« Taxer les très riches… » Et si on commençait plutôt par « détaxer » les « pauvres » ! Commençons par abroger la loi du 3 janvier 1973 également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » qui donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites (depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre). Et, dans le même temps, abrogeons également l’article 123 du TFUE (Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) de 2009 qui la reprise, systématisée et aggravée. Rappelons que, avant la loi de 1973, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la Banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. Un peu d’histoire : Dans la foulée de l’effondrement de l’économie britannique à la fin des années 60, allait également commencer la lente agonie du Dollar avec la désastreuse guerre du Vietnam. En 1971, les USA n’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en or, survient la fin de sa convertibilité dans ce métal précieux. Aussi, à partir de cette date, le dollar américain, en tant que monnaie mondiale sera désormais adossé au pétrole ainsi qu’à la seule force de l’économie américaine (via son dynamisme économique intérieure). Concrètement, à partir de ce moment-là, la valeur du dollar ne repose quasiment plus que sur la force brute des USA, c’est-à-dire leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers. Au niveau international, il résulte de cette situation la substitution de la notion d’« ordre juridique » par un retour à la « loi du plus fort ». Le début des années 1970 sera aussi le début d’une grande dérégulation financière. Alors surviendra la « fabrication artificielle des actifs » ainsi que la captation des réserves monétaires des pays tiers, c’est-à-dire les pays dits « alliés », véritables « colonies » financières. On comprend alors, en partie, le pourquoi de la mise en place, en France, de cette loi du 3 janvier 1973. Mais la France n’est nullement un cas isolé. Les dettes de tous les Etats, aidées par la conjuration de toutes les élites économiques des différentes nations, sont devenues des océans impossibles à écluser et les nations sont ficelées au bon vouloir d’institutions financières privées, de plus en plus arrogantes et gourmandes. Enfin, et surtout, n’oublions pas de réduire à néant les paradis fiscaux et les institutions officielles qui les protègent. NB : Les Paradis fiscaux et les institutions du type Banque des Règlements Internationaux (la B.R.I. est la banque centrale des banque centrales) constituent des défis de premier ordre pour les États politiques. Ces « paradis terrestres artificiels » sont les seuls véritables ennemis actuels des États. Ils autorisent une permanente fuite des capitaux des États vers les places financières obscures, appauvrissant les États en réduisant, de façon mécanique, leur capacité budgétaire. Faire disparaître la prétendue indépendance et intégrité de la B.R.I., ainsi que de tous les paradis fiscaux de la planète, serait simple à mettre en œuvre : il suffirait qu’un ou plusieurs États envoient des corps militaires à l’assaut de cette forteresse financière pour qu’il n’en reste rien. « Du point de vue géopolitique, le paradis fiscal est un instrument d’affaiblissement des États. Élément essentiel qui solidifie l’édifice monétaro-économique global, le paradis fiscal permet d’abord l’opacité des propriétaires des capitaux et une sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition. Ce mécanisme de concentration du capital rend possible, à son tour, la subversion des organisations internationales et des États. Le paradis fiscal opère un abaissement structurel du rôle politique des États de deux façons. D’une part, il permet aux propriétaires majoritaires des banques anglo-saxonnes de subvertir les États en corrompant les hommes politiques. D’autre part, la notion même de paradis fiscal indépendant est un détournement juridique de la notion d’État. Aujourd’hui, les États sont, plus que jamais, les acteurs d’une pièce de théâtre dont le scénario et les bénéfices leur échappent. Les paradis fiscaux dissimulent, en réalité, l’objectif des “puissances d’argent” qui est d’assurer (avec la complicité de leurs “marionnettes” politiciennes) le financement de leur hégémonie en appauvrissant les États jusqu’à la complète disparition de ces derniers de la scène institutionnelle. Les paradis fiscaux sont devenus, à leur corps défendant, le talon d’Achille de la mondialisation. Ces paradis, nouvellement constitués en réseau, ont pour caractéristique d’agir au moyen de trusts anonymes. Il suffirait que des États dignes de ce nom suppriment la validité des transactions juridiques avec les trusts anonymes, et de manière générale, avec tout type de structures juridiques permettant l’opacité pour les propriétaires de capitaux, afin de tarir une grande partie du drainage des fonds vers les paradis fiscaux anglo-saxons. Ceci porterait un coup, peut-être décisif, à l’oligarchie à la manœuvre, en supprimant une partie de ses revenus disponibles. Dans le même temps, une telle action permettrait aux États de récupérer une partie substantielle des revenus qui leur échappent. Les États retrouvant ainsi des marges de manœuvre budgétaire de façon indolore pour leurs ressortissants, personnes physiques et morales. » (Valérie Bugault) Lien
Réflexions (rapide) sur l’intelligence artificielle... avec Stephen Hawking : « Quelle que soit la puissance d’un ordinateur, si l’on y entre des paramètres vaseux, il en sortira des données merdiques. » Blog
« Du cheval celte à une interprétation plus large » À propos du symbolisme chevalin : On disait du Chevalier qu’il était légal et féal, c’est-à-dire loyal et fidèle à sa Suzeraine. La Chevalerie était la pratique de l’équité, la Justice Divine, équitable, d’où « Eques » qui a fait « équestre », « équitation », etc. Rappelons que, dans la langue celtique, le cheval monté par le Chevalier était appelé « marc’h », et le Chevalier qui le montait « Marquis », dont on a fait « Homme de marque », au lieu d’« homme de cheval ». Rappelons, aussi, qu’on mettait le cheval sur les monnaies gauloises, et c’est de ce nom « marc’h » qu’on a fait le nom de l’ancienne monnaie Allemande : Mark (Deutsche Mark). Dans la littérature sacrée hindoue, il est aussi question de Chevalerie et de « l’Açvamedha » ou « sacrifice du cheval », ce qui est considéré comme le « Sacrifice » de l’ordre le plus élevé. Le Cheval figure traditionnellement l’impétuosité des désirs. Quand l’homme fait corps avec le cheval, il n’est plus qu’un monstre mythique, le « Centaure » : il s’est identifié avec les instincts animaux et, par là, aux ténèbres du monde chtonien et au « feu souterrain ». Le Cheval représente donc l’instinct animal de l’homme qu’il lui faut discipliner, maîtriser, apprivoiser. Alors s’opère en lui une « transformation » : il devient « Pégase », le « Cheval ailé » de la légende grecque, qui s’élève au-dessus du danger du pervertissement, vers les hautes régions spirituelles et sublimes. En Afrique de l’Ouest, chez les Ewe, le dieu de la « pluie » (la pluie est universellement considérée comme le symbole des influences célestes reçues par la terre) sillonne le ciel sur une étoile filante qui est son cheval. Chez les Bambara du Mali, les initiés de la société Kwore, dans leurs rites pour appeler la « pluie », enfourchent des chevaux de bois, qui représentent les chevaux ailés, sur lesquels les génies qu’ils évoquent mènent leurs batailles célestes contre ceux qui veulent empêcher la chute des « Eaux fécondantes ». D’un point de vue général, le symbole du cheval chez les Bambara, englobe les notions de vitesse, de créativité spirituelle et d’immortalité : il est donc très voisin de Pégase, ce « Nuage porteur d’eau féconde », monture des conquérants spirituels. Dans la tradition islamique, le cheval céleste, qui porte en arabe le nom d’Al-Burâq, est souvent représenté avec des ailes dans l’iconographie traditionnelle. Al-Burâq est issu du Paradis, c’est le cheval de l’Ange Gabriel et la monture emblématique des prophètes (notamment Mohammed qui monta le cheval ailé pendant toute la première partie du Voyage Nocturne). « Les ailes d’Al-Burâq, disait Charles André Gilis, lui servent à s’élever dans les sept Cieux planétaires, qui correspondent au domaine subtil, alors que les ailes des anges leur permettent de dépasser ce degré en leur conférant la maîtrise des états supra-individuels. La fonction d’Al-Burâq dont l’éclat rappelle celui de la foudre et la blancheur celle de l’éclair concerne le degré de l’homme véritable ». Le Cheval est donc bien réellement, à tout point de vue, la « plus noble conquête de l’homme ». La figure du Dragon peut être interprétée dans une semblable perspective : symbole du mal, de la destruction, d’une part, mais, d’autre part, incarnation de la puissance fulgurante qui anime l’univers. Aussi, précisons que dans le mythe, le Chevalier initié ne tue pas le Dragon : il le soumet, le pacifie, le rend ami. Cette lutte n’est donc pas un déferlement de haine, mais la conquête d’une maîtrise. Il sait que la bête monstrueuse est le « gardien du seuil », de trésors cachés. Enfin, notons que l’on retrouve l’importance du symbolisme chevalin dans diverses représentations de la Parousie universelle, la monture blanche étant, notamment, un attribut commun au Christ glorieux et au Kalki-avatârâ de l’Apocalypse hindoue. Celtes et Latins
La Première Victoire du Héros est celle qu’il remporte sur lui-même Souvent l’homme vil appelle valeurs dépassées celles qui le dépassent : ainsi de l’honneur, de la bravoure, du sens de la justice et de la loyauté. Le mot « viril » sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin, et exprime surtout une idée de force, mais de force génératrice. Or, le mot « viril » ne signifie pas seulement « force », il signifie aussi « vertu », la vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice : la continence. Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu « VIR » avec « VIS », (force). Le mot « vertu » du latin « virtus » dérive du mot « vir » (homme), et forme le mot « VIRILITÉ » qui indique le « COURAGE MORAL » de l’homme. En effet, la base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont de fatales conséquences. Les Templiers avaient pour emblème un aigle double, blanc et noir, représentant les deux Principes, bon et mauvais, qui règnent dans le monde, qui se combattent de toute éternité, et dont le règne sur la terre est alternatif. Toutes les vertus naissent de l’obéissance au bon Principe, tous les vices naissent de l’obéissance au mauvais Principe. NB : La femme, comme l’homme, possède dans l’enfance des facultés sensitives et motrices équilibrées. La petite fille partage les jeux remuants, bruyants, du petit garçon. Elle a, à peu de chose près, le même degré de motricité, elle court, saute, danse, se livre à des exercices de gymnastique comme son petit frère. Quand la vie sexuelle commence à se manifester chez l’enfant, elle le fait entrer dans une phase nouvelle qui est l’adolescence. Les conditions physiologiques des deux sexes vont se modifier ; chacun d’eux étant régi par une polarité inverse, ils vont commencer à suivre des voies divergentes, et leur donner des caractères psychiques qu’ils n’avaient pas eu jusque-là. Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire. Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ? Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ? Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Ses facultés intellectuelles sont amoindries, mais ses sens sont développés ; il a perdu le jugement droit de l’enfant, mais il va le remplacer par l’imagination ; en même temps il acquiert une audace qui lui tient lieu de logique. Les suites fatales de la sexualité masculine, c’est-à-dire les conséquences de l’union des sexes, font apparaître en lui les germes des 7 faiblesses humaines dont la Théogonie fit les 7 péchés capitaux : - L’orgueil qui va lui insinuer des idées de supériorité vaine. - L’égoïsme qui lui conseillera de prendre aux autres ce qu’ils ont, leur avoir, leurs places dans la vie, leurs privilèges et les honneurs qui leur sont dus. - L’envie qui va lui souffler ses premières haines. - La colère qui le jettera dans des disputes, des violences et des crimes. - La luxure qui fera apparaître en lui la bête humaine. - L’intempérance qui altérera sa santé et troublera sa raison. - La paresse qui l’amollira et fera de lui un être inutile, à charge aux autres… Beaucoup d’hommes meurent, peu vivent. Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent.
En face de l’effondrement actuel du Monde, une œuvre immense s’impose : remettre chacun à sa place, faire la « révision des valeurs morales » et leur donner un critérium scientifique, puis donner à la vraie morale une base fixe afin d’assurer, à jamais, son règne. C’est de cette révision que dépend l’avenir du Monde. NB : L’homme a unifié le monde par son industrie qui ne connaît pas de frontière, son commerce est international, sa puissance économique est mondiale, il a créé des moyens de transport, des moyens de communication sans fil qui fait courir la pensée à travers l’espace avec la vélocité de l’éclair… Et malgré toutes ces merveilles, le désordre subsiste, les divers peuples se déchirent, la haine les divise et quand les hommes se concertent entre eux, ce n’est pas pour faire le bien, c’est pour faire le mal, pour se donner mutuellement la mort ou créer des entraves à la liberté des autres. Il faut changer tout cela et se mettre sur un terrain nouveau pour réaliser un accord solide entre les divers peuples, pour se concerter, en vue du Bien général sur les bases d’une vérité démontrée : la différence psychique des sexes. La Nature a fait deux grandes divisions dans l’Humanité : les sexes qu’elle a créés différents, leur donnant à chacun des facultés spéciales. Chaque sexe doit avoir, dans la société, le rôle que ses facultés lui assignent. Rétablissons l’harmonie sociale du monde en la basant sur la science éternelle et universelle, celle qui reconnaît et fait reconnaître par tous l’immuable « Loi des Sexes ». Cette loi porte en elle toutes les solutions sociales. Lien