Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Tant que la guerre fera son nid dans des modes de penser comme une solution acceptable, alors elle existera et durera et il en est ainsi depuis des milliers d’années, mais qui le perçoit vraiment ?
Encore faudrait-il prendre le problème à sa source.
La source de tous nos maux se situe dans chacun de nos modes de penser ; plus de 8 milliards d’êtres humains pensent, mais chacun de leur mode de penser est unique, perdu au milieu de la masse pensante, et toute cette agitation neuronique se déploie quasiment en toute inconscience, le ‘’dialogue de sourds’’ est la norme.
Nous sommes inconscients de notre propre mode de penser, comme nous sommes sourds aux modes de penser des autres, chaque être humain est dans sa bulle mentale fabriquée par chacun des penseurs que nous croyons être et qui n’existent que sous la forme d’une construction mentale... en fait du vide.
Chacun des modes de penser, c’est-à-dire la façon dont les pensées sont produites, se met en place dès la petite enfance sous la pression de l’éducation des adultes.
Le résultat est une construction mentale bancale faite de bric et de broc que la moindre réaction fait s’agiter voire vaciller.
En fait une poignée d’hommes obéissant eux-mêmes à des instances supérieures et inconnues qui ne sont ni Trump ni toute autre personnalité connue, fait la pluie et le beau temps, tout en faisant face à une multitude (nous ?) faisant preuve d’une atonie confondante frisant la servilité.