Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Tatoués ou pas, la somme de nos individualités fait que le monde est ce qu’il est, le drame est que chacun revendique une vision en croyant qu’elle est personnelle, quand en fait elle ne fait qu’exprimer un savoir répété à l’envi mécaniquement comme le fait le plus banal des enregistreurs.
Et chacun défend bec et ongles sa vision du monde les armes à la main s’il le faut ; avec un peu de recul on peut en voir le côté dérisoire, cf. p.ex. les guerres de religions où par dieux interposés des gens se massacrent.
Je me permets de vous posez une question : Dans votre perception du monde économique, mais pas que, percevez-vous la source de tous nos maux qui fait que riches ou pauvres, athées ou croyants, exploiteurs ou (et/ou) exploités, nous sommes tous aux ordres d’un tyran intérieur qui interprète le monde à l’aune de nos savoirs, ainsi il y a en fait une vision du monde par individu qui se coltine les autres visions du monde ?
Quand des idées sont massivement partagées, elles deviennent des vérités, même si à l’origine elles n’étaient que des concepts.
La planète est un monde fini (ce n’est pas un concept), ses richesses ne sont pas toutes renouvelables et doivent être partagées, dans un tel système la richesse individuelle ne peut plus avoir cours, la domination de l’argent-fric et de ceux qui le possède doit absolument être mis en doute.
Un nouveau monde ne peut pas s’appuyer sur du déjà vu, sinon nouveau il ne le sera pas, et il ne peut pas y avoir de spécialistes en monde nouveau sinon nouveau il ne le sera pas non plus.