Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Allons une pensée bizounours comme diront certains :
Ah ! Si seulement l’intelligence déployée pour concevoir et fabriquer des bijoux technologiques de destruction était utilisée pour instaurer enfin une ère de paix, seulement venant du fond des nuages noirs de la guerre des voix se feront entendre et demanderont : « Combien ça nous rapportera ? »
Qui décidera de la nature du gouvernement mondial ? Encore des conflits en perspective.
La guerre ne disparaîtra que si elle est éradiquée dans les consciences, elle disparaîtra quand on arrêtera de la penser comme une solution acceptable, quand on arrêtera de la cautionner ; et surtout quand on la privera de toute participation.
<< Mais ça (la guerre) relève hélas de nos gènes et de nos hormones et non de modes de pensée acquis, les tentatives d’éducation pacifique échouent. >>
C’est ce qui est communément admis par la doxa, mais en aucun cas démontré sinon dans un discours ressassé comme une antienne entretenue par ceux qui vivent bien de la guerre et qui en font une activité économique.
Et pourtant si nous détricotons nos fait et gestes, pour certains – la plupart en fait – ils commencent par une pensée qui en appelle d’autres, ainsi ils sont dans la réaction et de ce fait trouvent leur origine dans un mode de penser idiosyncrasique qui nous est propre, comme peut l’être une ‘’marque de fabrique’’.