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  • Étirév 31 octobre 13:32

    Notons qu’à partir du milieu des années 1990, peu après l’entrée en vigueur du Traité de Maastricht, une extraordinaire croissance du nombre de participants à des rituels sataniques eut lieu dans plusieurs villes italiennes dont Turin, mais aussi à Londres et Amsterdam qui, elles, furent particulièrement des foyers de satanisme où s’implanta, en 1995, la « Church of Satan ».
    Coïncidence, c’est cette année-là que, dans la « vieille » Europe, surgit la fête d’« Halloween », qui infiltra le jour de « la Toussaint ». Ce pseudo culte populaire, aux forces néanmoins « obscures », sera destiné essentiellement aux enfants et aux jeunes adolescents qui sont les plus vulnérables à la manipulation.
    Précisons que la « Church of Satan », ou « Église de Satan », a été fondée le 06/06/1966 par le prêtre sataniste Anton Szandor La Vey. Cette « Église » tissera d’étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique « Black Sabbath » avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les Rolling Stones avaient aussi un lien étroit avec la « Church of Satan ».
    Pour info, c’est dans le hall de l’immeuble « Dakota House » à New York que, en décembre 1980, John Lennon fut assassiné par Mark David Chapman. John Lennon et Yoko Ono occupaient alors l’appartement qui avait servi, en 1968, au tournage du film de Roman Polanski : « Rosemary’s Baby ». Précisons que cet appartement mis en vente à l’époque, appartenait alors à Anton La Vey qui participa, sur le plan technique ainsi que comme acteur, au tournage de ce film devenu « culte ».
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  • Étirév 31 octobre 13:25

    Rappelons avec Stephen Hawking que « Quelle que soit la puissance d’un ordinateur, si l’on y entre des paramètres vaseux, il en sortira des données merdiques. »
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  • Étirév 31 octobre 13:22

    Rappelons que chez tous les peuples en décadence nous verrons la femme qui a atteint un haut degré d’intellectualité, être l’objet de la persécution des hommes.
    La « Sorcière » du moyen-âge en est le type immortel.
    NB : La Sorcière, sublime Prêtresse qui chantait le cantique de la Nature, l’inspiratrice des hommes, la grande consolatrice, Celle qui était la promesse et la miséricorde, Celle qui était la science et guérissait toutes les blessures, a été chassée du temple. L’ignorance a pris sa place et s’est faite orthodoxie. Alors, que va-t-elle devenir ? Qu’elle le veuille ou non, la voilà destinée à l’œuvre sourde des conspirations et au massacre.
    Après ce massacre de la Femme, qu’allait-il rester de la société humaine ?
    Il restait la Nature avec ses éternelles lois. Il restait la Femme… Déesse sans autels, Reine sans royaume, qui n’ose avouer sa royauté,… mais la prend quand même ! Mais toutes n’étaient pas des femmes fortes, des sorcières. Il y avait aussi les femmes faibles et amoureuses de l’homme perverti. Celles-là vont au prêtre, et ce sont les riches, les joyeuses, les heureuses, celles qui plaisent aux séducteurs par leurs complaisances.
    Mais les femmes fortes allaient à l’homme maudit, à celui que, par un paradoxe fréquent, le prêtre appelait « Satan », c’est-à-dire à l’homme vrai, grand et droit. Elles allaient donc au diable, elles se donnaient au diable, modeste, pauvre, déshérité comme elles. Ce sont eux qu’on appelle les bons hommes, on les prend en pitié parce qu’ils n’ont pas l’astuce et l’hypocrisie des grands seigneurs de l’Église. Ces naïfs sont restés fidèles à l’antique loi morale ; aussi, comme ils sont ridiculisés, avilis, meurtris, les pauvres grands bons hommes, et hués par le peuple abruti ! Mais qu’importe à ces hommes ce qu’on dit d’eux ? il leur reste la vraie femme, la grande, c’est-à-dire tout, et c’est cela qui, finalement, les fera triompher.
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  • Étirév 28 octobre 22:13

    CELTES ET LATINS
    Il importe de se rappeler avec René Guénon, que, d’une part, le nom des Celtes (ou Keltes), comme celui des Chaldéens (ou Kaldéens) qui lui est identique, n’était pas originairement celui d’un peuple particulier, mais celui d’une caste sacerdotale, exerçant l’autorité spirituelle chez différent peuples.
    Il existe deux courants dans l’opinion des intellectuels : l’un qui prétend que la civilisation est venue des Latins ; l’autre qui affirme qu’elle est venue des Celtes.
    Les Latins appuient leur opinion sur le droit romain qui a instauré la puissance paternelle, et proclamé la déchéance de la Femme, et sur la littérature latine qui a sanctionné cet état de choses.
    Les Celtiques appuient la leur sur le droit naturel, le règne de la raison représenté dans sa plus haute manifestation par la Femme, la Déesse-Mère, qui régnait dans les Républiques Celtiques.
    Contrairement à ce que croient les Latins, la primitive civilisation prit naissance dans le pays qui fut le berceau des Celtes, et qui est compris entre la Manche et le Rhin. C’est là que s’est constitué le fond de la race celtique ; « Fixés sur leur base séculaire, dit M. Cailleux, ils occupent aujourd’hui les mêmes positions où l’histoire les a trouvés, la science ne peut sonder leur origine ni prévoir leur décadence. »
    La race celtique a affirmé la supériorité de sa nature par son empire sur le monde entier où elle a porté la civilisation dont elle possède en elle les éléments, c’est-à-dire la supériorité de l’esprit, la bonté et l’audace. Il existe en elle un principe de vie, une action secrète et puissante qui l’anime en tous ses mouvements et lui donne un empire qui n’appartient qu’à elle.
    Ce sont ces caractères qui lui ont donné une si grande puissance de développement. Elle n’a pas reçu la civilisation comme les Grecs et les Romains, elle l’a créée.
    La race celtique fut vaincue par les Romains, qui semèrent partout le désordre et l’impuissance. Leur séjour dans la Gaule fut une éclipse dans la vieille civilisation ; il laissa comme trace de son passage les luttes féodales, basées sur l’ambition et le despotisme de l’homme qui ne reconnaît plus aucune loi morale, puis les dissensions autour du principe de la monarchie dynastique, imitation de l’empire romain, qui firent régner pendant quinze siècles la barbarie latine sur le sol où s’étaient développées jadis, dans le calme et la sécurité, les Républiques Celtiques.
    Sur quoi prétend-on appuyer la culture latine ?
    Sur la philosophie grecque qui avait renversé l’Ecole Pythagoricienne, dernier foyer de haute culture scientifique, auquel on substitua une série de sophismes qui aboutirent aux erreurs modernes. (Voir l’article sur La Grèce antique)
    Les Romains, héritiers et continuateurs des Grecs, allèrent plus loin encore, et de tout ce fatras incohérent firent le dogme surnaturel et superstitieux qui a envahi le monde. (Voir l’article sur Les origines et l’histoire du Christianisme)
    Les principes de l’empire romain furent le despotisme de la puissance impériale, appuyé sur la force et sur le code romain qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
    Ce sont ces principes-là que l’« impérialisme » laïc ou religieux représente aujourd’hui ; c’est lui qui continue Rome, ce n’est pas la France républicaine qui est restée celtique au fond. Il ne lui manque plus que de rendre à la Femme la place que ses aïeux lui donnaient pour être revenue à la civilisation des anciens Celtes.
    C’est contre ce que Rome nous a légué de despotisme et d’erreurs que les civilisés actuels doivent se liguer, ce n’est pas pour faire renaître la culture latine qui n’a été qu’une forme de la décadence morale. C’est sur les ruines définitives du droit romain que s’élèvera le monde nouveau, basé sur le droit naturel.
    Si nous jetons les yeux autour de nous, nous voyons que, actuellement, les révolutionnaires de la pensée qui veulent plus de vérité et plus de justice sont presque toujours ceux qui n’ont pas fait leurs humanités, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas reçu l’empreinte fatale de la culture latine qui atrophie l’esprit et développe l’orgueil de l’homme ; ceux-là sont les continuateurs des Celtes-Gaulois, ils cherchent en avant un progrès qui n’est qu’un retour vers la civilisation détruite par les Romains.
    Pendant que les Latins brûlaient les Livres sibyllins, les Druidesses qui enseignaient dans leurs collèges formaient l’âme gauloise.
    Rome, c’est le passé, c’est la barbarie basée sur l’erreur, la superstition, le mensonge.
    NB : Toutes les races sont autochtones ; nous nions les émigrations en masse de peuples entiers.
    La race blanche habitait l’hémisphère boréal parce que c’est là qu’elle était sortie de la végétation boréale qui avait été son état embryonnaire.
    Une race noire, plus ancienne, était sortie de la végétation tropicale d’Afrique et d’une partie de l’Asie.
    La race rouge, moins connue, s’était développée sur les hautes montagnes de l’Amérique du Nord. Cette race avait possédé l’hémisphère occidental, pendant que la race jaune possédait l’oriental.
    Dès que ces hommes de races diverses furent mis en contact, des rivalités se manifestèrent. La race noire, qui avait mûri plus vite que les autres dans les régions de l’Equateur, était entrée dans la vie à une époque où la race blanche possédait encore la pureté de l’enfance. Cela causa aux blancs hyperboréens de l’horreur pour cette race, en même temps que la couleur noire de leur peau les dégoûtait.
    Fabre d’Olivet croit que la race noire fut appelée Suthéenne et que les blancs firent de leur pays le domicile de l’esprit infernal, appelé pour cette raison Suth ou Soth par les Égyptiens, Sath par les Phéniciens, et Sathan ou Satan par les Arabes et les Hébreux. Ce nom a servi de racine à celui de Saturne chez les Étrusques, et de Sathur, Suthur ou Surthun chez les Scandinaves, divinité terrible ou bienfaisante suivant la manière de l’envisager. C’est du celte saxon Suth que dérivent l’anglais South, le belge Sugd, l’allemand et le français Sud. Ce mot désigne proprement tout ce qui est opposé à l’élévation, tout ce qui est bas, tout ce qui sert de base ou de siège. Le mot sédiment en dérive par le latin sedere qui, lui-même, vient du celte saxon sitten, en allemand stizen, s’asseoir (Fabre d’Olivet, L’Etat social de l’homme, p. 91).
    Donc, d’après cette doctrine de d’Olivet, la première lutte des hommes avait été celle des Sudéens contre les Boréens, des noirs contre les blancs.
    Précisons encore que les Celtes appellent leurs ennemis Pélasks, c’est-à-dire peaux tannées (Pélaskon, Pélasges). La région qui entoure toute la mer Méditerranée portait autrefois le nom de Pélasques, parce que des peuples noirs la possédaient.
    Le Péloponèse, nom qui vient de Pélops, signifie archipel. Ce mot est remarquable parce qu’il signifie : ce qui domine sur la mer noire. Mais il peut se faire que le mot noire ait été pris symboliquement pour représenter la méchanceté ; alors, ce ne serait pas d’une lutte de races qu’il s’agirait, mais d’une lutte morale dans une même race.
    À ce sujet, rappelons que les Grecs, au lieu de « Ethos » (morale), supposèrent pour racine « Aithos » qui signifie noirceur, et sur cette étymologie fictive ils transformèrent tous les Ethiopiens en noirs. Les Druides étaient appelés Ethi-opiens (« éthos », mœurs, « ops », terre) parce qu’ils prêchaient la morale. Pline énumère 45 peuples qui, dans des pays très éloignés les uns des autres, portaient ce nom, ce qui prouve qu’une seule morale régnait sur la Terre, celle qui était donnée dans les grands Livres sacrés des temps primitifs. En Abyssinie, en Colchide, en Mauritanie, dans les îles de la Méditerranée, on trouve des peuples appelés Ethiopiens et vivant sous la loi morale, Ethos, d’où Ethique, terre des hommes purs.
    Dans l’Iliade, il est parlé des vertueux Ethiopiens, et, dans l’Odyssée, on mentionne les fêtes religieuses éthiopiennes.
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  • Étirév 28 octobre 21:59

    Ce qui n’est pas normal c’est qu’une succession de gouvernements depuis le début des années 70 :
    - Ne remette pas en cause les motifs de la création de la dette « perpétuelle » (3 500 milliards d’€ en 2026), c’est-à-dire la loi de 1973, aggravée en 2009 par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (« merci » Sarkozy pour le traité de Lisbonne) et qui, par conséquent, favorise l’accroissement du service de la dette (77,4 milliards d’€ en 2026 selon l’estimation de la Cour des comptes) ;
    - Qui ne remet pas en cause le pouvoir des banques centrales (institutions nées sous le signe de l’imposture : présentées comme des banques d’État, elles disposaient à ce titre de la garantie de l’État, c’est-à-dire des contribuables de l’État, alors que ses capitaux restaient dans des mains privées) ;
    - Ne lutte aucunnement contre l’existence des paradis fiscaux (instrument d’affaiblissement des États qui permet l’opacité des propriétaires des capitaux ainsi que la sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition ; ce mécanisme de concentration du capital rendant possible, à son tour, la subversion des organisations internationales et des États en corrompant les hommes politiques) :
    - Qui continue d’investir massivement dans son potentiel militaire et policier au lieu d’élever, nourrir, loger, protéger, vêtir et soigner sa population et d’investir dans son infrastructure ,
    - Qui ne cherche pas établir la Paix, l’Amour et la fraternité mais à imposer la division, la haine et la guerre.
    Il est une chose que les « puissances d’argent » (et tous leurs affidés) oublient apparemment, une loi intangible de l’humanité : la loi du Talion. En effet, rien ne leur assure, à priori, que les souffrances qu’ils auront infligées aux peuples au travers des âges, ne se retourneront pas contre eux, le jour où lesdits peuples les auront clairement identifiés comme leur seul « ennemi » réel. Il n’existe pas de moyen, pour les plus gros détenteurs de capitaux, de s’assurer à l’aide d’un quelconque « produit dérivé », contre un éventuel retour de flamme que leur orgueil démesuré, leur arrogance, leur mépris et leur violence auront provoqué.
    Rappelons néanmoins que par les révoltes et les massacres on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ?
    Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là, surtout, qu’il faut faire la révolution.
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