Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Et chacun défend bec et ongles sa vision du monde les armes à la main s’il le faut ; avec un peu de recul on peut en voir le côté dérisoire, cf. p.ex. les guerres de religions où par dieux interposés des gens se massacrent.
Je me permets de vous posez une question : Dans votre perception du monde économique, mais pas que, percevez-vous la source de tous nos maux qui fait que riches ou pauvres, athées ou croyants, exploiteurs ou (et/ou) exploités, nous sommes tous aux ordres d’un tyran intérieur qui interprète le monde à l’aune de nos savoirs, ainsi il y a en fait une vision du monde par individu qui se coltine les autres visions du monde ?
Quand des idées sont massivement partagées, elles deviennent des vérités, même si à l’origine elles n’étaient que des concepts.
La planète est un monde fini (ce n’est pas un concept), ses richesses ne sont pas toutes renouvelables et doivent être partagées, dans un tel système la richesse individuelle ne peut plus avoir cours, la domination de l’argent-fric et de ceux qui le possède doit absolument être mis en doute.
Un nouveau monde ne peut pas s’appuyer sur du déjà vu, sinon nouveau il ne le sera pas, et il ne peut pas y avoir de spécialistes en monde nouveau sinon nouveau il ne le sera pas non plus.
Tout commence par une pensée dévoyée, c’est-à-dire utilisée en dehors de son domaine de compétence qui est exclusivement les aspects pratiques de la vie ordinaire.
Une pensée provient d’un savoir extirpé d’une mémoire, une pensée ne peut exprimer que cela qu’elle (re)connaît, quand par exemple dans une pensée il est question de dieu(x) ou de la mort, il ne s’agit de rien d’autre que d’une représentation figée dans un savoir mémorisé, ainsi est structuré notre mode de penser.
A sa naissance un enfant ne naît pas musulman ou chrétien ou athée ou encore autre chose, il le devient formaté par la pression de l’éducation qu’il reçoit de son milieu... est-ce si difficile à comprendre ?
Il ne s’agit pas d’interdire quoi que ce soit, mais d’expliquer de quoi il retourne.
La pensée est un processus au sens mécanique du terme, jamais elle ne peut accéder à autre chose qu’à cela ‘’qu’elle a créé elle-même’’.
Une erreur monumentale s’est glissée dans l’article : dans une guerre il n’y a jamais de gagnants parmi les ‘’belligérants’’, les véritables gagnants sont des profiteurs qui toujours observent les conflits à des milliers de km des affrontements, et organisent le commerce des armes en conséquence, de façon à faire durer les hostilités le plus longtemps possible.