Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite
Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort
Meunier tu dors, les nuages, les nuages viennent vite,
Meunier tu dors, et l’orage et l’orage gronde fort !
Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !
Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !
La voix qui chante cette chanson populaire vient de « l’au-delà », de la voix Suprême, la voix de « Dieu » pourrait-on dire.
Elle s’adresse au meunier, c’est-à-dire à l’homme ou, de manière générale, à l’Humanité qui œuvre sur terre, mais qui reste dans le monde du sommeil (nuit, absence de lumière, illusion), et ne passe pas à l’action dans le monde éveillé (lumière de l’Esprit, résurgence de la conscience, réminiscence).
Le moulin représente symboliquement les aiguilles du temps et le temps qui passe, mais aussi les choses Matérielles.
L’homme se détournant de la Nature (vent, nuages, orage), n’est plus en harmonie avec celle-ci, devient la victime de sa propre technologie, de son matérialisme outrancier, et se voit dépassé par le « moulin qui tourne trop vite, trop fort ».
Cette comptine était une mise en garde à l’adresse des générations futures, afin de les prévenir de certains dangers et , surtout, les encourageait à « se réveiller » ou plutôt à « s’éveiller » et à revenir à la Nature.
NB : « Le chevalier avait raison : c’est la crainte et la seule crainte qui faisait voir à Sancho, et qui nous fait voir à nous, simples mortels, des moulins à vent dans les géants immenses qui sèment le mal sur la terre. Ces moulins fabriquaient du pain, et de ce pain mangeaient les hommes endurcis dans leur aveuglement. Aujourd’hui ce ne sont pas des moulins qui nous apparaissent, mais des locomotives, des dynamos, des turbines, des bateaux à vapeur, des automobiles, des télégraphes avec fil ou sans fil, des mitrailleuses et des instruments d’ovariotomie, mais ils conspirent au même mal. » (Miguel de Unamuno, La Vie de don Quichotte et de Sancho Pança)
Le Dormeur doit se réveiller !
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Une identité obligatoire à deux vitesses.
Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
Sous couvert d’anonymat capitalistique, quelques familles chapeautent tout l’édifice capitalistique mondiale.
À quand l’identité « numérique » rendue obligatoire, après les élections, de ceux qui, bien réellement, financent et dirigent nos dirigeants ?
NB : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
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LA RÉVOLUTION FRANÇAISE C’EST LA RÉSURRECTION DE LA FEMME
C’est, de tout temps, l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité.
Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit.
Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes.
La marquise de Lambert, Mme de Tencin, Mme Geoffrin, inspirent Fontenelle et son école. La marquise du Deffand, la baronne de Stael, surtout la marquise du Châtelet, influencent l’esprit de Voltaire. Mlle de Lespinasse fait d’Alembert. Mme d’Épinay, la comtesse d’Houdetot font Rousseau. Mme d’Épinay, cette petite femme que Voltaire appelait « un aigle dans une cage de gaze », fait aussi Grimm.
C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines.
La femme esclave demandait son affranchissement : l’homme traduit ce cri de révolte par la demande des « Droits de l’Homme ». La femme veut l’affranchissement des entraves mises à la liberté des FONCTIONS de son sexe : l’homme traduit cette aspiration par un nouveau déchaînement dans ses vices à lui et ne continue pas moins à opprimer la femme dans sa sexualité ; ce déchaînement de l’homme amène même une recrudescence de jalousie sexuelle.
Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui.
C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé.
Pour avoir refusé la révolution de « Dieu », les institutions traditionnelles sont balayées, en quelques heures, par celle des hommes.
De la Révolution lumineuse et spirituelle à la révolution ténébreuse et marchande : À la suite de la Révolution, l’abbaye de Cluny, devenue « bien national », sera vendue et démontée au profit de marchands de biens. il ne subsiste aujourd’hui que 10 % de l’église abbatiale Cluny III. L’abbaye de Cluny fut fondée en 909 ou 910 par le duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne Guillaume Ier. Cluny était alors le symbole du renouveau monastique en Occident.
NB : La pierre fondamentale de l’ordre social dans l’Inde, c’est la division en castes.
La première origine des castes (base naturelle de l’organisation synarchique) se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie relier, pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre.
Primitivement, au-dessus des divisions masculines se trouvait le sexe féminin, sexe spirituel, sexe à part. C’est pour cela que l’on disait : les Dêvas et les hommes, ce qui plus tard est devenu les dieux et les hommes.
Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’Âge d’Or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé.
C’est la prétention à l’égalité qui germe dans le Cœur des envieux, des niveleurs, qui causa tous les désordres dont l’humanité eut à souffrir dans les temps d’erreurs et de despotisme.
« Le système des castes dura sans s’altérer pendant l’immense période de 50 siècles », dit Marius Fontane.
La première caste était celle des Dêvas. Toute femme y participait, parce qu’elle représentait le privilège de la nature féminine, et non des facultés spéciales. Cependant, au sommet de la caste divine étaient les grandes Déesses, puis les Prêtresses qui dirigeaient la vie morale, qui instruisaient les enfants, qui étaient les éducatrices, celles qui dirigent et éclairent la vie humaine.
C’est après cette séparation des sexes que les hommes sont divisés en trois catégories, qui représentent les degrés de l’initiation dans les anciens Mystères :
« Du blanc, du rouge et du bleu, symbolisant les trois premières castes, on voulut, lors des événements qui précédèrent immédiatement la Révolution française, faire les symboles respectifs des trois classes correspondantes de la nation : Clergé, Noblesse et Tiers-État (et c’est là l’origine véritable du drapeau tricolore de la France) ; mais, malheureusement, ces classes n’avaient aucun des caractères des véritables castes. C’est également sur les trois plans correspondants que l’on doit comprendre les trois termes : Liberté (spirituelle et intellectuelle), Égalité (morale ou sentimentale), Fraternité (sociale au sens purement matériel) ; il ne faut pas oublier que ces trois mots constituèrent une devise maçonnique (« opérative »), c’est-à-dire une formule initiatique, avant d’être livrés à l’incompréhension de la foule, qui n’en a jamais connu ni le sens réel, ni la véritable application. » (R. Guénon, La Gnose, L’Archéomètre, note de bas de page)
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/larevolutionfranc aiseestlaresurrectiondelafemme.html
« Quand les hommes sont partout devenus inaptes à comprendre et surtout réaliser les vérités qui ont été révélées à l’origine, avec, comme conséquence, le désordre et le chaos dans tous les domaines, disait Black Elk (petit cousin du célèbre chef indien Crazy Horse), il est alors permis et même souhaitable de porter cette connaissance au grand jour ; car la vérité se défend par sa propre nature contre sa profanation, et il est possible qu’elle atteigne ainsi ceux qui sont qualifiés pour la pénétrer profondément et capables, grâce à elle, de consolider le Pont qui doit être construit pour sortir de cet Âge sombre. »
En Inde, les incarnations de l’Esprit Saint, « Vishnou », étaient appelées des « Avatars », apparitions venues de temps à autre rapporter au monde « la Vérité absolue ». Elles étaient attendues dans les temps de trouble, désirées dans les époques d’injustice.
Le nom de « Vishnou » vient de la racine « Vish » ou « Vâsh » qui veut dire « pénétrer ».
Le mot « Vâsh » résonne dans le nom français « Vache », animal sacré, encore vénéré dans certaines civilisations et religions, et dont le lait est le produit de la fécondation aboutie, liquide nourricier extrait d’une structure ayant engendré. Il représente la « liqueur » de la doctrine tirée d’une structure bien « traite »... bien traitée. C’est la Voie « Lactée », le Chemin de Compostelle, le « Champ Étoilé » d’où émane le « Lait » Stellaire qui nourrit le « Nouveau-né » Philosophal.
Vishnou a donc besoin du dernier état de savoir dans les consciences humaines pour sauver la situation… « car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » (Matthieu 18:20).
NB : Un « pouvoir occulte » d’ordre politique et financier ne devra pas être confondu avec un « pouvoir occulte » d’ordre purement initiatique, et il est facile de comprendre que les chefs de ce dernier ne s’intéresseront pas du tout aux questions politico-sociales en tant que telles, et pourront même au contraire avoir une très basse considération pour ceux qui se consacrent à ce genre de travail. Un autre point à garder présent est que les Supérieurs Inconnus, de quelque ordre qu’ils soient et quel que soit le domaine dans lequel ils veulent agir, ne cherchent jamais à créer des « mouvements ». Ils créent seulement des états d’esprit, ce qui est beaucoup plus efficace, mais, peut-être, un peu moins à la portée de n’importe qui. Il est incontestable que la mentalité des individus et des collectivités peut être modifiée par un ensemble systématique de suggestions appropriées ; au fond, l’éducation même n’est rien d’autre que cela, et il n’y a ici aucun « occultisme ».
Un état d’esprit déterminé a besoin, pour s’établir, de conditions favorables, et il faut profiter de ces conditions si elles existent, ou en provoquer la réalisation. (Le Sphinx)
Rappelons que par les révoltes et les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ?
Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution.
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