qu’au Moyen Âge, les Pays-Bas sont au cœur de l’élite commerçante, dite ligue hanséatique. Cette ligue, composée d’associations de commerçants, a prévalu en Europe à l’époque précédent l’avènement de l’Empire britannique. Cette précision permet de donner un aperçu du rôle des Pays-Bas dans l’évolution du système de l’impérialisme financier. À toutes fins utiles, notons que, Hollandaise en 1626, la colonie de la Nouvelle-Amsterdam sera rebaptisée « New York » par les Anglais lors de son acquisition en 1664. Cette colonie ne deviendra définitivement anglaise qu’en 1674 avec le traité de Westminster. Si, donc, l’Angleterre de Cromwell n’est pas, stricto sensu, à l’origine du développement de ses « puissances d’argent », elle est néanmoins à l’origine du paradigme consistant à adosser les velléités impériales à la puissance financière naissante des banquiers ; ce phénomène a, mécaniquement, généré l’avènement d’un nouveau modèle de référence dans lequel la puissance politique et militaire est intimement liée au développement de la banque. Dans les étapes ultérieures, les banquiers se sont internationalisés dans le même temps qu’ils ont commencé à se centraliser par l’instauration du système des banques centrales. Le cartel des banques centrales représente le monopole ultime. Il jouit d’un monopole sur le crédit des gouvernements, et son but est de convertir ce monopole en un monopole, exclusif sur tout : la politique, la culture, l’économie, la religion etc. Ces institutions sont nées sous le signe de l’imposture : présentées comme des banques d’État, elles disposaient à ce titre de la garantie de l’État (c’est-à-dire des contribuables de l’État) alors que ses capitaux restaient dans des mains privées. L’appropriation par des intérêts privés est le vice initial du concept de banques centrales. C’est ainsi que la banque d’Angleterre (1694), la Banque de France (1800), la Réserve Fédérale américaine (FED, 1913) la Gosbank de l’Union Soviétique (1923) qui est devenue la Banque centrale de la fédération de Russie (1991), la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I., 1930), le Système Européen de Banques Centrales (dit SEBC, décidé par le traité de Maastricht en 1992 et entré en vigueur en 1999) reflètent, toutes, un désengagement des instances politique de l’État dans la gestion centralisée des masses monétaires en circulation. Rappelons que, mensongèrement présentée comme « intimement liée à l’histoire de la nation », la banque de France a été conçue, comme toutes les banques centrales, comme une entreprise capitaliste détenue par des personnes privées. Les banques centrales sont aujourd’hui l’élément pivot, fondamental, du système monétaire mondial. En prenant le contrôle des monnaies, ces « puissances d’argent » ont pris le contrôle des économies puisqu’elles étaient en mesure de décider, en toute autonomie et de façon discrétionnaire, de l’affectation des ressources monétaires ; le petit nombre d’hommes, de « Familles », « maîtres » absolus de l’argent et détenteurs de cet énorme pouvoir économique discrétionnaire, distribuent en quelque sorte le sang à l’organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut survivre. Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ». Et Napoléon Bonaparte disait : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». Les banques centrales, c’est-à-dire leurs actionnaires cachés derrière l’anonymat, « fabriquent » autant qu’ils veulent, des dollars des €uros, etc. Cet argent est prêté aux différents gouvernements en échange d’obligations qui servent de sécurité à ces banques. Ces obligations sont entre les mains des banquiers privés qui en touchent annuellement des intérêts. Rappelons qu’en 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d’environ 1.070.241 millions de $. La Réserve Fédérale américaine, la « FED », récolta environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la « FED », donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la « FED » étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment (en 2024, la dette des USA dépasse la somme de 35.000 milliards de dollars). C’est la « FED » qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression d’une « monnaie de singe » qui rapporte néanmoins de très gros intérêts. Eustace Mullins disait de la FED qu’elle n’était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ». « Cœur nucléaire » du dispositif monétaire international, le système des banques centrales est une escroquerie institutionnelle ; il est une véritable association de malfaiteurs, « faux-monnayeurs », et la plus grande duperie de l’histoire financière des temps modernes. NB : Aline de Diéguez, dans son ouvrage « Aux sources du chaos mondial actuel », nous rappelle que « Chaque seconde qui passe augmente les intérêts de la dette publique de la France de 2490 € ». Selon les chiffres fournis par Maurice Allais, (1911-2010), prix Nobel d’Économie en 1988, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés. En septembre 2011, la dette publique s’élevait à 1 789 milliards d’€ et les intérêts de la dette à plus de 43 milliards d’€. En 2026, le montant de la dette dépasse les 3 500 milliards d’€, et c’est 74 à 77,4 milliards d’€ (estimation selon les rapports de la Cour des comptes) que les contribuables français auront a verser aux banquiers privés pour 2026, au titre des seuls intérêts de la dette. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 28 juillet 07:23

    Rappelons avec Naomie Klein et son ouvrage « La stratégie du choc », que, en joignant les rangs de l’équipe de George W. Bush en 2001, Donald Rumsfeld avait une mission : réinventer l’art de la guerre au XXIe siècle pour en faire une manifestation plus psychologique que physique, un spectacle plutôt qu’une lutte. Et, surtout, un exercice beaucoup plus rentable que jamais auparavant : dans la mesure où tous les aspects de la destruction autant que de la reconstruction ont été externalisés et privatisés, on assiste depuis lors à un boom économique chaque fois que des bombes commencent à tomber, qu’elles s’arrêtent et qu’elles recommencent, d’où un circuit fermé de profits liés à la destruction et à la reconstruction, à la démolition et à la remise en état. Pour les sociétés futées et prévoyantes, les destructeurs et les re-constructeurs appartiennent simplement à des divisions différentes des mêmes entreprises. Précisons que la société Lockheed Martin va encore plus loin dans ce sens. Au début de 2007, elle a commencé, selon le Financial Times, à « acquérir des entreprises du secteur de la santé dont le chiffre d’affaires se situe dans les mille milliards de dollars ». Par conséquent, Lockheed Martin est en mesure de profiter non seulement des bombes et des avions de chasse qu’elle fabrique, mais aussi de la reconstruction des infrastructures qu’elle a détruites et même des soins prodigués aux personnes blessées par ses propres armements. La mort est belle ! Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 27 juillet 15:07

    HEMŒRA Hemœra, en Grèce, est l’auteure des livres attribués à Homère. Hemœra est une Déesse dont le nom et l’histoire remplissaient l’Europe, qui joua un grand rôle en Grèce et particulièrement dans l’ancienne Achaïe. On confond Eôs, l’aurore, avec Hemœra, Déesse du jour ; elle a des ailes aux épaules, elle plane dans l’espace et verse la rosée sur la terre. De ce nom Hemœra, on fit, par la suite, un nom collectif : les Hemœrides, désignant les prêtresses de la grande Déesse. Dans de nombreuses inscriptions trouvées sur les bords de la Méditerranée, les Prêtresses sont appelées Mœres, d’où le mot Mère. Hemœra, c’est la mère spirituelle. Les Muses sont surnommées Mœmonides. Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin He par l’article masculin Ho, et Hemœra devint alors Homeros (Homère). Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe. Donc, c’est par antithèse que de « mœra », lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle. NB : Tout le monde connaît la légende biblique du serpent et de la pomme, mais personne ne sait comment cette histoire a été inventée. Dans l’original du livre fameux, cette histoire n’existe pas. Elle a été introduite dans la version grecque faite deux siècles avant notre ère, on ne sait par qui, quoique l’on nous dise qu’elle fut faite par 70 docteurs (en réalité 72, comme le nombre de grammairiens ayant révisé les poèmes homériques, œuvres originales de la déesse Hemœra), mais on préféra admettre un nombre rond, d’où son nom de « Version des Septante ». Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lagreceantique.ht ml



  • Étirév 25 juillet 10:49

    Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop fort Ton moulin, ton moulin va trop vite Ton moulin, ton moulin va trop fort Ton moulin, ton moulin va trop vite Ton moulin, ton moulin va trop fort Meunier tu dors, les nuages, les nuages viennent vite, Meunier tu dors, et l’orage et l’orage gronde fort ! Les nuages, les nuages viennent vite, Et l’orage et l’orage gronde fort ! Les nuages, les nuages viennent vite, Et l’orage et l’orage gronde fort ! La voix qui chante cette chanson populaire vient de « l’au-delà », de la voix Suprême, la voix de « Dieu » pourrait-on dire. Elle s’adresse au meunier, c’est-à-dire à l’homme ou, de manière générale, à l’Humanité qui œuvre sur terre, mais qui reste dans le monde du sommeil (nuit, absence de lumière, illusion), et ne passe pas à l’action dans le monde éveillé (lumière de l’Esprit, résurgence de la conscience, réminiscence). Le moulin représente symboliquement les aiguilles du temps et le temps qui passe, mais aussi les choses Matérielles. L’homme se détournant de la Nature (vent, nuages, orage), n’est plus en harmonie avec celle-ci, devient la victime de sa propre technologie, de son matérialisme outrancier, et se voit dépassé par le « moulin qui tourne trop vite, trop fort ». Cette comptine était une mise en garde à l’adresse des générations futures, afin de les prévenir de certains dangers et , surtout, les encourageait à « se réveiller » ou plutôt à « s’éveiller » et à revenir à la Nature. NB : « Le chevalier avait raison : c’est la crainte et la seule crainte qui faisait voir à Sancho, et qui nous fait voir à nous, simples mortels, des moulins à vent dans les géants immenses qui sèment le mal sur la terre. Ces moulins fabriquaient du pain, et de ce pain mangeaient les hommes endurcis dans leur aveuglement. Aujourd’hui ce ne sont pas des moulins qui nous apparaissent, mais des locomotives, des dynamos, des turbines, des bateaux à vapeur, des automobiles, des télégraphes avec fil ou sans fil, des mitrailleuses et des instruments d’ovariotomie, mais ils conspirent au même mal. » (Miguel de Unamuno, La Vie de don Quichotte et de Sancho Pança) Le Dormeur doit se réveiller ! Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

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